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28 - Confinement.. Finalement on s'occupe enfin des petits rien

Publié le par culture-histoire.over-blog.com

Les petites choses qui nous entourent,

si on prenait le temps de les observer….

Du pissenlit et sa fleur à symbole, aux curieuses branches d'arbres et on retrouve la " Cardamine ".... semence en propulsion et rechargeable à souhait

Une branche est passée trop près de son tronc, c'est un prunus, et hop.. elle repart mais dans le tronc.... étonnant.

Une branche est passée trop près de son tronc, c'est un prunus, et hop.. elle repart mais dans le tronc.... étonnant.

Grâce au confinement j'ai découvert quelques pieds d'une curieuse petite plante fleur... La  "Cardamine ", mais attentionc'est comme un enfin de guerre.... catapulte ou mortier...! Hélas la vidéo ne passe pas... je vais la mettre sur Facebook. Au moins une image ici.

Grâce au confinement j'ai découvert quelques pieds d'une curieuse petite plante fleur... La "Cardamine ", mais attentionc'est comme un enfin de guerre.... catapulte ou mortier...! Hélas la vidéo ne passe pas... je vais la mettre sur Facebook. Au moins une image ici.

A bientôt et surtout " Restez chez vous " et sortez devant la porte ou depuis votre fenêtre pour applaudir nos soignants et sauveteurs... et ceux qui travaillent. Ce samedi soir la rue Daniel Massiou a été très applaudissante, c'est à Saintes.
A bientôt et surtout " Restez chez vous " et sortez devant la porte ou depuis votre fenêtre pour applaudir nos soignants et sauveteurs... et ceux qui travaillent. Ce samedi soir la rue Daniel Massiou a été très applaudissante, c'est à Saintes.

A bientôt et surtout " Restez chez vous " et sortez devant la porte ou depuis votre fenêtre pour applaudir nos soignants et sauveteurs... et ceux qui travaillent. Ce samedi soir la rue Daniel Massiou a été très applaudissante, c'est à Saintes.

28 - Confinement.. Finalement on s'occupe enfin des petits rien

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27 - Un peu de tout.. Faut passer le temps. Saintes confinée....

Publié le par culture-histoire.over-blog.com

Occupations en temps de confinement

et passage à la pharmacie… autorisée

 

Dans un premier temps… découverte dans le tiroir: Médaille

Un ancêtre cheminot à qui j'adresse un petit salut là-haut. Puis découvrons deux fils à plomb... un de quelques décennies et l'autre certainement plus d'un siècle, au bas mot...  j'ai des ancêtres maçons et tailleur de pierres..... que j'ai retrouvés vers 1600  sur le toit de la basilique St Eutrope / Saintes.

Un ancêtre cheminot à qui j'adresse un petit salut là-haut. Puis découvrons deux fils à plomb... un de quelques décennies et l'autre certainement plus d'un siècle, au bas mot... j'ai des ancêtres maçons et tailleur de pierres..... que j'ai retrouvés vers 1600 sur le toit de la basilique St Eutrope / Saintes.

Enfin un petit tour sur le cours national avec un retour par l'église St Vivien... ouverte pour une fois.
Enfin un petit tour sur le cours national avec un retour par l'église St Vivien... ouverte pour une fois.

Enfin un petit tour sur le cours national avec un retour par l'église St Vivien... ouverte pour une fois.

Et pour tuer le temps, en attendant la mort du Virus, réparation de la couverture de deux livres.. Un Larousse et l'autre un livre de traduction Français / Allemand, acheté en 1939.. on peut comprendre pourquoi.
Et pour tuer le temps, en attendant la mort du Virus, réparation de la couverture de deux livres.. Un Larousse et l'autre un livre de traduction Français / Allemand, acheté en 1939.. on peut comprendre pourquoi.
Et pour tuer le temps, en attendant la mort du Virus, réparation de la couverture de deux livres.. Un Larousse et l'autre un livre de traduction Français / Allemand, acheté en 1939.. on peut comprendre pourquoi.

Et pour tuer le temps, en attendant la mort du Virus, réparation de la couverture de deux livres.. Un Larousse et l'autre un livre de traduction Français / Allemand, acheté en 1939.. on peut comprendre pourquoi.

27 - Un peu de tout.. Faut passer le temps. Saintes confinée....

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26 -Asnières la Giraud - Attaque aérienne et destruction d'un train - 5 juillet 1944

Publié le par culture-histoire.over-blog.com

Le 5 juillet 1944

Les troupes allemandes montent au front

Dans le ciel surgissent les fameux " P38 ", avions de l'US Air Force surnommés les " Diables à deux queues par les Allemands….  Pour ces derniers ce fut l'enfer...

"Asnières la Giraud " 17

 

Vous allez découvrir de nombreux témoignages sur le document d'études ci-après. Les adresses des témoins encore en vie ont volontairement été supprimées.

Ne pas trop tenir compte des fautes possibles, de frappes, de syntaxe ou d'orthographe… dossier en cours de traitement.

26 -Asnières la Giraud - Attaque aérienne et destruction d'un train - 5 juillet 1944
26 -Asnières la Giraud - Attaque aérienne et destruction d'un train - 5 juillet 1944
26 -Asnières la Giraud - Attaque aérienne et destruction d'un train - 5 juillet 1944

Ablain Robert – 1922 / Roulant

39/45 : 

Il s'agissait d'un train d'armement, de l'artillerie. Le train s'était arrêté au disque rouge, sous un petit pont et les avions avaient attaqué. Un officier allemand vait été enterré dans un champ et il y est resté longtemps. C'était, en revenant sur Saintes, après le petit pont près de la ligne et sous un noyer. J'y ai fait des fréquentes visites.

Parmi les roulants il y avait René Ardilouze et Bodin, surnommé « Pépé », il était âgé et il avait deux filles. Un de ses gendres était au dépôt, il demeurait au passage à niveau entre le Douhet et St Hilaire de Villefranche.

Balanger Roger – 1921

39/45 : Varzay. Avait été dans le maquis Bastard, après avoir travaillé au camp de Fontenet.

6/12/2002 : 

Au moment de l'attaque aérienne je me trouvais en face d'Asnières, sur la route du puits d'Asnières. Un train était alors arrivé et des avions l'ont mitraillé, le train s'était arrêté en gare.

Les hommes se sauvaient dans les champs de blé, les chevaux sautaient des wagons. Il y avait des wagons qui brûlaient et des explosions. Des morceaux, éclats divers, atterrissaient dans ma direction et cela mettait le feu au point de leur chute. Je voyais les têtes des hommes qui dépassaient des épis de blé.

Le lendemain, allant chercher mon pain à Asnières, j'y ai vu des soldats rescapés du train. Ils avaient installé une roulante (pour les repas) vers la scierie de Roger Rainard, dans le bourgs. Cette personne avait son frère Raymond Rainard qui demeurait à « La laigne »

Barrouyer Simone - 1923

Comme je travaillais à Saintes, je prenais régulièrement cette ligne SNCF, mais à une époque un camion avait été mis à la disposition des employés pour les emmener sur le lieu de leur travail. J’avais appris à cette époque qu’un train avait été détruit, peut-être l’ai-je vu.. !

A cette époque à partir de mai 1944 je travaillais aux grands bureaux (2006)

Baudouin Jean -

1939/45 : (56... ) Avenue de St Jean d'Angély - Asnières la Giraud (face à la mairie)

7/1996 - 1/1999:

A cette époque je demeurais à Asnières la Giraud, dans une grande maison en ardoise face à la mairie. Mon père était forgeron.

Ce jour-là il était vers 10 h 30 et je me trouvais sur un tas de bois, j'avais donc une belle visibilité vers les voies ferrées. C'était à environ à 800 mètres du lieu du mitraillage.

Cinq ou six avions sont arrivés du nord, deux se sont détachés, puis on attaqué le train en se faisant face, remontant aussitôt, échappant par la droite,ils ont failli se heurter.

