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31 - Génial mon projet pour fauteuil roulant - Maison détruite et vol d'une Dame âgée.

Publié le par culture-histoire.over-blog.com

Un projet pour fauteuil roulant sur la voie publique

En effet les fauteuils des personnes à mobilité réduite, quand elles se trouvent sur la voie publique... ces personnes ne sont pas visibles  très souvent…..

Images d'archives de 2010...

Une maison visitée par un malfaiteur….

La locataire âgée absente…. certes la maison a été détruite depuis, la Dame a quitté ce monde, mais cela reste quand même dans ma mémoire.. 

Avec en haut de la hampe... en plus une petite lumière rouge. Il fallait y penser et pourtant c'est la vérité... quand on voit le fauteuil.. souvent c'est un peu tard.. Mais ouf... car peu d'accident entre un fauteuil et un véhicule.
Avec en haut de la hampe... en plus une petite lumière rouge. Il fallait y penser et pourtant c'est la vérité... quand on voit le fauteuil.. souvent c'est un peu tard.. Mais ouf... car peu d'accident entre un fauteuil et un véhicule.
Avec en haut de la hampe... en plus une petite lumière rouge. Il fallait y penser et pourtant c'est la vérité... quand on voit le fauteuil.. souvent c'est un peu tard.. Mais ouf... car peu d'accident entre un fauteuil et un véhicule.
Avec en haut de la hampe... en plus une petite lumière rouge. Il fallait y penser et pourtant c'est la vérité... quand on voit le fauteuil.. souvent c'est un peu tard.. Mais ouf... car peu d'accident entre un fauteuil et un véhicule.

Avec en haut de la hampe... en plus une petite lumière rouge. Il fallait y penser et pourtant c'est la vérité... quand on voit le fauteuil.. souvent c'est un peu tard.. Mais ouf... car peu d'accident entre un fauteuil et un véhicule.

Quittons la voie publique pour nous retrouver dans un quartier de Saintes avec des photos d'archives...

Quittons la voie publique pour nous retrouver dans un quartier de Saintes avec des photos d'archives...

Lamentable... la porte n'était pas très solide, mais l'essentiel est que la Dame absente ait ainsi échappé au voleur. Retour à l'air libre et pour l'évasion.... surtout après le confinement.....
Lamentable... la porte n'était pas très solide, mais l'essentiel est que la Dame absente ait ainsi échappé au voleur. Retour à l'air libre et pour l'évasion.... surtout après le confinement.....
Lamentable... la porte n'était pas très solide, mais l'essentiel est que la Dame absente ait ainsi échappé au voleur. Retour à l'air libre et pour l'évasion.... surtout après le confinement.....

Lamentable... la porte n'était pas très solide, mais l'essentiel est que la Dame absente ait ainsi échappé au voleur. Retour à l'air libre et pour l'évasion.... surtout après le confinement.....

Pour info... la " Passiflore " est une de mes fleurs préférées.
Pour info... la " Passiflore " est une de mes fleurs préférées.
Pour info... la " Passiflore " est une de mes fleurs préférées.
Pour info... la " Passiflore " est une de mes fleurs préférées.
Pour info... la " Passiflore " est une de mes fleurs préférées.
Pour info... la " Passiflore " est une de mes fleurs préférées.

Pour info... la " Passiflore " est une de mes fleurs préférées.

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29 - Villa Musso, maison du docteur, office de tourisme hier. Bonjour Madame Musso...

Publié le par culture-histoire.over-blog.com

" Madame Musso,

je vous remercie de votre accueil

en votre résidence de la côte de beauté…… "

Nous sommes en décembre 1994, ainsi j'écoute religieusement Madame Musso me parlait de sa famille, de son bel hôtel particulier du cours national. Ce qu'il a traversé et bien sûr aussi ce que les humains qui y demeuraient ont vécu entre 1939 et 1945...

29 - Villa Musso, maison du docteur, office de tourisme hier. Bonjour Madame Musso...

Villa Musso

62, cours nationalOffice / Saintes

« Robert Musso – Docteur biologiste »

Le site, les Allemands, le bombardement

Propriété de la famille Musso, docteur biologiste, époux de Simone Rang des Adrets

Témoignage :Mme Musso en sa villa de Saint-Georges-de-Didonne 1, avenue Mestreau. (12/1994)

Propriété de la famille Musso, docteur biologiste, époux de Simone Rang des Adrets, née en 9/1898. Monsieur Robert Musso était né en 1892 à Cahors. Madame est décédée en 1995.

Témoignage reçu de Mme Musso en sa villa de Saint-Georges-de-Didonne 1, avenue Mestreau. (12/1994)

La villa dite « Musso » et la propriété de Saint-Georges-de-Didonne proviennent de la famille Musso. Dans le parc de cette villa (château) il y avait une orangerie plantée par le grand-père de Madame Musso les orangeais ont été vendus à la maison Rouyer-Guillet et c’est devenu une roseraie.

Le couple avait une fille, qui avait des problèmes de santé (incident au crâne), Monique, qui a préféré se faire appelé Thérèse. Elle est décédée à l’âge de 70 ans.

Avant la guerre il y avait un palefrenier qui s’occupait des chevaux. Il logeait au-dessus de l’écurie. Cet homme demeurait habituellement rue des remparts et s’appelait Alexis Coutar. Il soignait principalement le cheval de mon père qui vivait à Paris.

Le docteur Musso recevait aussi des clients à Royan, à la villa « Amiot » sur la falaise à Foncillon. Il ramenait alors ses échantillons à Saintes pour les analyser dans son laboratoire. Il exerçait aussi au laboratoire municipal de Royan, il se rendait aussi à Royan sur appel ou le jeudi. C’est le maire de Royan qui lui fournissait son essence pour venir de Saintes. Ce laboratoire était aussi situé dans le jardin, la villa a été détruite par le bombardement des alliés. Par la suite la mairie de Royan avait mis un laboratoire à sa disposition dans le jardin municipal.

Notre maison a été réquisitionnée dès l’arrivée des allemands jusqu’à leur départ, nous n’avions pas de contact avec eux pour ce qui se passait en dehors la maison. Mon mari n’avait gardé que son laboratoire (analyse médicale) et son bureau, nous couchions alors dans le bureau, notre ancienne chambre, au premier étage, devenue le carré des officiers. C’était des officiers de la Kommandantur. Il y avait quatre hommes, dont le capitaine Lange (prononcer Lang), le médecin Fulner, un officier payeur. Concernant cet officier payeur qui était catholique : un jour des rameaux, il m’a vu rentrer avec des branches de buis à la main, il m’a demandé (sur demande de sa femme) si je pouvais lui en mettre à la place du vieux resté dans une gravure pieuse au-dessus du lit qu’il occupait. Le régime d’Hitler ne lui permettant pas d’aller à l’église en tenue.

Dialogue avec Fulner… Je lui ai demandé « Où comptez-vous vous installer après la guerre… ? », il m’a répondu… « Dans la ville qui sera encore debout… ».

Les palefreniers allemands. Avant le bombardement du 24 juin 1944, il y avait des chevaux dans l’écurie qui a été détruite durant ce bombardement. Les palefreniers, durant l’occupation, couchaient dans le grenier, cela amenait alors de mauvaises odeurs. Un jour j’en ai fait la remarque à un officier… « Admettriez-vous ces odeurs chez vous… ? ». Ce qui a fait que l’officier a fait coucher les hommes dans l’écurie.

Elle était située à l’arrière du château (villa), côté rue général Sarrail, elle comportait deux box, elle a été détruite au cours du bombardement de juin 44. De cette écurie n’avait subsisté que l’ancien pavage. A sa place une petite maison, située à côté du géomètre Barraud, a été construite. La voiture de mon mari n’avait pas été détruite car elle se trouvait au garage pour entretien.

Bombardement de la nuit du 24 juin 1944. J’ai vécu le bombardement dans un abri que j’avais fait faire par le fils d’un entrepreneur (Tourneur) qui avait fait la guerre 14/18 et s’y connaissait en tranchée. Hélas l’entrée était exactement dans l’axe de la trajectoire qui a écroulé la maison d’à côté (certainement la maison Naud). La terre de la terrasse du jardin a été labourée et a alors rempli l’abri, nous en avions, mon mari et moi, jusqu’aux genoux. Le bombardement terminé, mon mari, qui avait fait la guerre 14/18 connaissait ces faits. Il est sorti et il m’a tirée, j’ai ensuite craché de la terre glaise pendant plusieurs heures, mon mari m’avait conseillée de garder la bouche ouverte pendant les explosions pour ne pas que mes tympans soient brisés par le bruit infernal.

