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10 - Retour en arrière, visite mairie Nieul les Saintes, avec de jeunes vétérans de terrain. Notre histoire commune France - USA

Publié le par culture-histoire.over-blog.com

Histoire commune

" France - USA " 

Visite à la mairie de Nieul les Saintes:

5 janvier 1944 - 9 mars 2016 - 9 février 2021

Au nom d'une remise d'objets relatifs

au crash d'un avion américain le 5 janvier 1944.

Destination " Services américains chargés de récupérer les restes de soldats américains tués sur notre sol en 39/45 ".

Nous sommes à " Rochevent " du crash du " B 17 " avion de l'US AirForce.
Nous sommes à " Rochevent " du crash du " B 17 " avion de l'US AirForce.
Nous sommes à " Rochevent " du crash du " B 17 " avion de l'US AirForce.

Nous sommes à " Rochevent " du crash du " B 17 " avion de l'US AirForce.

Mme Denise Turgné, maire de Nieul les Saintes, signant le document de remise aux officiels américains, via la gendarmerie de Corme Royal (C'est la procédure pour le transfert de tels éléments en dehors du territoire français), transportés dans la valise diplomatique. Cette passation (suite à une sacrée péripétie)  a été effectué à " Rochevent ", sur un chemin rural, en fait la rue du Capitaine Charles Donald Cole. Ci-après les documents de remise.
Mme Denise Turgné, maire de Nieul les Saintes, signant le document de remise aux officiels américains, via la gendarmerie de Corme Royal (C'est la procédure pour le transfert de tels éléments en dehors du territoire français), transportés dans la valise diplomatique. Cette passation (suite à une sacrée péripétie)  a été effectué à " Rochevent ", sur un chemin rural, en fait la rue du Capitaine Charles Donald Cole. Ci-après les documents de remise.
Mme Denise Turgné, maire de Nieul les Saintes, signant le document de remise aux officiels américains, via la gendarmerie de Corme Royal (C'est la procédure pour le transfert de tels éléments en dehors du territoire français), transportés dans la valise diplomatique. Cette passation (suite à une sacrée péripétie)  a été effectué à " Rochevent ", sur un chemin rural, en fait la rue du Capitaine Charles Donald Cole. Ci-après les documents de remise.

Mme Denise Turgné, maire de Nieul les Saintes, signant le document de remise aux officiels américains, via la gendarmerie de Corme Royal (C'est la procédure pour le transfert de tels éléments en dehors du territoire français), transportés dans la valise diplomatique. Cette passation (suite à une sacrée péripétie) a été effectué à " Rochevent ", sur un chemin rural, en fait la rue du Capitaine Charles Donald Cole. Ci-après les documents de remise.

10 - Retour en arrière, visite mairie Nieul les Saintes, avec de jeunes vétérans de terrain. Notre histoire commune France - USA
10 - Retour en arrière, visite mairie Nieul les Saintes, avec de jeunes vétérans de terrain. Notre histoire commune France - USA
10 - Retour en arrière, visite mairie Nieul les Saintes, avec de jeunes vétérans de terrain. Notre histoire commune France - USA

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Ce lundi: Etat stationnaire...! Images de ce vendredi.. il semble que l'état du fleuve soit stationnaire..... pas trop chiffrable en centimètres... Le... "> 7 - Saintes au fil des jours mais surtout au fil de l'eau. Charente état stationnaire, montée en millimètres au port.

Publié le par culture-histoire.over-blog.com

Saintes

Au fil des jours

Au fil de l'eau, mais surtout au fil de rues

" Voyage... Voyage...... "

- - - - > Ce lundi: Etat stationnaire...!

7 - Saintes au fil des jours mais surtout au fil de l'eau. Charente état stationnaire, montée en millimètres au port.
Images de ce vendredi.. il semble que l'état du fleuve soit stationnaire..... pas trop chiffrable en centimètres...
Images de ce vendredi.. il semble que l'état du fleuve soit stationnaire..... pas trop chiffrable en centimètres...

Images de ce vendredi.. il semble que l'état du fleuve soit stationnaire..... pas trop chiffrable en centimètres...

Le maire de Saintes monte au créneau... depuis le début de l'attaque fluviale. Mais il se retrouve plutôt dans les douves.
Le maire de Saintes monte au créneau... depuis le début de l'attaque fluviale. Mais il se retrouve plutôt dans les douves.

Le maire de Saintes monte au créneau... depuis le début de l'attaque fluviale. Mais il se retrouve plutôt dans les douves.

Partons au fil des rues, rive droite et rive gauche....
Partons au fil des rues, rive droite et rive gauche....
Partons au fil des rues, rive droite et rive gauche....
Partons au fil des rues, rive droite et rive gauche....

Partons au fil des rues, rive droite et rive gauche....

Et bien sûr... zooms et indiscrétions..
Et bien sûr... zooms et indiscrétions..
Et bien sûr... zooms et indiscrétions..
Et bien sûr... zooms et indiscrétions..
Et bien sûr... zooms et indiscrétions..
Et bien sûr... zooms et indiscrétions..
Et bien sûr... zooms et indiscrétions..
Et bien sûr... zooms et indiscrétions..
Et bien sûr... zooms et indiscrétions..
Et bien sûr... zooms et indiscrétions..
Et bien sûr... zooms et indiscrétions..
Et bien sûr... zooms et indiscrétions..
Et bien sûr... zooms et indiscrétions..
Et bien sûr... zooms et indiscrétions..
Et bien sûr... zooms et indiscrétions..
Et bien sûr... zooms et indiscrétions..
Et bien sûr... zooms et indiscrétions..
Et bien sûr... zooms et indiscrétions..
Et bien sûr... zooms et indiscrétions..
Et bien sûr... zooms et indiscrétions..