Puis les avions se sont regroupés et comme s'ils arrivaiant de St Jean d'Angély ils ont attaqué de nouveau. Le train était stoppé à environ 50 mètres avant le pont, le chef de gare, M. Leroy, avait fait stopper le train avant d'arriver à la gare pour lui éviter toute destruction. Dès le début du mitraillage la locomotive avait perdu de la vapeur et les roulants s'étaient sauvés.

Après le premier mitraillage, une mitrailleuse installée sur une plateforme, vers le début du train avait tiré sur les avions. Mais les avions, des « P38 – US » avaient visé la mitrailleuse et au bout de 2 minutes il y a eu une énorme éxplosion, avec flammes et fumée, le souffle était arrivé jusqu'à moi. De nombreux morceaux tombaient autour du train.

Les Allemands avaient fait descendre les chevaux des wagons de queue.

Un des avions avait largué un réservoir d'essence, juste avant l'attaque, et il était tombé vers le pont. Je m'en étais bien rendu compte car juste après l'attaque je m'étais rendu sur place avec un copain, soit 10 minutes après, il faisait environ 3 mètres de long. A l'endroit où le wagon avait explosé, une partie du remblai avait été ouvert.

Il y avait des Allemands partout, beaucoup s'étaient regroupés dans le bourg.

Vers le mur de ma maison, à l'attaque du train j'ai vu un Allemand briser son fusil sur le mur.

Le lendemain mon père a été prendre son pain à la COOP, il n'y allait jamais. En sortant de cette boulangerie il rencontre des Allemands sur le trottoir, c'est alors qu'une traction (Véhicule Citroën) est arrivé de la direction de St Hilaire de Villefranche, moi j'étais à environ à 200 mètres, avant la boulangerie, quand les occupants du véhicule ont ouvert le feu sur les Allemands. Deux Allemands marchaient devant mon père, mais le tir des « partisans » n'a atteint personne. J'avais bien entendu les tirs. Il y a encore des impacts sur le mur de la boulangerie. Par le suite les Allemands ont cantonné dans le secteur.

Blanchard Roger – 1920

39/45 : St Pierre de l'Isle « Le grand Breuil »

9/2000 :

A cette époque je demeurais à la ferme de mes parents au « Grand Breuil ». Je me souviens qu'un soir (!) des avions ont attaqué un train à Asnières, nous habitions à 14 km de ce lieu, mais nous apercevions bien les avions. Les appareils venaient tourner au-dessus de St Jean d'Angély et ils étaient nombreux. Nous avons été voir les dégâts huit jours après.

Bournouville – (En 2018 – Arlette)

39/45 : Ancien artilleur

29/6/1995 :

Le fils Renauld Bournouville (1976) m'a présenté les pièces détaillées ci-après.

Renseignements divers reçu de M. Bournouville.

Il connait des témoins. A donné une balle de 35 de diamètre.. ! Devant la gare c'est un arbre cèdre (femelle).

Le chef de gare, de l'époque de l'attaque du train, était un grand résistant, il a peut-être joué un rôle dans l'attaque du train. Il faisait des appels avec un miroir depuis la terrasse de la gare.

Balle et douilles : Balle anglaise (!) HIZ 42. Balle entière de 12,7 Douille marquée... DM 43 et une autre douille T W 4 date invisible. Une balle de carabine M1 – LC 44

Bande de mitrailleuse : 5 attaches de 7,62 attachées par un fil de fer.

Un obus tiré et non explosé. Diamètre 3,5 cm. Longueur 8,7 cm. Voir photo. Remis au service déminage par M.S.

Plaque de train allemand découverte en 1988 : En cuivre et avec une inscription :

« Deutch Gazolin Aktiengesellschaft – Berlin 78 269 » Dernier mot.. Action société Anonyme Société .

Bouthier Raymond – 1923

1939/45 :

1/3/1996 - 6/10/1996 – 27/12/1996 :

- Suite à un premier appel téléphonique, il a exprimé le désir de me voir.

- Il a fabriqué une maquette de « P38 » avion US qui a attaqué le train.

C'était après 11 heures du matin, je battais les pommes de terre, travaillant avec mon cheval que je tenais d'une main. Je me trouvais à environ 300 mètresde la voie ferrée, en 1944 c'était « La Coudraie » et depuis cela a été partagé, actuellement c'est « Les casses ». Au sud-ouest de la gare d'Asnières.

La train avait d'abord était immobilisé sous le tunnel de Saintes, où il avait été bombardé. Puis il était reparti sur la ligne de St Jean d'Angély, mais avait été stoppé avant la gare d'Asnières la Giraud. Le chef de gare, M. Leroy (un homme très gentil) avait courru au devant du train pour le faire stopper, en effet il y avait des réserves d'essence en gare.

Ce train était tiré par deux locomotives et il faisait au moins 400 mètres de long, j'avais un champ de 450 mètres.

Après l'arrêt du train, pendant un long moment aucun bruit. Puis un premier avion est venu mitrailler l'arrière de la locomotive derrière le train, c'était un avion « Deux-queues » (P38 certainement). Sur l'arrière du train il y avait un système de défense et suite à ce premier mitraillage tout a volé en l'air.

Un grand silence a suivi, personne ne bougeait, c'est alors, 10 minutes après, que sont arrivés d'autres « P38 », ils étaient 5... un par le nord, un autre de la direction de St Hilaire, un par où je me trouvais, au quatrième endroit rien, peut-être géné par les peupliers. J'ai compté 15 passages d'avions. Des choses sautaient en l'air sur les wagons détruits et retombaient.

Par le devant des hélices des avions, il sortait comme des flammes d'environ 50 cm, comme si les mitrailleuses étaient là.

Les Allemands ont détaché deux wagons à l'arrière du train, dont une citerne, les éloignants, puis les avions y ont lâché deux bombes, des petites.

Des soldats se sauvaient et des officiers les sifflaient pour qu'ils reviennent Certaisn sont passés près de moi en me montrant leurs blessures.

Les cheminots, les roulants, avaient ensuite été se réfugier au café de M. Quintard (En 1996 – café tenu par son petit-fils Mathieu).

En fait le train avait été mitraillé tout au long et en ce qui concerne la gare elle avait eu des vitres cassées. Par la suite les Allemands sont restés une semaine, il y avait des Polonais, des Russes... Les soldats avaient installé une mitrailleuse dans notre cour à Asnières la Giraud. Ils avaient aussi fait beaucoup de tranchées et on avait eu peur qu'ils restent longtemps.

Je ne pensais pas que les avions, mitraillant, laisser tomber leurs douilles, celles-ci ne tombaient pas loin de moi. Pendant toute l'attaque j'avais bien tenu mon cheval. J'ai quitté les lieux sur la fin, vers midi passé.

Un soldat allemand, en fait un Autrichien de 22 ans, avait été enterré sous un noyer.

Je sais où sont les trous de bombes, où elles étaient.

Avant ce mitraillage ces avions avaient été mitrailler le château d'eau de Saint Savinien et aussi le camp d'aviation de Fontenet.

J'avais ramassé une bande mitrailleuse, mais un ferrailleur m'avait dit qu'il ne fallait pas la garder. Je lui ai laissé, mais il me reste encore 7 ou 8 douilles.

Chartier

« Chez Brenaud »

Madame Picou avait dit à son fils qu'alors qu'elle se trouvait dans son champ, lors de l'attaque du train, elle avait vu un allemand tué d'une balle dans la tête.

La tête du train était vers le pont (1996)

David Gilbert – 1929

39/45 : « La tranche » Asnières la Giraud – 17

1/11/1996 :

C'était au temps des moissons, la veille nous avions laissé la moissonneuse sous un noyer dans un champ, nous demeurions aux abords du lieu « La Tranche ». Ainsi ce matin-là on préparait la moissonneuse avec mon jeune frère (certainement Michel). On l'avait graissée celle-ci et avait on attelé les animaux, sans oublier de vérifier la lame. Comme animaux nous avions deux bœufs et une jument.