Par la suite mon mari est parti au poste qui lui avait été assigné à l’hôpital. Quant à moi je suis restée assise jusqu’au petit jour ; toutes les vitres étaient brisées, les petits rideaux voletaient à l’intérieur, je n’ai donc rien vu. Je n’ai pas connu la réaction des Allemands, après ils sont restés à la caserne place St Vivien (Brémond d’Ars) plusieurs jours après. Par la suite il n’a été question de rien, je ne les rencontrais pratiquement pas dans les couloirs. Un fragment de la plaque de cheminée, de la maison voisine effondrée (Naud architecte) a atterri dans notre parc ; par la suite nous l’avons restituée à son propriétaire. Un chat mort avait été retrouvé dans la glaise, figée dans sa position de fuite.

J’ignore si il y eu des victimes allemandes, mon mari n’y a fait aucune allusion à son retour de l’hôpital. Je serais étonnée qu’il y en ait eu car les casernes n’avaient pas été touchées. Ainsi seul le haut du cours national avait été atteint, détruisant plusieurs maisons, dont les occupants partaient tous les soirs coucher à la campagne. Seule, je crois, madame de Mornac, dont la maison était en face de la nôtre, a été retrouvée morte dans un arbre derrière chez elle. Son immeuble ayant été soufflée elle a été projetée dans ces branches.

Passage du commandant des « Panzers ». Un jour un officier est venu nous voir (il avait des bandes roses sur les coutures des pantalons). Cet homme était un haut gradé, j’ai eu très peur quand il a traversé le jardin, je pensais qu’il venait prendre la maison sans nous laisser le droit d’y rester. Je ne l’avais pas reconnu alors qu’il avait été le premier occupant, quand les hommes des « Panzers »sont arrivés, il était déjà à ce moment là, le commandant de cette compagnie. Ils ne sont pas restés longtemps. Il m’a dit qu’il était monté en grade, je lui avais alors demandé des nouvelles du médecin Fulner, il m’a répondu qu’il avait été tué. J’ai regretté d’avoir posé cette question. (1994)(Musso Simone) - Affecté au dossier de Mme Musso et au dossier « Bombardement 24/6/44)

Après la guerre (pas l’homme au pantalon rose… !) le commandant qui était rentré dans son pays avait posté une carte (avec un brun d’humour…)… « J’ai pendu le major dans mon placard… » (Il devait s’agir de Schultz… sous réserves… !!) Après leur départ nous avons trouvé une grande quantité de fils électriques.

Après le départ des Allemands les lieux ont été occupés par les F.F.I.

 

En 1999, suite à une expédition d'investigations sur le Fort-Boyard, j'avais organisé une exposition du résultat de mes recherches sur les graffiti du fort, bien sûr avec de nombreux autres signes lapidaires relevés sur Saintes. A cette occasion j'avais offert gracieusement un petit livre sur mes découvertes, l'édition m'en avait été offerte par la banque "Crédit agricole". Puis à cette même exposition j'avais invité M. Donguy à présenter ces superbes maquettes de vaisseaux de guerre du 18ième siècle. Ces photos vous permettent aussi de découvrir les belles boiseries intérieures de ce " château / Villa ". A cette époque c'était l'office de tourisme. Dans cette même année mon expo avait fait un séjour dans la mairie de Saintes.
En 1999, suite à une expédition d'investigations sur le Fort-Boyard, j'avais organisé une exposition du résultat de mes recherches sur les graffiti du fort, bien sûr avec de nombreux autres signes lapidaires relevés sur Saintes. A cette occasion j'avais offert gracieusement un petit livre sur mes découvertes, l'édition m'en avait été offerte par la banque "Crédit agricole". Puis à cette même exposition j'avais invité M. Donguy à présenter ces superbes maquettes de vaisseaux de guerre du 18ième siècle. Ces photos vous permettent aussi de découvrir les belles boiseries intérieures de ce " château / Villa ". A cette époque c'était l'office de tourisme. Dans cette même année mon expo avait fait un séjour dans la mairie de Saintes.

En 1999, suite à une expédition d'investigations sur le Fort-Boyard, j'avais organisé une exposition du résultat de mes recherches sur les graffiti du fort, bien sûr avec de nombreux autres signes lapidaires relevés sur Saintes. A cette occasion j'avais offert gracieusement un petit livre sur mes découvertes, l'édition m'en avait été offerte par la banque "Crédit agricole". Puis à cette même exposition j'avais invité M. Donguy à présenter ces superbes maquettes de vaisseaux de guerre du 18ième siècle. Ces photos vous permettent aussi de découvrir les belles boiseries intérieures de ce " château / Villa ". A cette époque c'était l'office de tourisme. Dans cette même année mon expo avait fait un séjour dans la mairie de Saintes.

Petit rappel de la couverture de mon livre.... épuisé de nos jours, dommage. Mais j'ai gardé la maquette.

Petit rappel de la couverture de mon livre.... épuisé de nos jours, dommage. Mais j'ai gardé la maquette.

Quittons le fort, Mme Musso, M. Donguy, le hall d'accueil de la mairie de Saintes, pour offrir aux Fan's de l'aviation et de notre histoire, le résultat de mes dernières investigations autour d'un crash d'avion (39/45)  - - - -> 5/1/44 " B 17 ". Etudes en cours..... extraits.

Quittons le fort, Mme Musso, M. Donguy, le hall d'accueil de la mairie de Saintes, pour offrir aux Fan's de l'aviation et de notre histoire, le résultat de mes dernières investigations autour d'un crash d'avion (39/45) - - - -> 5/1/44 " B 17 ". Etudes en cours..... extraits.

A suivre détail..... diaporama

A suivre détail..... diaporama

29 - Villa Musso, maison du docteur, office de tourisme hier. Bonjour Madame Musso...
29 - Villa Musso, maison du docteur, office de tourisme hier. Bonjour Madame Musso...
29 - Villa Musso, maison du docteur, office de tourisme hier. Bonjour Madame Musso...
29 - Villa Musso, maison du docteur, office de tourisme hier. Bonjour Madame Musso...
29 - Villa Musso, maison du docteur, office de tourisme hier. Bonjour Madame Musso...
29 - Villa Musso, maison du docteur, office de tourisme hier. Bonjour Madame Musso...

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28 - Au hasard des photos de mon stock... anciennes ou plus récentes

Publié le par culture-histoire.over-blog.com

Des photos prises au hasard de mon stock

Simplement pour le plaisir d'un diaporama hétéroclite 

Depuis les anciens abbatoirs muncipaux, via des communiantes rue St Pallais. Et juste devant la maison de mes parents... une belle traction noire (Citroën). A cette époque presque toutes les voitures étaient noires. Puis de la parenté certainement sur l'ile d'Oléron, ensuite un grand oncle devant son magasin de tailleur rue Alsace Lorraine.
Depuis les anciens abbatoirs muncipaux, via des communiantes rue St Pallais. Et juste devant la maison de mes parents... une belle traction noire (Citroën). A cette époque presque toutes les voitures étaient noires. Puis de la parenté certainement sur l'ile d'Oléron, ensuite un grand oncle devant son magasin de tailleur rue Alsace Lorraine.
Depuis les anciens abbatoirs muncipaux, via des communiantes rue St Pallais. Et juste devant la maison de mes parents... une belle traction noire (Citroën). A cette époque presque toutes les voitures étaient noires. Puis de la parenté certainement sur l'ile d'Oléron, ensuite un grand oncle devant son magasin de tailleur rue Alsace Lorraine.
Depuis les anciens abbatoirs muncipaux, via des communiantes rue St Pallais. Et juste devant la maison de mes parents... une belle traction noire (Citroën). A cette époque presque toutes les voitures étaient noires. Puis de la parenté certainement sur l'ile d'Oléron, ensuite un grand oncle devant son magasin de tailleur rue Alsace Lorraine.

Depuis les anciens abbatoirs muncipaux, via des communiantes rue St Pallais. Et juste devant la maison de mes parents... une belle traction noire (Citroën). A cette époque presque toutes les voitures étaient noires. Puis de la parenté certainement sur l'ile d'Oléron, ensuite un grand oncle devant son magasin de tailleur rue Alsace Lorraine.