Et bien sûr... zooms et indiscrétions..

Mais au fil des rues je retombe sur une autre de mes passions.. la traçabilité historique de notre cité. Ainsi ce numéro " 326 " relevé sur une porte (mais je l'avais déjà noté dans mes dossiers) nous semble bien étrange. Ainsi autrefois, jusqu'à décret royal de Louis XVI, les rues des villes étaient presque numérotées de  " 1 " jusqu'à un chiffre souvent élevé car la numérotation englobait souvent un quartier. C'est changé depuis cette époque et souvent les numérotations partent des fleuves quand c'est possible.
Mais au fil des rues je retombe sur une autre de mes passions.. la traçabilité historique de notre cité. Ainsi ce numéro " 326 " relevé sur une porte (mais je l'avais déjà noté dans mes dossiers) nous semble bien étrange. Ainsi autrefois, jusqu'à décret royal de Louis XVI, les rues des villes étaient presque numérotées de  " 1 " jusqu'à un chiffre souvent élevé car la numérotation englobait souvent un quartier. C'est changé depuis cette époque et souvent les numérotations partent des fleuves quand c'est possible.
Mais au fil des rues je retombe sur une autre de mes passions.. la traçabilité historique de notre cité. Ainsi ce numéro " 326 " relevé sur une porte (mais je l'avais déjà noté dans mes dossiers) nous semble bien étrange. Ainsi autrefois, jusqu'à décret royal de Louis XVI, les rues des villes étaient presque numérotées de  " 1 " jusqu'à un chiffre souvent élevé car la numérotation englobait souvent un quartier. C'est changé depuis cette époque et souvent les numérotations partent des fleuves quand c'est possible.
Mais au fil des rues je retombe sur une autre de mes passions.. la traçabilité historique de notre cité. Ainsi ce numéro " 326 " relevé sur une porte (mais je l'avais déjà noté dans mes dossiers) nous semble bien étrange. Ainsi autrefois, jusqu'à décret royal de Louis XVI, les rues des villes étaient presque numérotées de  " 1 " jusqu'à un chiffre souvent élevé car la numérotation englobait souvent un quartier. C'est changé depuis cette époque et souvent les numérotations partent des fleuves quand c'est possible.

Mais au fil des rues je retombe sur une autre de mes passions.. la traçabilité historique de notre cité. Ainsi ce numéro " 326 " relevé sur une porte (mais je l'avais déjà noté dans mes dossiers) nous semble bien étrange. Ainsi autrefois, jusqu'à décret royal de Louis XVI, les rues des villes étaient presque numérotées de " 1 " jusqu'à un chiffre souvent élevé car la numérotation englobait souvent un quartier. C'est changé depuis cette époque et souvent les numérotations partent des fleuves quand c'est possible.

Le seconde photo représente l'affluence en ville... promeneurs et curieux, mais aussi des solidaires parfois. Il en a toujours été ainsi, le dimanche les gens visitent, se déplacent, sur des lieux, en fait sinistrés. (J'y étais aussi... mais si ce n'était pour mon Média, je ne sais pas.... !)
Le seconde photo représente l'affluence en ville... promeneurs et curieux, mais aussi des solidaires parfois. Il en a toujours été ainsi, le dimanche les gens visitent, se déplacent, sur des lieux, en fait sinistrés. (J'y étais aussi... mais si ce n'était pour mon Média, je ne sais pas.... !)

Le seconde photo représente l'affluence en ville... promeneurs et curieux, mais aussi des solidaires parfois. Il en a toujours été ainsi, le dimanche les gens visitent, se déplacent, sur des lieux, en fait sinistrés. (J'y étais aussi... mais si ce n'était pour mon Média, je ne sais pas.... !)

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6 - Charente au fil de nos terres..... Incendie à Saintes: Une piste. L'eau ce dimanche matin...

Publié le par culture-histoire.over-blog.com

On suit le cours du fleuve " Charente "

Images du jour et d'autrefois

Ajout du matin: L'eau en bas de mon quartier. Mais un plus négatif ce sont les coupures d'électricité pour les zones sinistrées.... Mon quartier moins grave  (voir photos en ajout)

Nous avons raison de craindre de revoir " Germanicus " les pieds dans l'eau.... déjà en 1989, mais aussi avec une inscription sur l'esplanade André Malraux (Site archéologique et musée) en 1923: Un certaine idée de la hauteur du fleuve en colère.
Nous avons raison de craindre de revoir " Germanicus " les pieds dans l'eau.... déjà en 1989, mais aussi avec une inscription sur l'esplanade André Malraux (Site archéologique et musée) en 1923: Un certaine idée de la hauteur du fleuve en colère.
Nous avons raison de craindre de revoir " Germanicus " les pieds dans l'eau.... déjà en 1989, mais aussi avec une inscription sur l'esplanade André Malraux (Site archéologique et musée) en 1923: Un certaine idée de la hauteur du fleuve en colère.
Nous avons raison de craindre de revoir " Germanicus " les pieds dans l'eau.... déjà en 1989, mais aussi avec une inscription sur l'esplanade André Malraux (Site archéologique et musée) en 1923: Un certaine idée de la hauteur du fleuve en colère.
Nous avons raison de craindre de revoir " Germanicus " les pieds dans l'eau.... déjà en 1989, mais aussi avec une inscription sur l'esplanade André Malraux (Site archéologique et musée) en 1923: Un certaine idée de la hauteur du fleuve en colère.