Deux avions sont arrivés et ont mitraillé le camp de Fontenet, c'était vers les 9 heures, ils étaient alors passés au-dessu de « La tranche » en rase mottes, c'étaient des monomoteurs. La DCA allemande a tiré car nous avions vu les éclairs. Le temps de cette attaque nous étions restés sous le noyer.

Environ une heure trente plus tard, on a entendu un train qui arrivait de Saintes. Des avions « Deux-queues » sont arrivés et ils ont tiré, le train a alors été stoppé dès les premiers coups de sommation et les cheminots se sont rapidement sauvés. Au cours de ce mitraillage nous avons entendu un... « Tac.. » sur la mosssonneuse.

Dans le train il y avait des chevaux et l'un d'eux s'était sauvé dans les champs, là un allemand a été tué. Il a été enterré sur place. Sa famille l'a certainement récupéré après la guerre.

Par la suite avec mon frère nous y avons été et on avait récupéré des sacs de poudre.

David Michel – 1933

39/45 : « La Tranche » Asnières la Giraud

Madame, née Josette Girard – 1936

39/45 : Collège (EPS) de St Jean d'Angély où son père était concierge.

Mariage en 1957

1998 : 

Nous nous trouvions dans les champs, partant chercher une moissonneuse chez un voisin. Nous avons entendu des avions et on en a vu 2 ou 3, c'était des « Deux-queues » et ils ont tiré dans deux directions, ceci dans l'axe de la voie ferrée. On s'était douté qu'ils tiraient sur un train, il a été dit que ce train était suivi depuis Bordeaux.

Il y a eu des explosions et beaucoup de blessés, ceux-ci s'étaient ensuite réfugiés dans le bourg. 2 ou 3 Allemands ont été enterrés sur place. Je crois que c'était entre la maisonnette du P.N et le lieu « La Primauderie ».

Desrentes Pierre – 14/8/1920

39/45 :

5/4/1995 :

Conseiller municipal en 1995

Je me trouvais au champ à travailler mes betteraves, c'était entre la gare et « Laléard ». J'ai alors vu un avion à double-fuselage passer et un moment plus tard un train d etroupe est passé et aussitôt quatre avions sont revenus, ce train allait sur Niort. Ils l'on alors mitraillé en piqué, c'était après « Les frouins », avant Asnières la Giraud, à l'endroit où la ligne sort de la tranchée et est à découvert. Le train avait deux locos. Les avions attaquant venaient tourner au-dessus de la gare St Hilaire.

Les avions ont fait plusieurs mitraillages, on voyait les vapeurs d'eau sortir des locomotives percées. Il y avait des chevaux, les wagons ouverts, les hommes et les chevaux dans la nature. Le train avait été immobilisé.

Par la suite des curieux avaient été réquisitionnés par les Allemands. Avant l'attaque le train s'était caché sous le tunnel de Fontcouverte et un avion avait été en reconnaissance.

Devois Guy -

39/45 : Rue du pérat – Saintes - SNCF

12/4/1995 :

Un train a été détruit à Asnières, par des avions « P38 ». Les chevaux se cassaient les pattes en sautant du train, il ne restait plus qu'un fourgon stoppé près de la gare. Le chef de train s'y trouvait, il était très paniqué et était revenu à Saintes avec sa sacoche.

J'ai été sur place le lendemain. Les tombes allemandes, des tués au cours de ce combat, sont restés longtemps dans le secteur.

Les avions, après avoir essayé de détruire le train qui s'était caché sous le tunnel de « Lormont » à Saintes, avaient aussitôt été à « Beillant » St Sever de Saintonge et à Saint Savinien où se trouvait uu dépôt de locomotives.

Dubois Madeleine – 87 ans en 1995

39/45 : Asnières la Giraud

2/11/1995 :

Ancienne conseiller municipal

Le train qui a été bombardé le 4 juillet (sa lettre conservée) 1944 était uniquement composé.. transport de chevaux et il y avait peu de soldats. La population locale avait été évacuée par craine de bombardement.

Un blessé allemand fut troué dans la cour de l'école et un autre a été trouvé mort dans un champ et enterré sur place, nous n'avons jamais su par qui.. ! Par la suite sa dépouille futemmené au cimetière allemand de Saintes.

Cependant je dois dire que quand nous avons vu arriver les petits avions canadiens nous étions remplis d'espoir.

A cette époque le chef de gare était monsieur Leroy, décédé au moins depuis 30 ans. Sa veuve était partie en Normandie et ils avaient une fille, non mariée et décédée elle aussi.

Fougeroux Paul – 1921

39/45 : St Vaize – 17

1/7/1995 :

- Le 4/7/1944 j'avais été requis pour garder le viaduc de « La Tonne », vers le Douhet.

Un traind'artillerie hippomobile était parti depuis Bordeaux , la résistance suivait son parcours, ce train de munitios était tiré par une loco.

Arrivant à Asnières la Giraud, après s'être cahé une première fois sous le tunnel de Fontcouverte, il a été mitraillé à Asnières après que la loco ait eu passé le pont. Les cheminots sautant alors pour aller se cacher sous ce pont.

A un passage, peut-être au premier, les avions ont mitraillé en venant de la gare. C'était vesr les 10 heures 30. Il n'y a pas eu d'éclats sur la façade de la gare.

Des chevaux ont été tués, d'autres avaient été récupérés par des gens du pays, mais il avait fallu les rendre.

Entre la gare et le P.N (Côté St Savinien...) les cultivateurs avaient trouvé beaucoup d'éclats dans leurs champs. Du fait des explosions produites sur les wagons.

Le P.N à la maisonnette était surnommée « La Prévaudrie ». Entre ce P.N et la gare, il y avait un passage sous la voie ferrée pour l'eau. Dans un champ sur le côté il y avait un noyer et c'est là qu'un Allemand y était resté longtemps enterré. Pendant longtemps il y avait eu une croix. Il est peut-être encore sur place.... ! Mais depuis les agriculteurs ont peut-être arraché le noyer qui pouvait les gêner dans leur travaux.

En 1953 je suis arrivé en gare d'Asnières et j'avais trouvé beaucoup d'éclats d'obus dans mon jardin situé vers le pont.

Garlopeau Jeanine – 1922

39/45 : « Chez Brenaud » Asnières

7/2/1996 - 15/8/1996:

Dans la matinée de l'attaque du train la DCA de Fontenet avait tiré sur les avions. Monsieur Leroy, le chef de gare, avait pris des risques en allant faire stopper le train. Par la suite des soldats allemands qui avaient été tués, ont été enterrés dans le « Pré bas » d'Asnières. L'explosion du train avait provoqué des fissures dans la maison de mes parents.

Gaube, née Picou

39/45 : Parents au « Moulin de la Laigne » Asnières la Giraud – 17

22/7/1995 :

J'étais absente et mon frère au STO est rentré en 1945. Le train a été détruit juste devant notre maison au « Moulin de la Laigne ». Le chauffeur avait réussi à mettre la locomotive sous le pont.

Suite à ce combat quatre soldats allemands avaient été enterré autour des lieux du combat, deux ont été enterrés sous un noyer et je me souviens bien de l'endroit.

- Venue sur place quelques-temps après et avait vu des débris partout, ainsi que des mines (De Mme Pinsonneau – Aumagne -!!!!)

Genat Gaston

1945: Arrivé au P.N n° 395, côté nord d'Asnières.

30/6/1995 :

Un descendant de la famille Genat a travaillé à la Police nationale, il a servi d'intermédiaire pour ce témoignage et les photos ; sa mère certainement Andréa Genat.

A cette époque le chef de gare devait s'appeler Leroy. On m'a dit que des chevaux avaient té tués au cours de ce mitraillage et que des gens en avaient récupérés parmi ceux qui s'étaient sauvés.

Pendant longtemps des débris importants de ferraille étaient restés sur le côté. Il ty avait de smoteurs et bien d'autres choses. J'y avais récupéré, j'étais gosse à cette époque, des roulements à billes dans les débris. Il y a eu un allemand tué qui avait été tué et il avait été enterré en bordure de la voie, sur le talus sous un noyer. C'était vers le P.N et côté Saintes.