Un peu d'histoire... un fond de poterie gallo-romaine....  enfin un mammouth peint avec de la graisse et de la glaise sur une pierre, comme dans les cavernes de nos ancêtres. Sur le dessus de cette fenêtre un curieux " Logo " religieux, mais dans le quartier St Pallais, aux abords de l'abbaye aux Dames, rien d'étonnant. Enfin avec notre chef gaulois, la " pièce " de droite a été découverte dans la vigne St Saloine, site très habité depuis l'antiquité. Et en prime mon expo à la villa Musso (ancien office de tourisme) en 1999.
Un peu d'histoire... un fond de poterie gallo-romaine....  enfin un mammouth peint avec de la graisse et de la glaise sur une pierre, comme dans les cavernes de nos ancêtres. Sur le dessus de cette fenêtre un curieux " Logo " religieux, mais dans le quartier St Pallais, aux abords de l'abbaye aux Dames, rien d'étonnant. Enfin avec notre chef gaulois, la " pièce " de droite a été découverte dans la vigne St Saloine, site très habité depuis l'antiquité. Et en prime mon expo à la villa Musso (ancien office de tourisme) en 1999.
Un peu d'histoire... un fond de poterie gallo-romaine....  enfin un mammouth peint avec de la graisse et de la glaise sur une pierre, comme dans les cavernes de nos ancêtres. Sur le dessus de cette fenêtre un curieux " Logo " religieux, mais dans le quartier St Pallais, aux abords de l'abbaye aux Dames, rien d'étonnant. Enfin avec notre chef gaulois, la " pièce " de droite a été découverte dans la vigne St Saloine, site très habité depuis l'antiquité. Et en prime mon expo à la villa Musso (ancien office de tourisme) en 1999.
Un peu d'histoire... un fond de poterie gallo-romaine....  enfin un mammouth peint avec de la graisse et de la glaise sur une pierre, comme dans les cavernes de nos ancêtres. Sur le dessus de cette fenêtre un curieux " Logo " religieux, mais dans le quartier St Pallais, aux abords de l'abbaye aux Dames, rien d'étonnant. Enfin avec notre chef gaulois, la " pièce " de droite a été découverte dans la vigne St Saloine, site très habité depuis l'antiquité. Et en prime mon expo à la villa Musso (ancien office de tourisme) en 1999.
Un peu d'histoire... un fond de poterie gallo-romaine....  enfin un mammouth peint avec de la graisse et de la glaise sur une pierre, comme dans les cavernes de nos ancêtres. Sur le dessus de cette fenêtre un curieux " Logo " religieux, mais dans le quartier St Pallais, aux abords de l'abbaye aux Dames, rien d'étonnant. Enfin avec notre chef gaulois, la " pièce " de droite a été découverte dans la vigne St Saloine, site très habité depuis l'antiquité. Et en prime mon expo à la villa Musso (ancien office de tourisme) en 1999.

Un peu d'histoire... un fond de poterie gallo-romaine.... enfin un mammouth peint avec de la graisse et de la glaise sur une pierre, comme dans les cavernes de nos ancêtres. Sur le dessus de cette fenêtre un curieux " Logo " religieux, mais dans le quartier St Pallais, aux abords de l'abbaye aux Dames, rien d'étonnant. Enfin avec notre chef gaulois, la " pièce " de droite a été découverte dans la vigne St Saloine, site très habité depuis l'antiquité. Et en prime mon expo à la villa Musso (ancien office de tourisme) en 1999.

Les petits reprennent leurs aises avec le confinement, puis ces lignes dans le ciel... c'était bien avant.
Les petits reprennent leurs aises avec le confinement, puis ces lignes dans le ciel... c'était bien avant.

Les petits reprennent leurs aises avec le confinement, puis ces lignes dans le ciel... c'était bien avant.

Photos dans les fonds de tiroirs.... mais toujours d'actualité.  Et la dernière, l'église de St Seurin de Palenne, peinte par une proche il y a plusieurs décennies. Merci de votre visite et à bientôt.... pour une autre histoire.  Ce sera la " Villa Musso " sous l'occupation allemande... avec beaucoup d'humanité.
Photos dans les fonds de tiroirs.... mais toujours d'actualité.  Et la dernière, l'église de St Seurin de Palenne, peinte par une proche il y a plusieurs décennies. Merci de votre visite et à bientôt.... pour une autre histoire.  Ce sera la " Villa Musso " sous l'occupation allemande... avec beaucoup d'humanité.
Photos dans les fonds de tiroirs.... mais toujours d'actualité.  Et la dernière, l'église de St Seurin de Palenne, peinte par une proche il y a plusieurs décennies. Merci de votre visite et à bientôt.... pour une autre histoire.  Ce sera la " Villa Musso " sous l'occupation allemande... avec beaucoup d'humanité.
Photos dans les fonds de tiroirs.... mais toujours d'actualité.  Et la dernière, l'église de St Seurin de Palenne, peinte par une proche il y a plusieurs décennies. Merci de votre visite et à bientôt.... pour une autre histoire.  Ce sera la " Villa Musso " sous l'occupation allemande... avec beaucoup d'humanité.

Photos dans les fonds de tiroirs.... mais toujours d'actualité. Et la dernière, l'église de St Seurin de Palenne, peinte par une proche il y a plusieurs décennies. Merci de votre visite et à bientôt.... pour une autre histoire. Ce sera la " Villa Musso " sous l'occupation allemande... avec beaucoup d'humanité.

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26 - Les tableaux de la cathédrale St Pierre - Saintes diaporama

Publié le par culture-histoire.over-blog.com

" St Pierre "

Notre cathédrale est connue de tous

Son clocher, ses heures sonnées, son horloge visible des 4 points cardinaux.

Ici je vous présente les tableaux qui pavoisent dans les chapelles et les déambulatoires 

Mais elle est bien gardée, elle aurait tellement de  " Secrets d'histoire " à nous raconter....

Mais elle est bien gardée, elle aurait tellement de " Secrets d'histoire " à nous raconter....

Outre les tableaux qui vont vous être présentés, parfois en faisant le petit curieux on peut aussi découvrir d'autres traces de peinture... dont certaines ont des origines entre les guerres de religions et la révolution française....

Outre les tableaux qui vont vous être présentés, parfois en faisant le petit curieux on peut aussi découvrir d'autres traces de peinture... dont certaines ont des origines entre les guerres de religions et la révolution française....

Le socle de cette statue a été brisé au cours de la révolution de 1789. Puis sur la paroi d'une des chapelles latérales on voit encore des traces d'anciennes fresques.
Le socle de cette statue a été brisé au cours de la révolution de 1789. Puis sur la paroi d'une des chapelles latérales on voit encore des traces d'anciennes fresques.

Le socle de cette statue a été brisé au cours de la révolution de 1789. Puis sur la paroi d'une des chapelles latérales on voit encore des traces d'anciennes fresques.