Nous avons raison de craindre de revoir " Germanicus " les pieds dans l'eau.... déjà en 1989, mais aussi avec une inscription sur l'esplanade André Malraux (Site archéologique et musée) en 1923: Un certaine idée de la hauteur du fleuve en colère.

Puis vers 1945 / 1950 .. des photos de la crue par un photographe de Saintes: Maurice Thiery (Studio avenue Gambetta)
Puis vers 1945 / 1950 .. des photos de la crue par un photographe de Saintes: Maurice Thiery (Studio avenue Gambetta)
Puis vers 1945 / 1950 .. des photos de la crue par un photographe de Saintes: Maurice Thiery (Studio avenue Gambetta)
Puis vers 1945 / 1950 .. des photos de la crue par un photographe de Saintes: Maurice Thiery (Studio avenue Gambetta)

Puis vers 1945 / 1950 .. des photos de la crue par un photographe de Saintes: Maurice Thiery (Studio avenue Gambetta)

Question niveau... penchons-nous vers la base du pilier ouest du pont B. Palissy...
Question niveau... penchons-nous vers la base du pilier ouest du pont B. Palissy...
Question niveau... penchons-nous vers la base du pilier ouest du pont B. Palissy...

Question niveau... penchons-nous vers la base du pilier ouest du pont B. Palissy...

A peu de distance du fleuve retrouvons-nous aux abords de la maison sinistrée par le feu dans la soirée de vendredi.
A peu de distance du fleuve retrouvons-nous aux abords de la maison sinistrée par le feu dans la soirée de vendredi.

A peu de distance du fleuve retrouvons-nous aux abords de la maison sinistrée par le feu dans la soirée de vendredi.

Pour la petite histoire, selon un riverain immédiat de l'immeuble sinistrée, quoique ce soit un grand mot car les dégâts n'étaient pas très élevés. Ainsi ce serait un court-circuit dans l'armoire électrique, aucune victime.
Pour la petite histoire, selon un riverain immédiat de l'immeuble sinistrée, quoique ce soit un grand mot car les dégâts n'étaient pas très élevés. Ainsi ce serait un court-circuit dans l'armoire électrique, aucune victime.
Pour la petite histoire, selon un riverain immédiat de l'immeuble sinistrée, quoique ce soit un grand mot car les dégâts n'étaient pas très élevés. Ainsi ce serait un court-circuit dans l'armoire électrique, aucune victime.
Pour la petite histoire, selon un riverain immédiat de l'immeuble sinistrée, quoique ce soit un grand mot car les dégâts n'étaient pas très élevés. Ainsi ce serait un court-circuit dans l'armoire électrique, aucune victime.

Pour la petite histoire, selon un riverain immédiat de l'immeuble sinistrée, quoique ce soit un grand mot car les dégâts n'étaient pas très élevés. Ainsi ce serait un court-circuit dans l'armoire électrique, aucune victime.

Ajout:

Photos de dimanche matin dans mon quartier.. mais beaucoup moins grave qu'en ville et aux abords du fleuve

6 - Charente au fil de nos terres..... Incendie à Saintes: Une piste. L'eau ce dimanche matin...
6 - Charente au fil de nos terres..... Incendie à Saintes: Une piste. L'eau ce dimanche matin...
6 - Charente au fil de nos terres..... Incendie à Saintes: Une piste. L'eau ce dimanche matin...
6 - Charente au fil de nos terres..... Incendie à Saintes: Une piste. L'eau ce dimanche matin...
6 - Charente au fil de nos terres..... Incendie à Saintes: Une piste. L'eau ce dimanche matin...

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5 - Crue du jour - Saintes sur - sous Charente - Incendie - Prison évacué

Publié le par culture-histoire.over-blog.com

Saintes sur ou sous Charente

Images de ce vendredi matin 9 h 45

A 16 h 30 grave incendie rue Eugène Fromentin

La crue oblige l'évacuation de la prison

Pensées et solidarité...
Pensées et solidarité...
Pensées et solidarité...
Pensées et solidarité...
Pensées et solidarité...
Pensées et solidarité...
Pensées et solidarité...
Pensées et solidarité...

Pensées et solidarité...

Puis mes images  d'archives 1994. Alors que je refaisais le parcours d'un avion anglais, abattu à Ecurat le 22/7/1944, j'avais pu prendre des photos de la Charente en colère....
Puis mes images  d'archives 1994. Alors que je refaisais le parcours d'un avion anglais, abattu à Ecurat le 22/7/1944, j'avais pu prendre des photos de la Charente en colère....

Puis mes images d'archives 1994. Alors que je refaisais le parcours d'un avion anglais, abattu à Ecurat le 22/7/1944, j'avais pu prendre des photos de la Charente en colère....