J'avais habité la maisonnette du P.N qui a été détruite par la suite (Voir photos transmises)

Gerfaud Jacques – 1928

39/45 : Famille de marchands de vins à Varaize – 17

2/2004 :

Un train avait été mitraillé en gare d'Asnières la Giraud. Nous avions été sur place, nous guidant pour cela, sur la direction indiquée par une colonne de fumée. Arrivés à une centaine de mètres du train nous avons rencontré un soldat allemand sur un chemin, il avait sa mitraillette sous le bras. Il nous a envoyé promener ailleurs. D'où nous étions nous apercevions les wagons qui brûlaient et cela pétaradait.

Gouineau Jean-Claude -

39/45 :

Vers 1995 : 

Mon père avait ramassé un casque le lendemain (environ..!) dans les champs autour de la voie ferrée. Ce jour de la destruction du train, j'avais une maladie contagieuse. Ce 5 juillet 1944 des allemands s'étaient réfugiés dans des bois sur les hauteurs de la V.F.

Le casque : Hauteur 12,5 cm. Largeur : 22,8 cm (Voir la photo)

Guérin, née Begaud – 1923 (Tante à Gouinaud d'un marché de Saintes)

Monsieur Guérin est aussi témoin.

39/45 : Chez ses parents « Chez Piat » Asnières la Giraud

Il existe « Chez Pias » St Hilaire de Villefranche...

6/2/1997 :

Ce jour-là, j 'étais à garder mes vaches, je me trouvais du côté de la voie ferrée opposée à la route nationale, à environ 200 mètres du lieu de l'attaque du train.

Le matin j'avais vu passer des avion, ils avaient laisser tomber des réservoirs d'essence, je crois deux et un était tombé vers la gare. C'était des avions canadiens des « Deux-queues ».

Je n'y pensais plus, et c'est alors que j'avais entendu un train, je m'étais dit que je partirai après. J'ai entendu les avions, le chef de gare avait fait stopper la première locomotive, il y avait deux locos, sous le pont. Un premier avion était passé sans mitrailler. Les vaches et le chien étaient alors partis.

Ce train s'étiraient jusqu'à la maisonnette du P.N. Des soldats allemands s'étaient couchés au bout de mon champ et ils tiraient sur les avions. Ils avaient aussi décroché un wagon de queue. Dans les premiers wagons il y avait des hommes et des chevaux. A la queue du train un wagon a explosé, on voyait des soldats sauter en l'air. Des chevaux ont été tués.

Un Allemand qui avait été tué a été enterré sur place, sa famille était ensuite venue le récupérer.

Guesdon James – Vers 1933

39/45 : Asnières la Giraud

16/7/1995 : 

Le matin des avions, double fuselage, étaient passés. Un train qui s'était déjà caché sous le tunnel de Fontcouverte était arrivé à Asnières, il y avait trois locos. Deux devant et une derrière. L'action de l'attaque aérienne avait peut-être été réalisée en collaboration avec M. Leroy, le chef de gare.

Le train s'était arrêté à l'entrée de la gare au moment de l'attaque. Nous, nous étions à l'école, avec Michel Vandier et nous sommes partis nous mettre à l'abri dans un fossé vers la laiterie communale. Puis juste après le mitraillage, alors que nous partions vers un hangar, nous avons vu arriver un soldat allemand blessé et c'est l'institutrice qui l'a emmené pour le soigner. Le soir il y avait encore des explosions.

Des soldats allemands étaient ensuite restés cantonnés tout autour avec leurs chevaux.

Un Allemand qui avait été enterré sous le noyer, devait être un Ukrainien, par la suite il a été récupéré par sa famille.

L'institutrice devait être Mme Chauvet et son mari travaillait dans une laiterie.

Guillaud Roland – 1923

39/45 : Bussac sur Charente

18/4/1997 :

Un train a été détruit à Asnières la Giraud. Il transportait des chenillettes et des chevaux.

Heise Dominique

3/1996 :

Du fils : Dominique Heise / 3/2020 :

J'avais trouvé des balles et il y en a encore dans le pilier du pont de la gare.

J'avais même récupéré des tampons du train ou des wagons, je pensais en faire don à la municipalité , mais elle n'avait pas retenu ma proposition.

Un allemand avait été enterré sur mon terrain prairie communale. C'était au pied d'un arbre (un chêne...!) et ma mère y avait souvent porté des fleurs. Sous un chêne, sur le plan M.S au premier coude de la haie, face au 3ième wagon. On ne connaissait pas le nom de cet homme, on disait « le soldat inconnu ». Plus tard le corps a été emmené au cimetière de Berneuil – 17.

Hervès Léopold – 1907

7/1995 : (Voir son dossier principal)

Le train arrivait de Saintes, il s'étaiat déjà caché sous le tunnel. J'ai vu deux des avions qui l'avaient attaqué (Sous le tunnel...!)

Ces avions ont retrouvés  le train à Asnières. Ils ont fait des passages devant le train avant d'attaquer. Les cheminots, roulants, n'ont pas été blessés. Ce mitraillage s'est passé le matin. La rame devait être un T.C.O, en général.. composé de 50 wagons. Après cette attaque les restes du train sont longtemps restés sur le côté de la voie.

Mérédieu Robert – 1914

39/45 : St Jean d'angély (Agent de sécurité. Certainement SNCF...)

Témoignage :

J'avais été averti qu'un train venait en direction de St Jean d'Angély et qu'il avait été bloqué ou qu'il y était, dans le tunnel de Lormont. J'avais alors averti le chef de gare d'Asnières, qu'il fallait le stopper, ainsi le feu rouge avait été mis.

C'était un train à deux tractions, quand le train a été bloqué et que les roulants ont vu les avions, ils ont vite compris et ont quitté les locos. Mais l'officier allemand avait voulu qu'ils continuent. Il y a eu beaucoup de morts allemands et les ambulances ont fait d e nombreux tours.

Un grand patron de la SNCF, qui était dans le secteur d'Asnières, quand il avait vu que cela mitraillait il avait préféré changé son parcours.

 

Migaud Pierre

1999 :

J'avais été requis pour garder la voie de chemin de fer. Quand le train a été mitraillé, nous nous sommes couchés tout au long de la ligne de chemin de fer, dans les blès.

Il y a eu beaucoup d'Allemands déchiquetés et il y avait de nombreux chevaux.

Mollé Louis – 1925

39/45 : Ste Même

31/5/2002 : 

Un train militaire était arrivé la veille à Saintes, c'était vers les 8 heures et il était dans le secteur du tunnel de Lormont, mais du fait de l'attaque des avions alliés, il s'était caché sous le tunnel.

Le train avait enfin quitté le tunnel mais quand il repasse le viaduc de « La tonne » il est à nouveau attaqué et les avions lui en remettent un « coup ».

Les avions avaient lancé des fusées rouges d'alerte, mais était-ce à l'attaque vers Saintes ou à Asnières... ! Les appareils étaient des « P38 ».

Après avoir stoppé le train à l'entrée d'Asnières, les roulants s'éataient abrités sous les conduites d'écoulement des eaux situées aux abords des voies.

La maisonnette d'un passage à niveau, située dans la zone d'attaque, a été détruite, elle avait presque explosé. J'avais vu les dégâts en m'y rendant dans l'après-midi. Les habitants de la maisonnette s'étaient sauvés avec leurs enfantts avant le mitraillage.

Le mitraillage a duré environ 15 minutes et il s'est passé vers 10 heures du matin.

Nouveau Jacques – 21/7/1928 (Epouse née Méchain)

39/45 : 22, rue Michel Tessier – St Jean d'Angély – 17 (Dessinateur)

9/1/1996 :

Je me trouvais à St Jean d'angély. Quinze avions « P38 » sont arrivés et ils ont mitraillé en enfilade un train à Asnières la Giraud. Les appareils étaient les uns au-dessus des autres (Relativement...), les douilles tombaient sur les toits (Tirant d'Asnières...).