Dans quelques jours des portraits d'évêques qui ont siègé sur le fauteuil épiscopal de Saintes.... jusqu'au dernier, Monseigneur PIerre Louis de La Rochefoucauld, dernier évêque ayant exercé à Saintes, avant d'être massacré aux Carmes à Paris. (pour la petite histoire.... il n'avait pas été trop inquiété jusqu'au jour où il écrit indigné à la Convention nationale... et il venait alors de signer son arrêt de mort.
Dans quelques jours des portraits d'évêques qui ont siègé sur le fauteuil épiscopal de Saintes.... jusqu'au dernier, Monseigneur PIerre Louis de La Rochefoucauld, dernier évêque ayant exercé à Saintes, avant d'être massacré aux Carmes à Paris. (pour la petite histoire.... il n'avait pas été trop inquiété jusqu'au jour où il écrit indigné à la Convention nationale... et il venait alors de signer son arrêt de mort.
Dans quelques jours des portraits d'évêques qui ont siègé sur le fauteuil épiscopal de Saintes.... jusqu'au dernier, Monseigneur PIerre Louis de La Rochefoucauld, dernier évêque ayant exercé à Saintes, avant d'être massacré aux Carmes à Paris. (pour la petite histoire.... il n'avait pas été trop inquiété jusqu'au jour où il écrit indigné à la Convention nationale... et il venait alors de signer son arrêt de mort.
Dans quelques jours des portraits d'évêques qui ont siègé sur le fauteuil épiscopal de Saintes.... jusqu'au dernier, Monseigneur PIerre Louis de La Rochefoucauld, dernier évêque ayant exercé à Saintes, avant d'être massacré aux Carmes à Paris. (pour la petite histoire.... il n'avait pas été trop inquiété jusqu'au jour où il écrit indigné à la Convention nationale... et il venait alors de signer son arrêt de mort.
Dans quelques jours des portraits d'évêques qui ont siègé sur le fauteuil épiscopal de Saintes.... jusqu'au dernier, Monseigneur PIerre Louis de La Rochefoucauld, dernier évêque ayant exercé à Saintes, avant d'être massacré aux Carmes à Paris. (pour la petite histoire.... il n'avait pas été trop inquiété jusqu'au jour où il écrit indigné à la Convention nationale... et il venait alors de signer son arrêt de mort.
Dans quelques jours des portraits d'évêques qui ont siègé sur le fauteuil épiscopal de Saintes.... jusqu'au dernier, Monseigneur PIerre Louis de La Rochefoucauld, dernier évêque ayant exercé à Saintes, avant d'être massacré aux Carmes à Paris. (pour la petite histoire.... il n'avait pas été trop inquiété jusqu'au jour où il écrit indigné à la Convention nationale... et il venait alors de signer son arrêt de mort.
Dans quelques jours des portraits d'évêques qui ont siègé sur le fauteuil épiscopal de Saintes.... jusqu'au dernier, Monseigneur PIerre Louis de La Rochefoucauld, dernier évêque ayant exercé à Saintes, avant d'être massacré aux Carmes à Paris. (pour la petite histoire.... il n'avait pas été trop inquiété jusqu'au jour où il écrit indigné à la Convention nationale... et il venait alors de signer son arrêt de mort.
Dans quelques jours des portraits d'évêques qui ont siègé sur le fauteuil épiscopal de Saintes.... jusqu'au dernier, Monseigneur PIerre Louis de La Rochefoucauld, dernier évêque ayant exercé à Saintes, avant d'être massacré aux Carmes à Paris. (pour la petite histoire.... il n'avait pas été trop inquiété jusqu'au jour où il écrit indigné à la Convention nationale... et il venait alors de signer son arrêt de mort.
Dans quelques jours des portraits d'évêques qui ont siègé sur le fauteuil épiscopal de Saintes.... jusqu'au dernier, Monseigneur PIerre Louis de La Rochefoucauld, dernier évêque ayant exercé à Saintes, avant d'être massacré aux Carmes à Paris. (pour la petite histoire.... il n'avait pas été trop inquiété jusqu'au jour où il écrit indigné à la Convention nationale... et il venait alors de signer son arrêt de mort.
Dans quelques jours des portraits d'évêques qui ont siègé sur le fauteuil épiscopal de Saintes.... jusqu'au dernier, Monseigneur PIerre Louis de La Rochefoucauld, dernier évêque ayant exercé à Saintes, avant d'être massacré aux Carmes à Paris. (pour la petite histoire.... il n'avait pas été trop inquiété jusqu'au jour où il écrit indigné à la Convention nationale... et il venait alors de signer son arrêt de mort.
Dans quelques jours des portraits d'évêques qui ont siègé sur le fauteuil épiscopal de Saintes.... jusqu'au dernier, Monseigneur PIerre Louis de La Rochefoucauld, dernier évêque ayant exercé à Saintes, avant d'être massacré aux Carmes à Paris. (pour la petite histoire.... il n'avait pas été trop inquiété jusqu'au jour où il écrit indigné à la Convention nationale... et il venait alors de signer son arrêt de mort.
Dans quelques jours des portraits d'évêques qui ont siègé sur le fauteuil épiscopal de Saintes.... jusqu'au dernier, Monseigneur PIerre Louis de La Rochefoucauld, dernier évêque ayant exercé à Saintes, avant d'être massacré aux Carmes à Paris. (pour la petite histoire.... il n'avait pas été trop inquiété jusqu'au jour où il écrit indigné à la Convention nationale... et il venait alors de signer son arrêt de mort.
Dans quelques jours des portraits d'évêques qui ont siègé sur le fauteuil épiscopal de Saintes.... jusqu'au dernier, Monseigneur PIerre Louis de La Rochefoucauld, dernier évêque ayant exercé à Saintes, avant d'être massacré aux Carmes à Paris. (pour la petite histoire.... il n'avait pas été trop inquiété jusqu'au jour où il écrit indigné à la Convention nationale... et il venait alors de signer son arrêt de mort.
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Dans quelques jours des portraits d'évêques qui ont siègé sur le fauteuil épiscopal de Saintes.... jusqu'au dernier, Monseigneur PIerre Louis de La Rochefoucauld, dernier évêque ayant exercé à Saintes, avant d'être massacré aux Carmes à Paris. (pour la petite histoire.... il n'avait pas été trop inquiété jusqu'au jour où il écrit indigné à la Convention nationale... et il venait alors de signer son arrêt de mort.
Dans quelques jours des portraits d'évêques qui ont siègé sur le fauteuil épiscopal de Saintes.... jusqu'au dernier, Monseigneur PIerre Louis de La Rochefoucauld, dernier évêque ayant exercé à Saintes, avant d'être massacré aux Carmes à Paris. (pour la petite histoire.... il n'avait pas été trop inquiété jusqu'au jour où il écrit indigné à la Convention nationale... et il venait alors de signer son arrêt de mort.
Dans quelques jours des portraits d'évêques qui ont siègé sur le fauteuil épiscopal de Saintes.... jusqu'au dernier, Monseigneur PIerre Louis de La Rochefoucauld, dernier évêque ayant exercé à Saintes, avant d'être massacré aux Carmes à Paris. (pour la petite histoire.... il n'avait pas été trop inquiété jusqu'au jour où il écrit indigné à la Convention nationale... et il venait alors de signer son arrêt de mort.
Dans quelques jours des portraits d'évêques qui ont siègé sur le fauteuil épiscopal de Saintes.... jusqu'au dernier, Monseigneur PIerre Louis de La Rochefoucauld, dernier évêque ayant exercé à Saintes, avant d'être massacré aux Carmes à Paris. (pour la petite histoire.... il n'avait pas été trop inquiété jusqu'au jour où il écrit indigné à la Convention nationale... et il venait alors de signer son arrêt de mort.

Dans quelques jours des portraits d'évêques qui ont siègé sur le fauteuil épiscopal de Saintes.... jusqu'au dernier, Monseigneur PIerre Louis de La Rochefoucauld, dernier évêque ayant exercé à Saintes, avant d'être massacré aux Carmes à Paris. (pour la petite histoire.... il n'avait pas été trop inquiété jusqu'au jour où il écrit indigné à la Convention nationale... et il venait alors de signer son arrêt de mort.

26 - Les tableaux de la cathédrale St Pierre - Saintes diaporama

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25 - Goûters au musée Dupuy Mestreau... c'était bien avant

Publié le par culture-histoire.over-blog.com

Avec les enfants au musée de Saintes

" Dupuy Mestreau "

Goûter et masques... la culture pour eux,

il y a une dizaine d'années

Se masquer, créer des masques, goûter et une visite à la clef. Un musée proche des enfants... devenus grands ils découvrent d'autres masques, hélas, mais petit retour en arrière.

Se masquer, créer des masques, goûter et une visite à la clef. Un musée proche des enfants... devenus grands ils découvrent d'autres masques, hélas, mais petit retour en arrière.

La ville de Saintes avait validé ces belles initiatives des guides de ce musée, journées spéciales intitulées... " Goûter anniversaire ", d'un des enfants qui invitait d'autres camarades pour son grand jour anniversaire. .

La ville de Saintes avait validé ces belles initiatives des guides de ce musée, journées spéciales intitulées... " Goûter anniversaire ", d'un des enfants qui invitait d'autres camarades pour son grand jour anniversaire. .

Désolé cher Monsieur mais c'est réservé aux enfants... on ne rentre que sur invitation, semble dire cette élégante personne.
Désolé cher Monsieur mais c'est réservé aux enfants... on ne rentre que sur invitation, semble dire cette élégante personne.
Désolé cher Monsieur mais c'est réservé aux enfants... on ne rentre que sur invitation, semble dire cette élégante personne.
Désolé cher Monsieur mais c'est réservé aux enfants... on ne rentre que sur invitation, semble dire cette élégante personne.
Désolé cher Monsieur mais c'est réservé aux enfants... on ne rentre que sur invitation, semble dire cette élégante personne.
Désolé cher Monsieur mais c'est réservé aux enfants... on ne rentre que sur invitation, semble dire cette élégante personne.

Désolé cher Monsieur mais c'est réservé aux enfants... on ne rentre que sur invitation, semble dire cette élégante personne.

Stéphanie, Hélène, Lydie, Camille, Danielle, Michel... des ombres qui hanteront encore longtemps ce musée, après celle de Napoléon 1er qui y fit un passage, il y a fort longtemps, et de manière très cavalière.

Stéphanie, Hélène, Lydie, Camille, Danielle, Michel... des ombres qui hanteront encore longtemps ce musée, après celle de Napoléon 1er qui y fit un passage, il y a fort longtemps, et de manière très cavalière.

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23 - Témoignages 39/45 - Du presque quotidien surtout en 1944

Publié le par culture-histoire.over-blog.com

Dans la série " Témoignages 39/45 "

Jacques M...….. roulant SNCF, un peu de son vécu le plus dur

Histoire de la cloche abri... paragraphe 6

Histoire de la cloche abri... paragraphe 6

M...….  Jacques – 1921

epouse née en 1922

39/45 : 15, rue du bois d'amour (entrée par la rue Louis Sercan

Mécano SNCF / roulant

1 Accident de train après la guerre – 1962

Je faisais un train de messagerie, de 600 tonnes, j'étais sur la ligne SNCF entre La Rochelle et Rochefort. Arrivant en vue d'un P.N, un tracteur et sa remorque surbaissée étaient bloqués sur la voie. La gardienne, une jeune remplaçante, avait paniqué. C'était un soir en 1962. J'ai seulement vu un mouchoir blanc qui s'agitait et j'ai percuté l'ensemble à la vitesse de 70 km/h. Mon train avait alors stoppé 140 mètres plus loin.