A 16 h 30 grave incendie rue Eugène Fromentin. Déjà dans cette rue, à côté de cet immeuble en feu (les combles ou chambres hautes), en 1965 une minoterie avait été complétement ravagée par les flammes, mais aussi vers 1960 une droguerie avait brûlé à ce bout de l'avenue Gambetta. Le feu et les hommes du " 18 " en action.... " Fumée sur la rive droite "
A 16 h 30 grave incendie rue Eugène Fromentin. Déjà dans cette rue, à côté de cet immeuble en feu (les combles ou chambres hautes), en 1965 une minoterie avait été complétement ravagée par les flammes, mais aussi vers 1960 une droguerie avait brûlé à ce bout de l'avenue Gambetta. Le feu et les hommes du " 18 " en action.... " Fumée sur la rive droite "

A 16 h 30 grave incendie rue Eugène Fromentin. Déjà dans cette rue, à côté de cet immeuble en feu (les combles ou chambres hautes), en 1965 une minoterie avait été complétement ravagée par les flammes, mais aussi vers 1960 une droguerie avait brûlé à ce bout de l'avenue Gambetta. Le feu et les hommes du " 18 " en action.... " Fumée sur la rive droite "

Puis avec la montée des eaux, dont peut le témoigner la rue Eugène Pelletan, la prison de Saintes a été évacuée avec des grands renforts des Forces de l'ordre et des moyens en hommes et véhicules de l'administration pénitentiaire.
Puis avec la montée des eaux, dont peut le témoigner la rue Eugène Pelletan, la prison de Saintes a été évacuée avec des grands renforts des Forces de l'ordre et des moyens en hommes et véhicules de l'administration pénitentiaire.
Puis avec la montée des eaux, dont peut le témoigner la rue Eugène Pelletan, la prison de Saintes a été évacuée avec des grands renforts des Forces de l'ordre et des moyens en hommes et véhicules de l'administration pénitentiaire.
Puis avec la montée des eaux, dont peut le témoigner la rue Eugène Pelletan, la prison de Saintes a été évacuée avec des grands renforts des Forces de l'ordre et des moyens en hommes et véhicules de l'administration pénitentiaire.
Puis avec la montée des eaux, dont peut le témoigner la rue Eugène Pelletan, la prison de Saintes a été évacuée avec des grands renforts des Forces de l'ordre et des moyens en hommes et véhicules de l'administration pénitentiaire.
Puis avec la montée des eaux, dont peut le témoigner la rue Eugène Pelletan, la prison de Saintes a été évacuée avec des grands renforts des Forces de l'ordre et des moyens en hommes et véhicules de l'administration pénitentiaire.
Puis avec la montée des eaux, dont peut le témoigner la rue Eugène Pelletan, la prison de Saintes a été évacuée avec des grands renforts des Forces de l'ordre et des moyens en hommes et véhicules de l'administration pénitentiaire.
Puis avec la montée des eaux, dont peut le témoigner la rue Eugène Pelletan, la prison de Saintes a été évacuée avec des grands renforts des Forces de l'ordre et des moyens en hommes et véhicules de l'administration pénitentiaire.
Puis avec la montée des eaux, dont peut le témoigner la rue Eugène Pelletan, la prison de Saintes a été évacuée avec des grands renforts des Forces de l'ordre et des moyens en hommes et véhicules de l'administration pénitentiaire.
Puis avec la montée des eaux, dont peut le témoigner la rue Eugène Pelletan, la prison de Saintes a été évacuée avec des grands renforts des Forces de l'ordre et des moyens en hommes et véhicules de l'administration pénitentiaire.

Puis avec la montée des eaux, dont peut le témoigner la rue Eugène Pelletan, la prison de Saintes a été évacuée avec des grands renforts des Forces de l'ordre et des moyens en hommes et véhicules de l'administration pénitentiaire.

Mauvaise journée pour les Saintais et les Saintongeais.... Vivement le retour des beaux jours, puis surtout cela en ajoute avec la COVID. Soyons tous solidaires.
Mauvaise journée pour les Saintais et les Saintongeais.... Vivement le retour des beaux jours, puis surtout cela en ajoute avec la COVID. Soyons tous solidaires.
Mauvaise journée pour les Saintais et les Saintongeais.... Vivement le retour des beaux jours, puis surtout cela en ajoute avec la COVID. Soyons tous solidaires.
Mauvaise journée pour les Saintais et les Saintongeais.... Vivement le retour des beaux jours, puis surtout cela en ajoute avec la COVID. Soyons tous solidaires.

Mauvaise journée pour les Saintais et les Saintongeais.... Vivement le retour des beaux jours, puis surtout cela en ajoute avec la COVID. Soyons tous solidaires.

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4 - Saintes surnage... un plus à notre misère - Une vision en hiver sans les feuilles... St Pierre - En annonce: Mort de trois vaches... tué par un américain

Publié le par culture-histoire.over-blog.com

Saintes sous l'eau, qui l'eut cru,

une .. crue par surprise,

c'est " Carentonus " qui déborde

Du côté du ciel, rien de meilleur, d'autant plus que c'est le déversoir tout au long du fleuve Charente. St Pierre au travers des arbres effeuillés.
Du côté du ciel, rien de meilleur, d'autant plus que c'est le déversoir tout au long du fleuve Charente. St Pierre au travers des arbres effeuillés.
Du côté du ciel, rien de meilleur, d'autant plus que c'est le déversoir tout au long du fleuve Charente. St Pierre au travers des arbres effeuillés.
Du côté du ciel, rien de meilleur, d'autant plus que c'est le déversoir tout au long du fleuve Charente. St Pierre au travers des arbres effeuillés.
Du côté du ciel, rien de meilleur, d'autant plus que c'est le déversoir tout au long du fleuve Charente. St Pierre au travers des arbres effeuillés.
Du côté du ciel, rien de meilleur, d'autant plus que c'est le déversoir tout au long du fleuve Charente. St Pierre au travers des arbres effeuillés.
Du côté du ciel, rien de meilleur, d'autant plus que c'est le déversoir tout au long du fleuve Charente. St Pierre au travers des arbres effeuillés.
Du côté du ciel, rien de meilleur, d'autant plus que c'est le déversoir tout au long du fleuve Charente. St Pierre au travers des arbres effeuillés.
Du côté du ciel, rien de meilleur, d'autant plus que c'est le déversoir tout au long du fleuve Charente. St Pierre au travers des arbres effeuillés.
Du côté du ciel, rien de meilleur, d'autant plus que c'est le déversoir tout au long du fleuve Charente. St Pierre au travers des arbres effeuillés.