Ma belle-sœur Rolande, épouse de mon frère, avait traversé la rue dans le sens du tir. Il a été dit que les Allemands achevaient les soldats blessés et dans les fossés.

Je faisais partie de la Défense Passive. Aussi à l'hôpital, j'avais eu entre les mains la tête d'un Allemand. Ce soldat avait la tête et les bras séparés du corps. Le corps était arrivé dans un chariot de paille.

J'avais pensé que le train venait de St Jean.

Picou Jean – 1922

39/45 : Maisonnette du P.N 396 – Asnières

4/10/1996 :

Je n'étais pas là, j'étais prisonnier et j'ai été libéré en 1945.

Ma mère était garde barrière au P.N 396. Ce jour-là, quand les avions ont attaqué et immobilisé définitivement le train, il s'était arrêté avant le pont, les Allemands avaient fait partir ma mère dans les champs. Mon père était à travailer sur la voie à 400 mètres de là.

La maissonnette n'a eu que des dégâts au toit, en fait le bâtiment n'a pas eu de gros dommages. Le wagon qui était arrêté devant la maisonnette était un wagon de chevaux.

Un cheval mort avait été enterré près du P.N. Des Allemands avaient été retrouvés enterrés sous des noyers.

Pineau – Né vers 1910

39/45 : Fontenay le Comte (85)

7/1995 : 

Pendant la guerre j'avais été prisonnier, je ne suis venu travailler à Saintes qu'en 1945, comme roulant à la SNCF. Un nommé « Pépé » (certainement Bodin...) était mécano de manœuvre et devait habiter à Asnières la Giraud.

Piot Léon – 85 ans

39/45 : Champdolent – 17

Cantonnier SNCF - Epouse P.N à Bords – 17 -

5/1/1995 : 

Un train a été mitraillé et détruit à Asnières la Giraud. Il y a eu un ou deux morts dans le mitraillage

Quéron André (Fils de Charles Quéron)

Parrain de Mme Tricard, née Chat.

39/45 : « La Giraud » Asnières la Giraud

9/10/1996 :

Je (!) m'étais marié la veille ou le lendemain. Mon père avait été hospitalisé car il avait reçu un éclat de ferraille dans la tête.

Un allemand avait été enterré dans une déclinaison au pied d'un noyer. Sur la zone à droite avant le pont, côté Asnières. Le corps a été enlevé par la suite et il est certainement à Berneuil – 17.

A l'époque le café du bourg était tenu par Gaston Quintard et Alice, son gendre est Eugène Mathieu. (Contacté par M.S)

- De M. Tricard : Charles Quéron était dans son champ « Pont St Jacques » et il avait été blessé, ayant reçu un éclat à la tête. Dans ce même champ un Allemand avait été enterré.

Raynard Roger – 1912

39/45 : Tonnelier à Asnières la Giraud – 17

8/12/2002 :

J'habitais à environ 500 mètres de l'endroit où le train a été détruit. Ce jour-là je me trouvais à table avec mon épouse. Quand les avions ont ataqué le train, une lampe à pétrole qui était sur notre table s'était renversée. Je me souviens bien du bruit des explosions. (En 2/1997 m'avait déclaré qu'une lampe à pétrole placée sur une étagère avait failli leur tomber sur la tête).

Quand je suis sorti dehors j'ai vu les avions qui venaient de mitrailler, voir bombarder, un train qui était à l'entrée de la gare d'Asnières. C'était des avions à double fuselage. Avec mon épouse nous avons été au fond de notrejardin.

A cette époque un nommé Pommier, demeurant à Bercloux, venait souvent coucher à la maison. C'est cet homme qui était certainement intervenu pour ce bombardement, en effet il était au courant de l'attaque de ce train.

- Un nommé Henri Pommier « Groupe Pommier » couvrait Aumagne, Bercloux, Ste Même, avec à Villard les bois, Vinet (Extrait du livre sur la résistance de H. Gayot – Page 33)

A une époque il avait fait partie de la S.S.S (Section spéciale de sabotage). Est-ce cet homme.. !

Simon André – 1913

39/45 : 3, rue Galliéni – Saintes

2/12/1994 :

  • Attention confusion possible sur le cheminot tué à Aiffres - (79) F.Giquel et sur les deux mitraillages.

La « Reichsbahn » (SNCF allemande) avait rétabli, tant bien que mal, une à deux voies ferrées (suite au bombardement du 24/6) pour circuler. Ainsi ils avaient alors fait un dernier train pour partir de Saintes.

Le train était parti, mais des avions arrivant, il s'était réfugié sous le tunnel de « Lormont ». Tunnel vers Chaume les violettes, sur la ligne de Niort. Puis le train était reparti, mais bien plus loin, avant la gare d'Asnières la Giraud, les avions l'avaient retrouvé et détruit.

  • François Giquel, un roulant, s'était alors précipité dans le fossé et il avait été tué par les tirs de l'avion. Le chauffeur était indemne. Giquel était du dépôt de Segré dans la Mayenne.

Souris Pierre – Saintes

Cheminot – S.E.S – Saintes

Toutes les gares sur la ligne Paris – Royan avait le même style.

Starzinsky Louis – 1908

39/45 : 2, place St Louis – Saintes

2/1995 :

Je travaillais à la SNCF et j'étais souvent en déplacement avec un wagon atelier. Il y avait un train de munitions en gare, mais quand des avions sont arrivés il a été se cacher sous le tunnel de Fontcouverte.

Les avions l'ont retrouvé plus loin sur la ligne. Ils l'ont mitraillé en enfilade et détruit, c'était entre Asnières la Giraud et le « Moulin de la Laigne »

Taillasson Madeleine -

Veuve de René Taillasson

39/45 : « Les Guillaux » Le Douhet – 17

10/1998 : 

Ce jour-là, mon mari avait été requis comme garde-voie, il était avec un autre et il avait un bâton faisant office d'arme. Ils se trouvaient à la gare du Douhet. Durant ce temps j'étais occupée à la garde des vaches.

Des avions ont lâché des bombes sur le viaduc de Fontcouverte et sur celui de « La tonne », pendant ce temps la D.C.A de « Chez Tessier » tirait. (Lieu-dit cité sur Fontcouverte et Le Douhet). Une bombe qui était tombée à « La tonne » y était restée pendant longtemps. La gare du Douhet avait reçu des éclats.

Par la suite, le train qui avait été attaqué par les avions, a été retrouvé plus loin et a été détruit à Asnières la Giraud. Il avait été mitraillé alors qu'il était « à plat », c'est à dire à découvert.

  • Confusions entre ces trois attaques, à voir avec les dossiers concernés (M.S 2020)

Tessier Georges – 1928

39/45 :

1995 -

Un train venait de Saintes, vers les 13 h / 13 h 15 il s'était caché sous le tunnel pour échapper aux turs des avions, quan il voulait sortir il était bombardé.

Après son départ il a été détruit avant St Hilaire de Villefranche.

Tricard Léopold – 1917

39/45 : Roulant à La Rochelle. Mécano et chauffeur au dépôt de Bongraine. Surnom « Popol pied d'alu, dit Marchassis »

Epouse : Née Réjane Chat – 1925, demeurait à Asnières la Giraud en 39/45.

7/10/1996 :

Mr. J'ai été au S.T.O pendant deux ans et demi au début de la guerre, à Agen en Allemagne (Est de la Ruhr). J'y avais été envoyé d'office sur des listes dressées par la SNCFJ' m'étais évadé une fois et j'avais été repris.

Mr : - Mon grand-père était au « Moulin de la Laigne » et ma mère était réfugiée à « La Giraud ». Après le mitraillage du train à asnières, les Allemands avaient réquisitionné ma mère pour soigner les blessés allemands.

Une quinzaine de jours après je m'étais rendu sur le lieu de la destruction du train et là sur place un important matériel divers gisait sur le côté de la voie. Sur les lieux j'avais ramassé 2 roulements à billes de chenillettes (démonté sur place..!). Dans le train détruit il y avait eu beaucoup de chevaux et de matériel camouflé.