2 Evasion d'un aviateur de l'hôpital de Saintes

  • On me l'a raconté

La résistance avait fait s'évader un homme par la fenêtre de l'hôpital de Saintes. Puis les maquisards avaient caché cet homme dont l'avion avait été abattu. (Peut-être un aviateur U.S / Un autre témoignage parle en effet d'un aviateur qui s'était sauvé de l'hôpital et qui aurait été caché dans le quartier centre-ville de Saintes... M.S)

3 Tir de la D.C.A allemande sur un avion « Mosquito »

Affecté au dossier « Crash d'un avion anglais à Ecurat – 22/7/1944 »

4 Bombardement de Saintes – 14/8/1944

Cette matinée-là nous avions mangé de bonne heure car nous devions partir à 13 heures. Ainsi j'étais avec mon compagnon Tutard, nous étions de l'équipe de réserve en attente au dépôt. C'est alors que la ville de Niort nous avait téléphoné pour nous annoncer que des avions arrivaient. Le bombardement avait donc commencé au moment où nous nous trouvions à l'angle du mur du haras, près du passage souterrain, je m'étais mis à plat ventre le long du mur et mon camarade Tutard était déjà plus loin.

A la fin du bombardement je m'étais presque retrouvé sur la petite place devant le cimetière St Pallais.

J'avais eu le temps de compter trois vagues d'avions. Mon épouse, depuis la maison, avait compté 13 avions par vague. Je pense aussi qu'il devait y avoir 13 bombes par avion.

Monsieur Chaigneau, un cheminot qui habitait vers le pont Briand, s'était caché dans le passage souterrain Jourdan (En bout de la rue St Pallais). Heureusement pour lui que ce souterrain avait des chicanes de protection, elles étaient situées entre lui et tous les débris qui provenaient du fait de l'explosion de la première bombe (celle devant la boucherie... M.S)

5 Témoin mitraillage sur la gare / triage, vu depuis la rue Victor Hugo

Mme : Je me trouvais rue Victor Hugo et je me dirigeais vers les quais, me trouvant à la hauteur du Présidial. C'est alors qu'un avion était passé, il tirait en direction du triage, il venait d ema droite et filant sur la gauche (vers le triage). Je voyais bien le tir des mitrailleuses. Cela s'était passé un matin vers 11 heures.

6 Bombardement de Saintes – 24/6/1944

a) Train sous le tunnel

Un train était parti juste avant le bombardement et il s'était caché sous le tunnel de Lormont. Il y avait dedans des soldats allemands et du matériel, le tout tracté par deux locomotives. Il devait y en avoir une devant en tracteur et une derrière en pousseur. Le cheminot roulant A........ avait quitté la deuxième locomotive et il se serait alors réfugié sous l'abri / cloche du triage où se trouvait déjà le cheminot Jouannet, qui, heureusement, n'avait pas fermé la porte de fer de cet abri. Depuis ce fait le cheminot A..... serait venu photographier la cloche.

b) Bombardement

Mon épouse était partie se reposer pour quelques-jours, chez sa sœur à Jonzac. Moi je venais de terminer mon service, venant de faire un train sur Angoulème. Ainsi je venais d'arriver devant chez moi et j'étais en vélo. L'alerte n'était pas sonnée depuis plus de 5 minutes, les fusées éclairantes étaient alors larguées par des avions.

J'avais remonté la rue Louis Sercan, des soldats de la caserne Brémond d'Ars (Collège René Caillié en 1995) tiraient à la mitrailleuse sur les fusées éclaireantes, en touchant quelques-unes. Puis je suis passé par la rue de Laroche, prenant au passage une femme avec moi, elle avait aussi son bébé, dans le coup elle en avait laissé sa valise sur le trottoir. Puis mon circuit de fuite avait été... rue Albin Delage, rue de la boule et en direction de l'école d'agriculture. Ce fut à ce moment qu'un premier avion bombardier est passé, la première bombe tombant à ce moment. Je me trouvais à 500 mètres de l'école d'agriculture. C'est là que j'ai vu un soldat allemand faire une culbute dans le fossé avec son fusil, celui-ci se plantant alors dans le sol.

Après le bombardement, en revenant par la rue A.Delage, devant l'entrée des « Petites sœurs des pauvres » il y avait d'énormes entonnoirs remplis d'eau.

Enfin arrivé chez moi, j'ai eu la visite de deux gendarmes qui cherchaient notre voisin, le procureur de la république, monsieur De Puymallet.

J'avais alors emmené ces hommes dans la cave de sa maison, taillée dans le roc sous la caserne Brémond d'Ars. Là nous avons vu sortir le procureur, il était en chemise de nuit et il tenait une bougie. On a bien ri de la scène.

*

Saisie du 23/5/2020, numérisation.

Sur le triage SNCF on découvre la cloche / abri, avant son transfert au parc (Triangle) SNCF de Beillant - St Sever de Saintonge.

Sur le triage SNCF on découvre la cloche / abri, avant son transfert au parc (Triangle) SNCF de Beillant - St Sever de Saintonge.

Les parachutes des fusées éclairantes, voir aussi ceux des parachutistes alliés... servaient aussi pour faire des robes et chemises. Etalé, un parachute tombé à " La Grève " la nuit du 24/6/44.
Les parachutes des fusées éclairantes, voir aussi ceux des parachutistes alliés... servaient aussi pour faire des robes et chemises. Etalé, un parachute tombé à " La Grève " la nuit du 24/6/44.

Les parachutes des fusées éclairantes, voir aussi ceux des parachutistes alliés... servaient aussi pour faire des robes et chemises. Etalé, un parachute tombé à " La Grève " la nuit du 24/6/44.

Toujours paragraphe 6... immeubles de la rue Albin Delage.
Toujours paragraphe 6... immeubles de la rue Albin Delage.

Toujours paragraphe 6... immeubles de la rue Albin Delage.

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22 - Passionnés de Tintin, rencontre de Saintais

Publié le par culture-histoire.over-blog.com

" Tintin " et Passion

J'ai rencontré deux passionnés de " Tintin " à Saintes

Je ne vous le présente pas, je dirais même plus que je ne dirais rien...

Je ne vous le présente pas, je dirais même plus que je ne dirais rien...

Je remercie ce passionné de  " Tintin " qui m'avait ouvert ses portes. Je le salue bien où il est tout là-haut... pas loin de " Objectif Lune ". Merci cher monsieur.
Je remercie ce passionné de  " Tintin " qui m'avait ouvert ses portes. Je le salue bien où il est tout là-haut... pas loin de " Objectif Lune ". Merci cher monsieur.
Je remercie ce passionné de  " Tintin " qui m'avait ouvert ses portes. Je le salue bien où il est tout là-haut... pas loin de " Objectif Lune ". Merci cher monsieur.
Je remercie ce passionné de  " Tintin " qui m'avait ouvert ses portes. Je le salue bien où il est tout là-haut... pas loin de " Objectif Lune ". Merci cher monsieur.
Je remercie ce passionné de  " Tintin " qui m'avait ouvert ses portes. Je le salue bien où il est tout là-haut... pas loin de " Objectif Lune ". Merci cher monsieur.
Je remercie ce passionné de  " Tintin " qui m'avait ouvert ses portes. Je le salue bien où il est tout là-haut... pas loin de " Objectif Lune ". Merci cher monsieur.
Je remercie ce passionné de  " Tintin " qui m'avait ouvert ses portes. Je le salue bien où il est tout là-haut... pas loin de " Objectif Lune ". Merci cher monsieur.

Je remercie ce passionné de " Tintin " qui m'avait ouvert ses portes. Je le salue bien où il est tout là-haut... pas loin de " Objectif Lune ". Merci cher monsieur.

Et avant de se quitter, pour les passionnés de l'ancien, voici un landau qui a été offert à un restaurateur il y a quelques années. Peut-être que de nos jours il sert de royal carrosse à de beaux bébés !

Et avant de se quitter, pour les passionnés de l'ancien, voici un landau qui a été offert à un restaurateur il y a quelques années. Peut-être que de nos jours il sert de royal carrosse à de beaux bébés !