Du côté du ciel, rien de meilleur, d'autant plus que c'est le déversoir tout au long du fleuve Charente. St Pierre au travers des arbres effeuillés.

Un malheur qui en ajoute à un, ou à bien d'autres. Merci à tous ceux qui jouent le jeu de la solidarité.
Un malheur qui en ajoute à un, ou à bien d'autres. Merci à tous ceux qui jouent le jeu de la solidarité.

Un malheur qui en ajoute à un, ou à bien d'autres. Merci à tous ceux qui jouent le jeu de la solidarité.

Dans mes séries témoignages, dans mon télétravail d'historien spécialisé sur la guerre 39/45, dans ces jours je me suis retrouvé dans l'Allier, un petit village de 550 habitants.

Nous serons sur les traces de " Raymond Knispel ", un pilote de chasseur américain, qui, avec son avion, un " P 47 " Thunderbolt, tua trois ou vaches, pourtant celles-ci lui on peut-être sauvé la vie.....

Article sur ce blog.... vendredi avant le soir. 

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2 - Saintes et ses églises - Témoignes 39-45.. Inédits.. suite

Publié le par culture-histoire.over-blog.com

Saintes et ses églises

Au gré de " pluviôse " et de " ventôse ",

les pierres donnent le ton

Pendant ce temps au cœur de l'abbaye aux Dames...
Pendant ce temps au cœur de l'abbaye aux Dames...
Pendant ce temps au cœur de l'abbaye aux Dames...

Pendant ce temps au cœur de l'abbaye aux Dames...

Avant de se retrouver dans la série " Témoignages Guerre 39/45 (3 témoins parlent... documents d'études), un dernier regard sur le temps présent....
Avant de se retrouver dans la série " Témoignages Guerre 39/45 (3 témoins parlent... documents d'études), un dernier regard sur le temps présent....
Avant de se retrouver dans la série " Témoignages Guerre 39/45 (3 témoins parlent... documents d'études), un dernier regard sur le temps présent....

Avant de se retrouver dans la série " Témoignages Guerre 39/45 (3 témoins parlent... documents d'études), un dernier regard sur le temps présent....

2 - Saintes et ses églises - Témoignes 39-45.. Inédits.. suite

Témoignages 39/45

Suite......

Les dossiers seront présentés par ordre alphabétiques

2 - Saintes et ses églises - Témoignes 39-45.. Inédits.. suite
2 - Saintes et ses églises - Témoignes 39-45.. Inédits.. suite

Arnaud (Veuve de René Guérande 1919/1944) - 1922 ( 2000)

Pendant la guerre nous étions en Algérie, mon mari était dans l'aviation et il avait été formé à Istres. En mars 1944 il a été abattu par les Américains, dans son avion il y a eu 6 morts et cela s'était passé vers Oran.

J'étais mariée depuis peu de temps et j'étais alors restée seule avec mon enfant et par la suite je m'étais remariée avec un ami de mon mari, il était pilote lui aussi.

Mon second mari, Paul Arnauld, a lui aussi été aviateur sur les avions " Maraudeurs " (2/52 .. vérifier ce numéro...). C'est avec cet avion qu'il a fait a campagne d'Italie.

Un efois, alors qu'il était encore en activité, il était passé avec son avion au-dessus de notre maison de famille, située au lieu " Les Rullauds " route de Royan à Saintes.

Il avait terminé sa carrière militaire comme commandant, mais pour sa retraite il avait le grade de lieutenant-colonel.

Témoignage de son fils : René, Michel De La Guérande reçu le 26/12/2017

Mon père était sergent pilote dans l’escadrille 2/52 « Franche Comté ». Il était en vol d’essai sur un avion B 26 Maraudeur. Cet appareil avait été livré en grande quantité à l’armée française, en fait il devait remplacer des « Potez » et des « Block ». Il avait une grande faiblesse car en basse vitesse il était instable, tant à l’atterrissage qu’au décollage.

Ainsi au cours d’un vol d’entrainement il s’était écrasé à l’atterrissage sur la base de Tèlergma le (21 mars à 18 heures) dans le Constantinois (En Algérie française à cette époque). Les hommes de l’appareil étaient morts dans ce crash. Le pilote était le lieutenant Geffrey, mon père était le copilote. Il ya avait un moniteur US nommé Douze, un aviateur français nommé Sabatier, ainsi qu’un interprète.

Mon père avait commencé son entraînement en septembre 1943.

Suite au décès de mon père, René Guérande, ma mère s’était remariée avec Paul Arnauld qui était aussi pilote dans l’aviation. Plus tard elle demeurera à Saintes en Charente maritime. Cet homme était le beau-frère de Marie-Josèphe Arnauld (époux Henri) qui demeurait à Saintes.