Le reste du train, quelques jours après, avait continué jusqu'à St Denis du Pin où il avait à nouveau été attaqué par les F.F.I et pris.

J'avais causé avec le chef de gare, il avait fait stopper le train, une personne du « Moulin de la Laigne » lui avait téléphoné, le prévenant qu'il avait vu quelque chose tomber du ciel et qu'il fallait stopper ce train.

Je pense que ce train s'était aussi caché sous le tunnel de Saintes / Fontcouverte, la nuit du bombardement de Saintes, le 24/6/1944.

Ce chef de gare m'a aussi dit qu'un Anglais (parachuté) était caché dans le grenier de la gare d'Asnières.

Mme : - Je gardais mes vaches, j'arrivais du champ et il faisait très beau . Je voyais des avions qui tournaient. Jai alors entendu un grondement, un train tiré par une locomotive venait de stopper en gare, les avions l'attaquaient. J'avais ramené rapidement mes trois vaches à la maison, elles n'avaient pas encore mangé (brouté...) et elles n'étaient pas décidés à rentrer.

Je les ai donc ramenées à l'écurie, située à un kilomètre du champ et sur place je les ai attachées. Essayant de voir, ensuite , ce que faisaient les avions.

J'ai vu des Allemands ouvrir des wagons et faire descendre des chevaux, leur ayant ouvert les portes. Par ailleurs le feu avait pris dans les champs de blé du P.N à la gare (Veut-elle dire entre les deux... !! M.S). des chevaux ont été brûlés et les Allemands essayaient d'en récupéré qui s'affolaient. Ils ont été obligés d'en abattre. Par la suite ces chevaux tués avaient été livrés à la consommation et c'est comme cela que j'ai appris à manger du cheval.

Le lendemain matin, avec des copines, dont Jacqueline Thouin (ou Touin), on a été sur place. Là-bas nous avons retrouvé des portefeuilles, des cartes postales, des livres... le tou souvent huilé.

Un allemand avait été enterré vers là-bas, entre le pont et Asnières. Il a été enlevé il n'y a pas longtemps. Le champ, où il se trouvait, se nommait « Pont St Jacques ». Ce sont les Allemands qui l'ont enterré.

Vandier Marguerite – 1911 (Veuve de Clément Vandier)

39/45 : Epoux cantonnier SNCF – St Jean d'Angély

Mme : Garde barrière PN 394 (côté RN) « Moulin de la Laigne » Asnières la Giraud

La halte était en face, côté « Le moulin de la Laigne »

7/5/1995 - 29/6/1995:

Si M. Dubois (André..!) était en vie il aurait pu en parler.

(Un nommé Dubois, instituteur à Asnières était dans le C.C.L .. la résistance...!!! M.S 2020)

Mes enfants avaient fait leur communion le 18 juin 1944, c'était le mercredi d'après, le 21/6.. (!). Je me trouvais au passage à niveau et la gare d'Asnières m'avaient averti de l'arrivée du train. Ce train avait déjà échappé aux avions au tunnel de Fontcouverte, il arrivait de Saintes, c'était un train très long, il dépassait la gare.. (!). Les avions avaient tourné dès le matin et l'attaque a eu lieu dans la matinée.

Les derniers wagons, deux ou trois, étaient chargés de bombes. Les Allemands avaient sacrifié des hommes pour décrocher les wagons dangereux, en effet après le passage des avions le train brûlait. Les avions étaient deux « double fuselage », ils passaient très près du train. Alors que le mitraillage continuait, j'avais pris mon vélo pour aller voir mon fils et ainsi je l'ai ramené à la laiterie.

En chemin j'avais croisé des cheminots et des allemands, il y avait des blessé parmi ces derniers.

Au 29/6/1995 : Un cheminot a été blessé ce jour-là (! M.S). Pendant cette guerre j'étais au P.N n° 394 A et de l'autre côté il y avait la halte (394).

Vandier Michel – 1933 (Fils de Marguerite Vandier)

39/45 : P.N «  Le moulin de la Laigne » n° 394.

18/1/1995 :

J'ai fait ma carrière à la SNCF ; Mes parents, aussi cheminots, tenaient le passage à niveau n° 394 au « Moulin de la Laigne » à Asnières la Giraud. D'un côté la maisonnette du garde barrière, le cantonnier, et de l'autre la halte où était le titulaire.Ils étaient souvent sur le qui-vive car de nombreux trains allemands passaient souvent. De ce fait, des avions, que nous surnommions les « Canadiens » survolaient souvent la ligne.

Un jour nous étions à l'école d'Asnières la Giraud, d'ordinaire nous allions aux abris mais cette fois-ci nous nous sommes réfugiés avec notre institutrice à la laiterie, nous y étions une trentaine, les parents nous cherchant partout. Dans les broussailles les balles sifflaient au-dessus de nous... ! C'était souvent que l'alerte du camp d'aviation de Fontenet sonnait et on allait se disperser vers la voie ferrée et dans un fossé, proche de l'ancienne laiterie. Elle était à environ 300 mètres de la voie ferrée. De nos jours à la place il y a un marchand de ferraille.

Ainsi ce jour-là un train est arrivé de Saintes, on m'avait dit qu'il venait de Cognac. Ce train s'était déjà caché sous le tunnel de Fontcouverte pour échapper aux avions.

Après St Hilaire de Villefranche, le train, tiré par deux locos, passe le dernier P.N n° 396 et il stoppe à l'entrée de la gare à la hauteur de l'aiguille. L'arrière du train était resté au niveau du PN 396. Des avions avaient alors surgi et cela avait été le sauve-qui-peut général. L'attaque a duré environ 10 minutes. Les Allemands se sauvaient à toute vitesse, les cheminots, deux par locos, et le chef de train, en tout cinq hommes, se cachaient au mieux. Le train était en surplomb dans la plaine.

Le train, qui transportait des munitions et des chevaux, a été mitraillé par les avions, les locos ont été percées, le feu s'était alors déclaré et communiqué aux wagons. Les balles nous passaient au dessus.

Madame Picou, la garde barrière du PN n° 396 (maisonnette détruite de nos jours) s'était sauvée dans les champs avec un soldat allemand, cet homme a été tué d'une balle en pleine tête.

Il y a eu de nombreux blessés et morts allemands, ainsi que des chevaux qui ont été mitraillés où brûlés dans les wagons. Il avait alors fallu enterrer les chevaux. Des chevaux avaient été retrouvés à environ 3 km, dans leur affolement ils avaient mangé leurs allonges pour se sauver. Le corps d'un soldat allemand avait été retrouvé les jours suivants, dans les cultures voisines. Un (autre) soldat allemand avait été retrouvé environ 10 mois après et il avait été enterré auprès de la voie ferrée. Une croix avait été mise par dessus et il y était resté quelques-temps.

J'avais été marqué par la vue des soldats allemands blessés que j'avais vus à la laiterie. Mais aussi par un blessé allemand que j'avais vu dans la cour de l'école, il avait beaucoup de sang sur la figure, de rage il avit jeté son arme par terre.

Par la suite nous avions récupéré des balles et on les envoyait en l'air pour les faire exploser sur un pointeau. Un nommé Guesdon qui était avec nous en avait perdu trois doigts.

De Mme Vandier : Au cours de ce mitraillage je m'étais cachée dans un fossé vers la laiterie et j'étais avec mon futur mari, alors que les avions mitraillaient. Un instituteur était M. Dubois.

Saisie global des témoignages, le : 26/03/2020

 

 

Ce sont des croquis et plans d'études suite à mes deux visites d'investigations sur le terrain en 1995 et en rapport avec tous les témoignages.
Ce sont des croquis et plans d'études suite à mes deux visites d'investigations sur le terrain en 1995 et en rapport avec tous les témoignages.
Ce sont des croquis et plans d'études suite à mes deux visites d'investigations sur le terrain en 1995 et en rapport avec tous les témoignages.
Ce sont des croquis et plans d'études suite à mes deux visites d'investigations sur le terrain en 1995 et en rapport avec tous les témoignages.