22 - Passionnés de Tintin, rencontre de Saintais
22 - Passionnés de Tintin, rencontre de Saintais
22 - Passionnés de Tintin, rencontre de Saintais
22 - Passionnés de Tintin, rencontre de Saintais
22 - Passionnés de Tintin, rencontre de Saintais

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21 - Les toits de St Pallais ou le goût du risque

Publié le par culture-histoire.over-blog.com

J'ai toujours aimé le travail manuel, les travailleurs, alors que ce soit sur le Fort-Boyard, sous le Louvre, sur le haut du clocher St Eutrope, j'ai toujours aimé aller à la rencontre de ces hommes et femmes, ici ce sera sur le toit de l'église St Pallais…. avec les couvreurs. 

C'est le goût du risque, mais aussi du travail des hommes. mon père était souvent monté sur les toits des églises, il avait été charpentier menuisier. Puis devenu électricien à la SNCF il était très agile pour monter avec des crampons aux pieds dans les poteaux électriques en bois. 

Mais restons à Saintes…..

Je m'étais retrouvé en compagnie des hommes de l'entreprise " Paurion - Toitures ".

Je m'étais retrouvé en compagnie des hommes de l'entreprise " Paurion - Toitures ".

Cette spécialité nécessite plusieurs qualités... l'agilité, le sens de l'équilibre et avoir le geste assuré pour lancer les tuiles aux autres compagnons.....
Cette spécialité nécessite plusieurs qualités... l'agilité, le sens de l'équilibre et avoir le geste assuré pour lancer les tuiles aux autres compagnons.....
Cette spécialité nécessite plusieurs qualités... l'agilité, le sens de l'équilibre et avoir le geste assuré pour lancer les tuiles aux autres compagnons.....
Cette spécialité nécessite plusieurs qualités... l'agilité, le sens de l'équilibre et avoir le geste assuré pour lancer les tuiles aux autres compagnons.....
Cette spécialité nécessite plusieurs qualités... l'agilité, le sens de l'équilibre et avoir le geste assuré pour lancer les tuiles aux autres compagnons.....
Cette spécialité nécessite plusieurs qualités... l'agilité, le sens de l'équilibre et avoir le geste assuré pour lancer les tuiles aux autres compagnons.....
Cette spécialité nécessite plusieurs qualités... l'agilité, le sens de l'équilibre et avoir le geste assuré pour lancer les tuiles aux autres compagnons.....
Cette spécialité nécessite plusieurs qualités... l'agilité, le sens de l'équilibre et avoir le geste assuré pour lancer les tuiles aux autres compagnons.....

Cette spécialité nécessite plusieurs qualités... l'agilité, le sens de l'équilibre et avoir le geste assuré pour lancer les tuiles aux autres compagnons.....

Et pour la petite histoire, dans les années précédentes un superbe oiseau avait été posé en guise de girouette.... mais peu de temps après l'oiseau avait disparu, il ne rest plus que la tige support avec une boule où sont mentionnés les noms des compagnons qui avaient restauré le clocher en ardoise de cette église. Que s'était-il passé... mystère...! Ma montée sur les toits c'était en 2008. = = =   Pour revenir au déconfinement, je me suis permis ce jour une sortie en campagne sur ma zone de prédilection.... un site de crash d'avion, un peu toujours le même, pour une première sortie depuis le 15 mars et au vu de mes faibles découvertes on pourrait dire que ce ne fut qu'une simple promenade à Nieul Les Saintes. Ci-dessous une photo des éléments découverts, en fait document d'étude en cours
Et pour la petite histoire, dans les années précédentes un superbe oiseau avait été posé en guise de girouette.... mais peu de temps après l'oiseau avait disparu, il ne rest plus que la tige support avec une boule où sont mentionnés les noms des compagnons qui avaient restauré le clocher en ardoise de cette église. Que s'était-il passé... mystère...! Ma montée sur les toits c'était en 2008. = = =   Pour revenir au déconfinement, je me suis permis ce jour une sortie en campagne sur ma zone de prédilection.... un site de crash d'avion, un peu toujours le même, pour une première sortie depuis le 15 mars et au vu de mes faibles découvertes on pourrait dire que ce ne fut qu'une simple promenade à Nieul Les Saintes. Ci-dessous une photo des éléments découverts, en fait document d'étude en cours
Et pour la petite histoire, dans les années précédentes un superbe oiseau avait été posé en guise de girouette.... mais peu de temps après l'oiseau avait disparu, il ne rest plus que la tige support avec une boule où sont mentionnés les noms des compagnons qui avaient restauré le clocher en ardoise de cette église. Que s'était-il passé... mystère...! Ma montée sur les toits c'était en 2008. = = =   Pour revenir au déconfinement, je me suis permis ce jour une sortie en campagne sur ma zone de prédilection.... un site de crash d'avion, un peu toujours le même, pour une première sortie depuis le 15 mars et au vu de mes faibles découvertes on pourrait dire que ce ne fut qu'une simple promenade à Nieul Les Saintes. Ci-dessous une photo des éléments découverts, en fait document d'étude en cours

Et pour la petite histoire, dans les années précédentes un superbe oiseau avait été posé en guise de girouette.... mais peu de temps après l'oiseau avait disparu, il ne rest plus que la tige support avec une boule où sont mentionnés les noms des compagnons qui avaient restauré le clocher en ardoise de cette église. Que s'était-il passé... mystère...! Ma montée sur les toits c'était en 2008. = = = Pour revenir au déconfinement, je me suis permis ce jour une sortie en campagne sur ma zone de prédilection.... un site de crash d'avion, un peu toujours le même, pour une première sortie depuis le 15 mars et au vu de mes faibles découvertes on pourrait dire que ce ne fut qu'une simple promenade à Nieul Les Saintes. Ci-dessous une photo des éléments découverts, en fait document d'étude en cours

21 - Les toits de St Pallais ou le goût du risque
21 - Les toits de St Pallais ou le goût du risque

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20 - Témoignage.. Noël Rateau raconte son vécu en 39/45. Saintes et l'enfer... 24 juin 1944

Publié le par culture-histoire.over-blog.com

La nuit du 24 juin 1944

120 bombardiers alliés, des avions " Lancaster "

bombardent Saintes.

Noël Rateau, fils d'un exploitant agricole, avait 24 ans, il demeurait au centre de la cible des alliés, mais ici vous est présenté son témoignage complet sur " son " vécu, certes c'est ce qu'il a pu se rappeler et me raconter entre 1991 et 1996. 

En 1996, au cours de ma seconde visite d'investigations sur l'exploitation agricole, j'étais venu accompagné par un journaliste de Sud Ouest. Mais avant de vous présenter l'article, voici son témoignage " in extenso ", bien sûr je n'ai pas eu le droit de changer un seul de ses propos.

En 1996, au cours de ma seconde visite d'investigations sur l'exploitation agricole, j'étais venu accompagné par un journaliste de Sud Ouest. Mais avant de vous présenter l'article, voici son témoignage " in extenso ", bien sûr je n'ai pas eu le droit de changer un seul de ses propos.

Rateau Noël – 1919 / 2016

39/45 : rue de Lormont (Exploitation agricole)

1991 -12/5/1994 - 30/7/1996: Même adresse

Expoitant agricole

1 Train allemand et femmes galantes - Saintes

Un train allemand avait été garé pendant longtemps sur la route de Taillebourg, face à la maison Déromas (La dernière sur la gauche avant la station d'épuration moderne). Il y avait une dizaine de wagons. Des femmes de Saintes, pas des prostituées, venaient dans ce wagon.

2 Mitraillage du pont de Lormont – Tunnel – 18/4/1943

Une nuit, un avion a mitraillé vers le pont de Lormont, en alignement de la gare de Saintes, tirant en enfilade sur un train. Un garde civique qui se trouvait sur le pont a été blessé au pied par une balle. Les jours suivant ce mitraillage j'ai trouvé de nombreuses douilles de 20 mm. Elles étaient percutées et étaient marquées « 20mm 1941 ↑ ».

L'avion venait de Saint-Savinien. Suite aux blessures du garde civique, on était venu chez moi pour appeler l'hôpital. En effet mon téléphone servait souvent au voisinage (Rateau Elisée – propriétaire. Route de Lormont. N° 3.27). Ainsi l'ambulance était venue chercher le blessé, en attendant il s'était assis sur mes marches d'escalier, dans la maison. Cet homme habitait rue arc de triomphe. ( - - > dossier). Voir photo des douilles.

3 a) D.C.A au-dessus de mes terrains « Le Chaillot »

Les Allemands avaient installé une DCA en haut de mes terrains au lieu nommé « Le chapeau », sur les hauteurs du « Chaillot ». De l'autre côté d'un petit chemin, à 8 pas, un petit chêne et derrière la pièce d'artillerie (*). Plus loin sur la droite la zone des projecteurs aériens. (Que l'on peut certainement apercevoir sur une photo aérienne du 13 aug 44, un point noir carré... DCA ou projecteur.. M.S). J'avais ma « Ponette », jument, qui avait un clos et les Allemands en avaient enlevé la clôture.