Arnaud Pierrette, née Bernard – 1926 (Veuve de Vincent)

Mon père travaillait à la mairie de Saintes

1 Bombardement du 24 juin 1944 – Saintes

Affecté au dossier « 24/6/44 »

2 Bombardement du 14 août 1944 – Saintes

Habituellement je me rendais aux Arciveaux, deux fois par semaine, pour y chercher du lait. Ce 14 août je faisais ma toilette sous la véranda, nous avons alors entendu des bruits d'avions, des « ronrons... » dans le ciel. Nous sommes sortis dans le jardin et nous avons parlé avec un voisin, Mathio le boulanger (COOP), et avec son accent il nos avait fait part de son inquiétude. Nous sommes alors partis rapidement, en passant par dessus un mur pour nous réfugier dans l'abri du jardin de la famille Devois. Le boulanger avait fait un abri sous son pétrin et il s'y était réfugié avec son épouse qui attendait un bébé.

Il y a eu plusieurs vagues d'avion qui sont passées. Il y avait un premier roulement de l'éclatement de la première série de bombe, puis un suivant après un temps de silence.

3 Mitraillage par des avions

Je me trouvai en vélo avec une amie et nous nous trouvions petite rue Pont Amilion, vers où est située la « Bourse aux affaires » en 1995. C'est alors que des avions ont mitraillé et nous entendions les balles qui sifflaient au oreilles. Nous avons laissé tomber les vélos et nous nous sommes plaqués au sol. Cela s'est passé un après-midi, nous avons pensé que les avions visaient des DCA mobiles... ! (De M.S ou la gare ou des DCA fixes)

4 Largage de réservoir d'avion

Je me trouvais avec une autre personne et nous étions en vélo. Un avion a alors largué ses réservoirs d'essence, enfin quelque-chose qui n'a pas explosé, nous avons eu peur.

5 Morceaux de bombes et bateaux

Un cheminot nous avait donné deux petits bateaux, il nous avait expliqué qu'ils les avaient fabriqués avec des restes de bombes. Ces bateaux sont en laiton (Font penser au bronze). Matière retravaillée ou fondue et moulée. Longueur : 20 cm – Poids : 425 grammes.

Madame Arnaud m'en a donné un. (voir dossier photos)

 

*

 

Arnauld Françoise, mère née Yvonnet - 1929 (1996/2001)

Autre nom: Arnauld de Sartre

1 Combat du 4 septembre 1944 - Saintes

Dossier crashs

2 Crashs avions américains: Corme-Royal et Nieul les Saintes

Notes sur carnets de l'époque.(Dossier)

Des réservoirs d'essence sont tombés, certainement le jour de la chute de l'avion au Maine Dorin, l'un de ceux-ci est tombé à la " Gaillarde " ST GEORGES DES COTEAUX. Un de mes cousins, Yves, qui habite, de nos jours, au " Petit chadignac ", s'en était fait un bateau. Je me souviens aussi qu'il avait été récupéré de l'essence dans ces réservoirs.

3 Les Allemands dans notre domaine " Rousselet "

En juin 1940, les allemands s'étaient installés, avec une roulante (Cuisine.. ) ), dans un champ à " Rousselet ".

Je me souviens, qu'à une époque, ce devait être au moment être au moment des moissons, les soldats ont veillé à ce qu'on ne fasse pas de livraisons de nos récoltes aux résistants.

4 Alerte aux bombardement - Ecole Jeanne d'Arc à Saintes:

Quand il y avait des alertes nous allions nous réfugier dans les caves de l'école. Dans cette école le lieu des WC était surnommé " la tour ", certainement qu'à cet endroit se trouvait une des tours de l'ancienne citadelle (Nous disions la tour par pudeur).

5 Parents tués au bombardement de Royan:

Mon grand-oncle Bouyer est mort au bombardement de Royan, le 5 janvier 1945, je possède encore des courriers de ces parents alors qu'ils étaient dans la poche de Royan. Ce parent avait été officier vers 1930 à la caserne Taillebourg de Saintes. Un oncle Bouyer avait perdu une jambe à la guerre 14/18 (le même… ! de MS)

A l'époque le curé de ROYAN était l'abbé Bastoreaud, sa gouvernante s'appelait Delphine Thimotée.

6 Documents en possession du témoin

 

  1. Trois lettres de la famille Bouyer, au cours de la poche de Royan, datée:27/09/44, 12/10/44, 15/12/44. (signée Thérèse Bouyer). Quand ce courrier sera tapé pour être consulter, ne pas mentionner certains noms. Ces lettres ont pu passer la limite de la poche par un courrier de banque. Il est à noter qu'il est mentionné à plusieurs reprises que Royan était vidé, en partie de ses habitants. L'adresse de Royan " rue des jardins " qui descendait vers Foncillon est devenu la rue " Maurice Garnier "

  2. Deux tracts en allemands qui devaient être diffusés (Par l'aviation aux allemands de la poche pour les inciter à cesser le combat / 3/45)

  3. Journal élogieux sur le Maréchal PETAIN

  4. " Journal de Saintes et de la Charente Maritime " / samedi 3 octobre 1943 (lu)

  5. Journal " La petite Gironde " du lundi 22 juin 1942 (Lu)

  6. Carte de correspondance, spéciale pour s'écrire de la Zone libre à la zone occupée.

  7. Deux " Bon point " PETAIN, Offert par la légion française des Combattants.

La passerelle sur la Charente est appuyée sur un réservoir d'avion largable.
La passerelle sur la Charente est appuyée sur un réservoir d'avion largable.
La passerelle sur la Charente est appuyée sur un réservoir d'avion largable.
La passerelle sur la Charente est appuyée sur un réservoir d'avion largable.
La passerelle sur la Charente est appuyée sur un réservoir d'avion largable.

La passerelle sur la Charente est appuyée sur un réservoir d'avion largable.

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28 - Guerre: Suite des témoignages 39-45. Saintes photos inédites. Nouvelle rue à Saintes: Rue du temple Huguenot.