Ce sont des croquis et plans d'études suite à mes deux visites d'investigations sur le terrain en 1995 et en rapport avec tous les témoignages.

Le témoignage du standardiste de la gare de Saintes confirme bien la remise en état de deux voies après le bombardement de la nuit du 24 juin 1944. Il y a eu environ 14 soldats allemands blessés et soignés à l'hopital de St Jean d'Angély et certainement des dizaines de morts, actuellement ils sont au cimetière militaire allemand de Berneuil (17). Dans notre région ce fut la seule destruction de tain de troupe, ici artillerie hippomobile, il y en a eu d'autres, si violente et bien menée à terme par les chasseurs bombardiers américains. Les témoignages sont assez parlant, certes parfois avec des interprétations selo chacun, mais par recoupement ils permettent une bonne reconstitution des faits. Par chance aucun cheminot ou français n'ont été blessés ou tués.
Le témoignage du standardiste de la gare de Saintes confirme bien la remise en état de deux voies après le bombardement de la nuit du 24 juin 1944. Il y a eu environ 14 soldats allemands blessés et soignés à l'hopital de St Jean d'Angély et certainement des dizaines de morts, actuellement ils sont au cimetière militaire allemand de Berneuil (17). Dans notre région ce fut la seule destruction de tain de troupe, ici artillerie hippomobile, il y en a eu d'autres, si violente et bien menée à terme par les chasseurs bombardiers américains. Les témoignages sont assez parlant, certes parfois avec des interprétations selo chacun, mais par recoupement ils permettent une bonne reconstitution des faits. Par chance aucun cheminot ou français n'ont été blessés ou tués.

Le témoignage du standardiste de la gare de Saintes confirme bien la remise en état de deux voies après le bombardement de la nuit du 24 juin 1944. Il y a eu environ 14 soldats allemands blessés et soignés à l'hopital de St Jean d'Angély et certainement des dizaines de morts, actuellement ils sont au cimetière militaire allemand de Berneuil (17). Dans notre région ce fut la seule destruction de tain de troupe, ici artillerie hippomobile, il y en a eu d'autres, si violente et bien menée à terme par les chasseurs bombardiers américains. Les témoignages sont assez parlant, certes parfois avec des interprétations selo chacun, mais par recoupement ils permettent une bonne reconstitution des faits. Par chance aucun cheminot ou français n'ont été blessés ou tués.

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25 - Personnages rencontrés et interviewés

Publié le par culture-histoire.over-blog.com

De passage à Saintes, ces personnages

avaient accepté d'être soumis à mon interview

et de rentrer dans mon appareil photo...

Danièle Évenou ouvre le défilé...

Danièle Évenou ouvre le défilé...

Adriana (Karembeu), Ségolène Royal (Conduisant le T.E.R....!), Josiane Balasko, Catherine,Servan-Schreiber, Macha Méril, Madeleine Chapsal, Alain Pompidou, le fils de Georges Pompidou, Christian Prouteau (Du GIGN), Nathalie Simon, Nadine Trintignant. Le tout ce sont des bons instants passés en toute complicité, parfois avec des secrets d'états et pour d'autres des... tas de secrets.
Adriana (Karembeu), Ségolène Royal (Conduisant le T.E.R....!), Josiane Balasko, Catherine,Servan-Schreiber, Macha Méril, Madeleine Chapsal, Alain Pompidou, le fils de Georges Pompidou, Christian Prouteau (Du GIGN), Nathalie Simon, Nadine Trintignant. Le tout ce sont des bons instants passés en toute complicité, parfois avec des secrets d'états et pour d'autres des... tas de secrets.
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24 mars - Bougies et cloches sur la France entière mercredi 25 au soir.

Publié le par culture-histoire.over-blog.com

Mercredi 25 au soir.

Toutes les cloches des églises de France

vont sonner 10 minutes à 19 h30.

Ceux qui le désirent peuvent allumer

des bougies à leurs fenêtres…..

Des bougies aux différents côtés de votre domicile..

pour ne manquer aucun voisin….

L'omniprésnce du spectre solaire... faut-il savoir le capter... Bon mercredi 25.
L'omniprésnce du spectre solaire... faut-il savoir le capter... Bon mercredi 25.
L'omniprésnce du spectre solaire... faut-il savoir le capter... Bon mercredi 25.

L'omniprésnce du spectre solaire... faut-il savoir le capter... Bon mercredi 25.

24 mars - Bougies et cloches sur la France entière mercredi 25 au soir.

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23 - Des face à face... non retouchés

Publié le par culture-histoire.over-blog.com

Photos non retouchées…

il fallait être au bon endroit et au bon moment

" Qui est qui…! "

Le beau cygne fut un peu complice, il a prolongé son plaisir d'avoir le bec dans l'eau... à la recherche de proie
Le beau cygne fut un peu complice, il a prolongé son plaisir d'avoir le bec dans l'eau... à la recherche de proie
Le beau cygne fut un peu complice, il a prolongé son plaisir d'avoir le bec dans l'eau... à la recherche de proie

Le beau cygne fut un peu complice, il a prolongé son plaisir d'avoir le bec dans l'eau... à la recherche de proie

A vos appareils photos et à mes conseils, en effet il faut une certaine stratégie. Les avions, si ce n'est un vrai face à face sont deux en mission d'accopagnement d'un ami chercheur, aucun trucage si ce n'est ce montage. Photos des chasseurs prises par mon ami chercheur mais aussi un peu photographe.  Et rajout du 26/3....
A vos appareils photos et à mes conseils, en effet il faut une certaine stratégie. Les avions, si ce n'est un vrai face à face sont deux en mission d'accopagnement d'un ami chercheur, aucun trucage si ce n'est ce montage. Photos des chasseurs prises par mon ami chercheur mais aussi un peu photographe.  Et rajout du 26/3....
A vos appareils photos et à mes conseils, en effet il faut une certaine stratégie. Les avions, si ce n'est un vrai face à face sont deux en mission d'accopagnement d'un ami chercheur, aucun trucage si ce n'est ce montage. Photos des chasseurs prises par mon ami chercheur mais aussi un peu photographe.  Et rajout du 26/3....
A vos appareils photos et à mes conseils, en effet il faut une certaine stratégie. Les avions, si ce n'est un vrai face à face sont deux en mission d'accopagnement d'un ami chercheur, aucun trucage si ce n'est ce montage. Photos des chasseurs prises par mon ami chercheur mais aussi un peu photographe.  Et rajout du 26/3....
A vos appareils photos et à mes conseils, en effet il faut une certaine stratégie. Les avions, si ce n'est un vrai face à face sont deux en mission d'accopagnement d'un ami chercheur, aucun trucage si ce n'est ce montage. Photos des chasseurs prises par mon ami chercheur mais aussi un peu photographe.  Et rajout du 26/3....

A vos appareils photos et à mes conseils, en effet il faut une certaine stratégie. Les avions, si ce n'est un vrai face à face sont deux en mission d'accopagnement d'un ami chercheur, aucun trucage si ce n'est ce montage. Photos des chasseurs prises par mon ami chercheur mais aussi un peu photographe. Et rajout du 26/3....

23 - Des face à face... non retouchés
23 - Des face à face... non retouchés
23 - Des face à face... non retouchés

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22 - Printemps plus 1 -Miroir dis-moi qui est le plus beau ! Effet miroir

Publié le par culture-histoire.over-blog.com

Effet miroir

Nous questionnons trop souvent notre miroir,

mais il faut le laisser s'exprimer et non lui demander de nous renvoyer l'image de nous que nous attendons… 

Archives de shootings très sympas

Diaporama au hasard des villes et des sites..... et des rencontres.

Diaporama au hasard des villes et des sites..... et des rencontres.