Dans le chemin qui partait de ma ferme, montant vers cette pièce de DCA, sur la gauche il y avait un gros chêne et les occupants y avaient installé un poste de guet. Il était composé d'une petite cabane, dans les branches, avec un petite table à l'intérieur. J'ai toujours conservé les bois de cette cabane dans mes dépendances.

En fait cela aurait été mis en place avant le bombardement de juin, puis mis ailleurs ensuite... ! Après le départ des Allemands j'avais récupéré un culot de gros projecteur qui m'avait servi d'abreuvoir. En fait les Allemands n'avaient emmené que les armes. Un autre voisin, M. Dinand, avait récupéré une caisse à outil oublié par les allemands. Les gens du coin s'étaient bien servis dans ce qui était resté.  (*) Ce chemin aurait déjà servi aux Romains pour le transport des pierres vers les aqueducs (Du témoin)

b) D.C.A dans la prairie – Face au château Rouyer Guillet 

En venant par le boulevard Guillet Maillet, on prenait à droite et on suivait le chemin qui menait aux « Bains Cassin ». Au milieu du terrain situé en bordure de la Charente, on trouve encore 2 ou 3 trous qui signalent l'emplacement de la DCA. Autour il y avait eu des trous d'hommes. Je connais bien cet endroit car je venais y labourer.

4 Les alertes avions

Il y avait souvent des alertes, mais nous nous étions avertis par un voisin qui travaillait sur le triage SNCF.

5 Des particuliers de Saintes et les jardins au « Chaillot »

Vers 1944, une religieuse de l'école Marie-Eustelle (Rue St Pallais) venait faire un jardin entre le C.F.D et les hauteurs du « Chaillot ». C'était sœur Hélène. (Cette sœur était aussi infirmière et visitait les détenus de Saintes / Autrefois la ferme du « Chaillot » avait appartenu à des religieuses... M.S)

6 Passages d'avions sur Saintes – Vers le 22 juin 44

Ce devait être dans la matinée et j'arrivais en vélo de Saintes ou de la prairie. Je me trouvais à la hauteur de la maison Déromas Albert (n° 71) sur la route de Taillebourg. C'est alors que j'avais entendu les avions et j'avais été me cacher dans l'entrée du dépôt d'essence « TOTAL ». Cette journée-là il faisait beau .

  • Peut-être ce même jour : M. Rouyer qui travaillait dans un champ de betteraves qui m'appartenait, avait vu, lui aussi, passer deux avions au-dessus de lui. Ce champ appartient de nos jours à Danielle Berry qui y a fait construire sa maison. Sur la route en haut du « Chaillot », parallèle à la route de Lormont, au-dessus la piscine.

7 Heurt de deux avions allemands et crash de l'un d'eux

 

Cette journée-là, c'était le matin, je me trouvais devant ma maison de la route de Lormont, quand j'ai vu 3 avions allemands en formation, ils se sont heurtés. Les avions arrivaient de la direction de Royan (relatif) et l'un d'eux était alors tombé vers Bussac sur Charente, les autres je en sais pas.

Crash aux dossiers « Crash d'un avion allemand à La métairie de Madame - Saintes »

« Un avion allemand se pose sur le ventre à Bussac sur Charente »

8 Mitraillage à Chaniers et mort du cultivateur « Nadeau »

J'avais été requis pour faire les « 6 jours » en compagnie de Simonnet, pour creuser des trous d'hommes le long de la voie ferrée vers Chaniers.

C'est alors qu'un avion était arrivé et avait mitraillé un train de marchandises qui était stoppé entre Chaniers et « La baine » (Moulin). Un laboureur, Nadeau, a été tué au cours de ce mitraillage, c'était mon mouchoir qui lui avait servi de premier garrot, il avait été touché à environ 50 mètres de la voie ferrée. Ses bœufs étaient alors partis au galop, mais l'un d'eux avait été touché (A la cuisse...M.S). Voir le dossier « Mitraillage et mort d''un cultivateur à Chaniers »

9 Mitraillage sur la gare SNCF

Une journée, alors que je discutais avec A.Déromas (âgé de 84 ans en 1994), j'étais chez lui, nous avons entendu un avion qui mitraillait la gare.

10 Bombardement de Saintes - 14/8/1944

Il faisait très beau. Je me trouvais dans la prairie « Prée basse », quand une dizaine d'avions est arrivée de la direction de la « Métairie de Madame » (Nord ouest). Puis il a eu la chute des bombes. Je suis parti rapidement en vélo, me retrouvant rue de l'aubarrée, mais sans savoir pourquoi... !

11 Bombardement de Saintes – 24/6/1944

Huit jours avant ce bombardement il y avait eu un largage de serpentins argentés, système de brouillage des radars allemands.

Une heure avant le bombardement de Saintes il y avait eu l'éclairage et le bombardement sur Saint-Savinien.

Avant le bombardement nous avions fait un abri dans notre terrain. C'était un gros trou et nous l'avions recouvert de poutres, il était situé juste derrière le gros chêne à gauche du chemin qui montait, cet arbre était à environ 100 mètres de la route. Mais nous n'y sommes jamais descendus, en effet on s'était sauvé dans les bois de « Montpensé » et d'où je me trouvais j'avais bien vu les avions qui descendaient en piqué. Cette nuit-là, la DCA, qui se trouvait sur les hauts de mes terrains au « Chapeau » n'avait pas tiré.

Après ce bombardement, le pont du CFD, qui avait été détruit, a été remis en état. (Certainement le pont enjambant la voie ferrée... M.S)

Ainsi notre jument « Ponette » était venue se tuer sur le mur arrière de notre maison, elle était devenue comme folle, elle avait aussi eu un éclat dans la cuisse.

Nous avions des voisins, toute une famille qui demeurait vers le pont, qui ne partaient jamais aux alertes, mais cette nuit ils s'étaient tous sauvés vers le C.F.D et ils ont tous été tués. Il s'agit de la famille Filias (Voir le plan). La famille Guérit, face à Dinand, qui s'était réfugiée dans une fosse, plus haut que « Le Chaillot » a été décimée.

Suite à ce bombardement nous avions été nous réfugier dans la famille à « La grève », du 24 juin au mois de décembre. Notre maison était devenue inhabitable du fait de détériorations par le bombardement et de la chute de grosses mottes de terre.

Dans notre jardin nous avons trouvé un gros crochet, avec 4 anneaux (Voir photo avec Antoine Rateau). Elle mesurait environ 50 cm. (En 1994 toujours là...accroché au mur... M.S)

Dans les jours qui ont suivi ce bombardement, des bombes neutralisées avaient été déposées sur le bord de la route de Lormont. Sur mes trois terrains il aura été trouvé environ 70 trous de bombes. Près du poirier une bombe de 800 kg avait été découverte. Voir les photos avec les prisonniers allemands (Certainement près du poirier... M.S)

Notes : Bien après la guerre, M. Rateau, suite à mes investigations, s'était rappelé d'une bombe enfouie et qui n'avait jamais été déterrée. Il avait vu le trou fait par celle-ci en 1944, à cette époque c'était de l'avoine dans le champ. Comme ces trous se retrouvent aussi ailleurs quand la bombe s'enfonce dans le sol. Sachant que la bombe avait peut-être migré en une autre direction, selon la nature du sol et la saison, se retrouvant à plusieurs mètres de son trou de pénétration. (Voir le dossier et le courrier à la mairie)

- → Attention sur le plan certains positionnements, essentiellement.... le poirier, et les zones.. « Bombes » « D.C.A » « Projecteurs », pourraient être relatifs. 

12 Barillaud le cheminot – Roulant

(Louis) Barillaud, un roulant de la SNCF, demeurait alors route de Lormont, au 102 actuel.

*

Entretien / interview de 6/1994, en présence du journaliste de « Sud-Ouest », Gérard Vallet

(Voir son article du 23/6/1994)

Pièces jointes :

Dessins, plans et croquis : Eclats de bombes, fragments de métal, plan site et croquis.

Les photos :

Le petit-fils de Noël Rateau, Antoine, tenant une chaîne de liaison entre deux wagons.

Le père de Noêl Rateau, Elisée, devant la bombe non explosée de 800 kg, il est devant le poirier cité sur le plan, celui-ci était certainement plus près de la route que sur la photo, en rapport avec la ligne électrique moderne (H.T).

Des démineurs allemands, prisonniers de guerre, souvent requis pour ces opérations à risques, toujours avec la même bombe et le poirier à l'arrière.

Constat des trous de bombes par le géomètre Guillet, le 7/2/1945

Constat et validation des trous de bombes par l'huissier Lorne, le 12/7/1945

Courrier de 1998 au maire de Saintes pour signaler la présence d'une bombe encore en place, parcelle AK 57 / AK 242.