Publié le par culture-histoire.over-blog.com

C'est reparti:

- J'ai décidé de publier régulièrement

tous mes témoignages de guerre (39/45),

j'en ai des centaines recueillis depuis 1992.

- Photos inédites de Saintes: Auteur famille Triou.

- " Rue du temple Huguenot 1602 - 1685 "

Tout avait commencé par l'arrivée de motocycliste casqués et bardés...

Tout avait commencé par l'arrivée de motocycliste casqués et bardés...

Et bien sûr ce qui a frappé le plus les Saintais qui ont connu cette période: Les deux bombardements de Saintes à 51 jours d'intervalles...

Et bien sûr ce qui a frappé le plus les Saintais qui ont connu cette période: Les deux bombardements de Saintes à 51 jours d'intervalles...

Témoignages.....

Témoignages.....

Anselmo Liliane – 1929 (2015)

Née Landais

Mes parents demeuraient aux Eyzies-de-Tayac (Dordogne). Mon père Henri Landais y travaillait à la SNCF, il était cantonnier. Alors qu’il avait effectué ses 21 jours au camp militaire de Souge, en Gironde, il avait été piqué par un scorpion, par la suite cela avait affecté son pancréas et il en était décédé en 1940. Il était originaire de « Chaucroux », lieu-dit de la commune de Cravans (Près de Gémozac / 17). Dans sa jeunesse il avait alors était ouvrier agricole chez ses parents de Tesson.

Après son décès nous sommes revenus habiter chez mes grands-parents maternels à Tesson. Par la suite ma mère s’est remariée avec Monsieur Rosales, qui sera alors mon beau-père. Nous sommes venus nous installer à Saintes en 1941, ma sœur et mon frère sont restés à Tesson chez les grands-parents. Ainsi durant la guerre j’étais seule à Saintes avec mon beau-père et ma mère. A Saintes ma mère avait réussi à trouver du travail à l’entreprise « COMESSA ». Mon beau-père y travaillait lui aussi. En ce qui me concerne j’ai quitté Saintes en 1948.

1 Bombardement de Saintes : 24 juin 1944

Cette nuit-là nous avons entendu les sirènes, j’étais seule à la maison avec elle, je ne me souviens pas où était mon beau-père (2). J’ai vu descendre les parachutes (éclairants) dans le ciel. Nous sommes rapidement parties par le chemin de la Pallue, puis nous avons pris le chemin-bas (certainement celui qui conduit au Maine) pour nous réfugier dans la prairie. On était très nombreux, des personnes avaient ramassé des parachutes, qui serviraient à faire des chemises. (Etait-ce à ce moment ou le jour suivant… ?).

2) Il était dans la résistance. Il allait dynamiter les rails. C’est lui qui conduisait la voiture, mais il n’avait même pas son permis.

2 Bombardement de Saintes : 14 août 1944

Notre maison était située en face du " Novelty Dancing " rue de l’épineuil. C’était le matin, dans le ciel on a vu des avions qui étaient très haut, c’était des américains, ils ont arrosé toute la rue Emile Zola. Nous n’avons pas eu notre maison touchée.

J’avais entendu des explosions et les bruits se rapprochaient, aussi Je m’étais rapidement réfugiée dans le chai, mais comme les murs tremblaient j’en étais sortie et je me suis sauvée dans le chemin en face du " Novelty ", en direction de la Charente. Dans ce chemin, celui qui mène à la Pallue, je me suis abritée sous un poirier situé sur la bordure de ce chemin. . Des bombes tombaient un peu partout autour, j’ai trouvé un éclat près de moi. J’ai alors continué à me sauver me dirigeant vers le chemin-bas.

Quant à mon beau-père, au début du bombardement (il a duré 5 minutes) il avait quitté son travail pour venir nous avertir. Dans la rue Emile Zola il avait sauté dans un trou de bombe pour se protéger, une personne qui était vers lui n’avait pas voulu s’y réfugier et elle avait été tuée. Malgré-tout il avait eu des hématomes dans le dos. Ce sont des allemands qui l’ont pris en charge pour l’hôpital, j’ai vu cette scène. En effet ma mère qui revenait du marché, alors qu’elle se trouvait devant l’ancien octroi, vers où était le marchand de charbon, avait vu des bombes tomber sur la maison (vers). Aussi, bien qu’elle ait aperçu mon beau-père blessé, elle avait préféré se rendre rapidement à la maison pour s’occuper de moi.

Notre maison était restée debout, elle avait seulement un trou dans le plafond de la cuisine.

Note : La liste des blessés de la « Défense passive » mentionne un nommé Bernard Rosales, route de l’Epineuil. 64 blessés. (Source : Archives mairie / DP / 313-7)

 

Ardilouze René – 1925 / 1999 (1994)

Décédé accidentellement en 1999

1 Bombardement de Saintes – 24 juin 1944

Départ de notre train pour Niort, sur autorisation du chef de gare (Triage) Maurice Jouannet (Plutôt aiguilleur). Puis (certainement après le bombardement) le train était ressorti du tunnel (Lormont), il y avait deux locomotives

De la sœur du témoin: « Le train était en gare. A la chute des premières bombes les conducteurs du tain (mécano et chauffeur), soit mon frère et un autre homme sont partis et ont mis leur train à l'abri sous le tunnel de Lormont / Fontcouverte, en quittant la locomotive, mon frère avait sauté et il s'était fait une entorse ».

2 Attaque aérienne et train sous le tunnel

Alors qu’il conduisait un train il y a eu une attaque aérienne et il avait arrêté son train sous le tunnel, sauvant ainsi des voyageurs. Ce fait s’est passé le jour.