22 - Printemps plus 1 -Miroir dis-moi qui est le plus beau ! Effet miroir
22 - Printemps plus 1 -Miroir dis-moi qui est le plus beau ! Effet miroir
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22 - Printemps plus 1 -Miroir dis-moi qui est le plus beau ! Effet miroir
22 - Printemps plus 1 -Miroir dis-moi qui est le plus beau ! Effet miroir
22 - Printemps plus 1 -Miroir dis-moi qui est le plus beau ! Effet miroir
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22 - Printemps plus 1 -Miroir dis-moi qui est le plus beau ! Effet miroir
22 - Printemps plus 1 -Miroir dis-moi qui est le plus beau ! Effet miroir
22 - Printemps plus 1 -Miroir dis-moi qui est le plus beau ! Effet miroir

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21 - Le monde de NOS S.D.F ces émigrés de l'intérieur

Publié le par culture-histoire.over-blog.com

Ils sont souvent comme des étrangers sur leur propre sol

Sans Domicile Fixe

Le petit monde de la rue… plus que jamais fragile.

Depuis " Paul " l'ancien légionnaire rencontré sur la place du palais de justice à Saintes, on peut dire que c'est aussi une population qui a muté et surtout augmenté vitesse " Grand V "

En ce moment " Restons chez nous… mais eux où restent-ils..." Images sur de belles rencontres avec ces hommes...

 

Avec Paul, j'ai aussi rencontré Rachid qui allait mourir comme un " chien " dans des bâtiments désafectés du port Larouselle... Je l'ai sauvé un premier de l'an il y a au moins une décennie, il a rejoint sa famille, mais avec le traumatisme du pavé.
Avec Paul, j'ai aussi rencontré Rachid qui allait mourir comme un " chien " dans des bâtiments désafectés du port Larouselle... Je l'ai sauvé un premier de l'an il y a au moins une décennie, il a rejoint sa famille, mais avec le traumatisme du pavé.
Avec Paul, j'ai aussi rencontré Rachid qui allait mourir comme un " chien " dans des bâtiments désafectés du port Larouselle... Je l'ai sauvé un premier de l'an il y a au moins une décennie, il a rejoint sa famille, mais avec le traumatisme du pavé.
Avec Paul, j'ai aussi rencontré Rachid qui allait mourir comme un " chien " dans des bâtiments désafectés du port Larouselle... Je l'ai sauvé un premier de l'an il y a au moins une décennie, il a rejoint sa famille, mais avec le traumatisme du pavé.
Avec Paul, j'ai aussi rencontré Rachid qui allait mourir comme un " chien " dans des bâtiments désafectés du port Larouselle... Je l'ai sauvé un premier de l'an il y a au moins une décennie, il a rejoint sa famille, mais avec le traumatisme du pavé.
Avec Paul, j'ai aussi rencontré Rachid qui allait mourir comme un " chien " dans des bâtiments désafectés du port Larouselle... Je l'ai sauvé un premier de l'an il y a au moins une décennie, il a rejoint sa famille, mais avec le traumatisme du pavé.
Avec Paul, j'ai aussi rencontré Rachid qui allait mourir comme un " chien " dans des bâtiments désafectés du port Larouselle... Je l'ai sauvé un premier de l'an il y a au moins une décennie, il a rejoint sa famille, mais avec le traumatisme du pavé.
Avec Paul, j'ai aussi rencontré Rachid qui allait mourir comme un " chien " dans des bâtiments désafectés du port Larouselle... Je l'ai sauvé un premier de l'an il y a au moins une décennie, il a rejoint sa famille, mais avec le traumatisme du pavé.

Avec Paul, j'ai aussi rencontré Rachid qui allait mourir comme un " chien " dans des bâtiments désafectés du port Larouselle... Je l'ai sauvé un premier de l'an il y a au moins une décennie, il a rejoint sa famille, mais avec le traumatisme du pavé.

Et Monsieur Jean, un sacré bonhomme, connu de nombreux saintais. Je l'ai accompagné à ses obsèques, mais aussi je l'avais vu une dernière fois à la morgue de Saintes. Au revoir M. Jean et bien le bonjour pour vous là-haut.

Et Monsieur Jean, un sacré bonhomme, connu de nombreux saintais. Je l'ai accompagné à ses obsèques, mais aussi je l'avais vu une dernière fois à la morgue de Saintes. Au revoir M. Jean et bien le bonjour pour vous là-haut.

21 - Le monde de NOS S.D.F  ces émigrés de l'intérieur

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20 - Notre monde à l'envers.. fiction d'hier mais nous y sommes. Demain un nouveau jour.

Publié le par culture-histoire.over-blog.com

Demain sera un nouveau jour

Le monde à l'envers souvent d'actualités,

mais ici on le voit en images…. 

C'est à nous de le remettre en place,

en bonne et due forme

Diaporama.. cest gratuit et ouvert nuit et jour. Bonne soirée ou journée, selon l'heure de votre visite. M.S

Diaporama.. cest gratuit et ouvert nuit et jour. Bonne soirée ou journée, selon l'heure de votre visite. M.S

Images d'archives bien sûr.
Images d'archives bien sûr.
Images d'archives bien sûr.
Images d'archives bien sûr.
Images d'archives bien sûr.
Images d'archives bien sûr.
Images d'archives bien sûr.
Images d'archives bien sûr.

Images d'archives bien sûr.

20 - Notre monde à l'envers.. fiction d'hier mais nous y sommes. Demain un nouveau jour.

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19 mars au soir - Investigations crash - Tracabilité et études. " B17 " Fortress

Publié le par culture-histoire.over-blog.com

Un tour sur la suite d'investigations de terrain

Site de crash de bombardier " B 17 "

Traçabilité et études

Et nous refermerons ce diaporama avec une des découvertes majeures.. la montre du pilote, le capitaine Charles Donald Cole " Mort pour la France, les U.S.A et la liberté il y a 76 ans sur notre sol de Saintonge.
Et nous refermerons ce diaporama avec une des découvertes majeures.. la montre du pilote, le capitaine Charles Donald Cole " Mort pour la France, les U.S.A et la liberté il y a 76 ans sur notre sol de Saintonge.
Et nous refermerons ce diaporama avec une des découvertes majeures.. la montre du pilote, le capitaine Charles Donald Cole " Mort pour la France, les U.S.A et la liberté il y a 76 ans sur notre sol de Saintonge.
Et nous refermerons ce diaporama avec une des découvertes majeures.. la montre du pilote, le capitaine Charles Donald Cole " Mort pour la France, les U.S.A et la liberté il y a 76 ans sur notre sol de Saintonge.
Et nous refermerons ce diaporama avec une des découvertes majeures.. la montre du pilote, le capitaine Charles Donald Cole " Mort pour la France, les U.S.A et la liberté il y a 76 ans sur notre sol de Saintonge.
Et nous refermerons ce diaporama avec une des découvertes majeures.. la montre du pilote, le capitaine Charles Donald Cole " Mort pour la France, les U.S.A et la liberté il y a 76 ans sur notre sol de Saintonge.
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Et nous refermerons ce diaporama avec une des découvertes majeures.. la montre du pilote, le capitaine Charles Donald Cole " Mort pour la France, les U.S.A et la liberté il y a 76 ans sur notre sol de Saintonge.
Et nous refermerons ce diaporama avec une des découvertes majeures.. la montre du pilote, le capitaine Charles Donald Cole " Mort pour la France, les U.S.A et la liberté il y a 76 ans sur notre sol de Saintonge.
Et nous refermerons ce diaporama avec une des découvertes majeures.. la montre du pilote, le capitaine Charles Donald Cole " Mort pour la France, les U.S.A et la liberté il y a 76 ans sur notre sol de Saintonge.
Et nous refermerons ce diaporama avec une des découvertes majeures.. la montre du pilote, le capitaine Charles Donald Cole " Mort pour la France, les U.S.A et la liberté il y a 76 ans sur notre sol de Saintonge.
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Et nous refermerons ce diaporama avec une des découvertes majeures.. la montre du pilote, le capitaine Charles Donald Cole " Mort pour la France, les U.S.A et la liberté il y a 76 ans sur notre sol de Saintonge.

A demain pour un nouveau diaporama... surprise... !
A demain pour un nouveau diaporama... surprise... !

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