Plan général du « Site Rateau »

Plan localisation de la bombe encore enfouie.

Croquis de 3 éclats de bombes, 

Saisie du 19/5/2020 

 

Les photos présentées ici m'avaient été confiées par Noël Rateau.  Le plan général, refait au propre en ces jours, est un condensé de divers petits croquis réalisés sur le terrain avec le témoin.
Les photos présentées ici m'avaient été confiées par Noël Rateau.  Le plan général, refait au propre en ces jours, est un condensé de divers petits croquis réalisés sur le terrain avec le témoin.

Les photos présentées ici m'avaient été confiées par Noël Rateau. Le plan général, refait au propre en ces jours, est un condensé de divers petits croquis réalisés sur le terrain avec le témoin.

Après la guerre, les mairies étaient partenaires avec le département et le ministère de la reconstruction, ceci en vue d'indemniser toutes les victimes. Aussi Noël Rateau avait eu recours à un huissier et à un géomètre pour l'inventaire des dommages dans ces champs par les explosions des bombes.
Après la guerre, les mairies étaient partenaires avec le département et le ministère de la reconstruction, ceci en vue d'indemniser toutes les victimes. Aussi Noël Rateau avait eu recours à un huissier et à un géomètre pour l'inventaire des dommages dans ces champs par les explosions des bombes.

Après la guerre, les mairies étaient partenaires avec le département et le ministère de la reconstruction, ceci en vue d'indemniser toutes les victimes. Aussi Noël Rateau avait eu recours à un huissier et à un géomètre pour l'inventaire des dommages dans ces champs par les explosions des bombes.

Les dommages humains, immobiliers étaient pris en compte comme dommages de guerre, mais le cheptel n'était pas laissé de côté..... La jument " Ponette ".....
Les dommages humains, immobiliers étaient pris en compte comme dommages de guerre, mais le cheptel n'était pas laissé de côté..... La jument " Ponette ".....

Les dommages humains, immobiliers étaient pris en compte comme dommages de guerre, mais le cheptel n'était pas laissé de côté..... La jument " Ponette ".....

Je détiens des photos prises dans les jours qui ont suivi de bombardement dit " De la St Jean ", l'une récupérée aux USA et une autre en Angleterre, ci-après une des photos aériennes a été prise le 13 aug (août) 1944 par les Anglais. On peut nettement voir dessus les cratères des explosions des bombes, localisés autour du site  " Noël Rateau "

Je détiens des photos prises dans les jours qui ont suivi de bombardement dit " De la St Jean ", l'une récupérée aux USA et une autre en Angleterre, ci-après une des photos aériennes a été prise le 13 aug (août) 1944 par les Anglais. On peut nettement voir dessus les cratères des explosions des bombes, localisés autour du site " Noël Rateau "

On peut penser qu'environ 600 bombes sont tombées cette nuit-là sur la ville de Saintes... 22 minutes pour 35 tués. Mais il y avait aussi les bombes à retardement et celles qui s'étaient enfouies sans exploser, alors le service de déminage était intervenu, se faisant aider, du fait des risques,  par des prisonniers allemands.
On peut penser qu'environ 600 bombes sont tombées cette nuit-là sur la ville de Saintes... 22 minutes pour 35 tués. Mais il y avait aussi les bombes à retardement et celles qui s'étaient enfouies sans exploser, alors le service de déminage était intervenu, se faisant aider, du fait des risques,  par des prisonniers allemands.

On peut penser qu'environ 600 bombes sont tombées cette nuit-là sur la ville de Saintes... 22 minutes pour 35 tués. Mais il y avait aussi les bombes à retardement et celles qui s'étaient enfouies sans exploser, alors le service de déminage était intervenu, se faisant aider, du fait des risques, par des prisonniers allemands.

Mais de nos jours encore, des bombes non explosées se trouvent dans notre sous-sol, essentiellement dans la zone de Lormont (peu-être aussi " Courbiac "), voir sur les hauteurs du " Chaillot ". Pour les zones de bombardement en centre ville, ce fut le cas en quatre points, ce serait exceptionnel. Noël Rateau avait contacté, par mon intermédiaire, le service de déminage (certainement via aussi la ville de Saintes...!) mais cette demande était restée sans suite. Pourtant la bombe du " Chaillot " est probablement toujours enfouie.

Mais de nos jours encore, des bombes non explosées se trouvent dans notre sous-sol, essentiellement dans la zone de Lormont (peu-être aussi " Courbiac "), voir sur les hauteurs du " Chaillot ". Pour les zones de bombardement en centre ville, ce fut le cas en quatre points, ce serait exceptionnel. Noël Rateau avait contacté, par mon intermédiaire, le service de déminage (certainement via aussi la ville de Saintes...!) mais cette demande était restée sans suite. Pourtant la bombe du " Chaillot " est probablement toujours enfouie.

Je tiens, en ces pages, à remercier Noël Rateau pour son témoignage. Bien sûr aussi son fils qui m'a autorisé à le reproduire ici. L'histoire n'est jamais finie, en effet le site de l'exploitation agricole et toute sa périphérie conserve encore des traces de des terribles faits de 39/45. Chacun des paragraphes du témoignage ouvre encore sur d'autres dossiers......  Mais pour la petite histoire... paragraphe 1 et femmes galantes, voici l'endroit où stationnait le fameux train allemand, sur la ligne du C.F.D.

Je tiens, en ces pages, à remercier Noël Rateau pour son témoignage. Bien sûr aussi son fils qui m'a autorisé à le reproduire ici. L'histoire n'est jamais finie, en effet le site de l'exploitation agricole et toute sa périphérie conserve encore des traces de des terribles faits de 39/45. Chacun des paragraphes du témoignage ouvre encore sur d'autres dossiers...... Mais pour la petite histoire... paragraphe 1 et femmes galantes, voici l'endroit où stationnait le fameux train allemand, sur la ligne du C.F.D.

20 - Témoignage.. Noël Rateau raconte son vécu en 39/45. Saintes et l'enfer... 24 juin 1944

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19 - Thiéry ancien photographe de Saintes - Avenue Gambetta

Publié le par culture-histoire.over-blog.com

Maurice Thiéry

" Photographe avenue Gambetta il y a quelques décennies "

Sa famille m'a ouvert ses archives, alors on partage….

Entrez  et suivez le .... dernier " Suisse " de Saintes....  dans des extraits photographiques.

Entrez et suivez le .... dernier " Suisse " de Saintes.... dans des extraits photographiques.

Bien sûr nous étions à Saintes et nous y restons avec les messieurs de la police....
Bien sûr nous étions à Saintes et nous y restons avec les messieurs de la police....
Bien sûr nous étions à Saintes et nous y restons avec les messieurs de la police....
Bien sûr nous étions à Saintes et nous y restons avec les messieurs de la police....
Bien sûr nous étions à Saintes et nous y restons avec les messieurs de la police....
Bien sûr nous étions à Saintes et nous y restons avec les messieurs de la police....

Bien sûr nous étions à Saintes et nous y restons avec les messieurs de la police....

Maurice Thiéry est bien encadré par des vrais policiers, à droite M. Naud que j'ai bien connu. A cette époque le commissariat était place du cloître St Pierre, rue Cuvilliers.
Maurice Thiéry est bien encadré par des vrais policiers, à droite M. Naud que j'ai bien connu. A cette époque le commissariat était place du cloître St Pierre, rue Cuvilliers.
Maurice Thiéry est bien encadré par des vrais policiers, à droite M. Naud que j'ai bien connu. A cette époque le commissariat était place du cloître St Pierre, rue Cuvilliers.

Maurice Thiéry est bien encadré par des vrais policiers, à droite M. Naud que j'ai bien connu. A cette époque le commissariat était place du cloître St Pierre, rue Cuvilliers.

Cétait la venue du général De Gaulle à Saintes. Le président était venu voir un  " Compagnon de la libération ", M. Tilly.
Cétait la venue du général De Gaulle à Saintes. Le président était venu voir un  " Compagnon de la libération ", M. Tilly.

Cétait la venue du général De Gaulle à Saintes. Le président était venu voir un " Compagnon de la libération ", M. Tilly.

Et quelques autres vues, dont deux sur Royan, la rue et le blockhaus camouflé sur le front de mer.
Et quelques autres vues, dont deux sur Royan, la rue et le blockhaus camouflé sur le front de mer.
Et quelques autres vues, dont deux sur Royan, la rue et le blockhaus camouflé sur le front de mer.
Et quelques autres vues, dont deux sur Royan, la rue et le blockhaus camouflé sur le front de mer.

Et quelques autres vues, dont deux sur Royan, la rue et le blockhaus camouflé sur le front de mer.

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