Aucun blessé parmi les passagers, pour son action il a été félicité par la suite. Son compagnon mécano était Tessier. (selon sa veuve en 1999)

Nouveau témoignage de sa sœur:

3 Train caché sous le tunnel nuit du 24 juin 1944 – Bombardement de Saintes

Cette nuit-là il était avec son compagnon roulant, décédé de nos jours. Il transportait un train avec beaucoup de soldats allemands. Au moment du bombardement de la nuit il s'était retrouvé caché sous le tunnel de Fontcouverte. C'était un train très long et les roulants l'avaient un peu ressorti du tunnel pour faire provoquer la mort de nombreux soldats allemands. D'autres soldats s'étaient ensuite sauvés et s'étaient retrouvés dans la Charente. Par la suite ces hommes avaient été récupérés par d'autres venus avec des véhicules comme nos « JEEP ». (En fait certainement des « Kübelwagen » M.S)

4 Mitraillage à environ 45 km de Saintes - Loco détruite et retour à pied

Il était parti faire un train mais ils avaient été mitraillés, c'était près de Niort. Aussi ils avaient abandonné la locomotive et ils étaient revenus à pied à Saintes, il leur fallait porter leur sacoche de travail. Il avait terriblement mal à un genou, subissant un épanchement de synovie, il avait alors été hospitalisé.

5 Bombardement du 14 août 1944 :

Ma sœur avait 14 ans (environ) à cette époque et elle travaillait à la coopérative située à l'angle de la rue Emile Zola (Route de Chaniers). A ce bombardement de nombreux habitants de ce quartier ont été tués et cela l'avait beaucoup marquée.

Armand Louis – 1929 (1994)

Louis Armand venait souvent chez sa grand-mère qui demeurait à Saintes au lieu-dit « La fénêtre ». Il avait un frère Pierre Armand, c'était une famille d'exploitants agricoles.

1 Postes de DCA (Flak) allemands :

Il y avait une DCA dans le milieu de la prairie face au château Rouyer Guillet, pour s'y rendre il fallait prendre le chemin qui va tout droit en bout de la rue Eugène Fromentin, puis c'était sur la gauche. Bien plus loin il y avait une autre DCA.

Sur un des terrains de la famille, dans la prairie de Lormont, les Allemands avaient fait sauter quelques-uns de nos peupliers à la dynamite pour dégager les axes de tirs des DCA.

Notes : Pierre Armand précise que ces postes de DCA avaient aussi des projecteurs pour éclairer les avions.

Le croquis très succinct représente la DCA allemande sur la caserne Taillebourg, coupée en deux par les bombes alliées la nuit du 24 juin 1944.
Le croquis très succinct représente la DCA allemande sur la caserne Taillebourg, coupée en deux par les bombes alliées la nuit du 24 juin 1944.
Le croquis très succinct représente la DCA allemande sur la caserne Taillebourg, coupée en deux par les bombes alliées la nuit du 24 juin 1944.
Le croquis très succinct représente la DCA allemande sur la caserne Taillebourg, coupée en deux par les bombes alliées la nuit du 24 juin 1944.
Le croquis très succinct représente la DCA allemande sur la caserne Taillebourg, coupée en deux par les bombes alliées la nuit du 24 juin 1944.
Le croquis très succinct représente la DCA allemande sur la caserne Taillebourg, coupée en deux par les bombes alliées la nuit du 24 juin 1944.

Le croquis très succinct représente la DCA allemande sur la caserne Taillebourg, coupée en deux par les bombes alliées la nuit du 24 juin 1944.

Photos inédites

Collection Pierre Triou (Saintes) 

Nous sommes en centre ville et nous découvrons la destruction de l'ancien collège, ce qui est devenu, entre autres immeubles, le square André Maudet, devant l'entrée de la mairie.
Nous sommes en centre ville et nous découvrons la destruction de l'ancien collège, ce qui est devenu, entre autres immeubles, le square André Maudet, devant l'entrée de la mairie.
Nous sommes en centre ville et nous découvrons la destruction de l'ancien collège, ce qui est devenu, entre autres immeubles, le square André Maudet, devant l'entrée de la mairie.
Nous sommes en centre ville et nous découvrons la destruction de l'ancien collège, ce qui est devenu, entre autres immeubles, le square André Maudet, devant l'entrée de la mairie.
Nous sommes en centre ville et nous découvrons la destruction de l'ancien collège, ce qui est devenu, entre autres immeubles, le square André Maudet, devant l'entrée de la mairie.
Nous sommes en centre ville et nous découvrons la destruction de l'ancien collège, ce qui est devenu, entre autres immeubles, le square André Maudet, devant l'entrée de la mairie.
Nous sommes en centre ville et nous découvrons la destruction de l'ancien collège, ce qui est devenu, entre autres immeubles, le square André Maudet, devant l'entrée de la mairie.
Nous sommes en centre ville et nous découvrons la destruction de l'ancien collège, ce qui est devenu, entre autres immeubles, le square André Maudet, devant l'entrée de la mairie.

Nous sommes en centre ville et nous découvrons la destruction de l'ancien collège, ce qui est devenu, entre autres immeubles, le square André Maudet, devant l'entrée de la mairie.

D'autres détails en centre ville, en fait le bvieux Saintes, intra-muros. Et le fameux arbre de la liberté secteur des allées Castagnary, après le rond-point de l'avenue de Saintonge.
D'autres détails en centre ville, en fait le bvieux Saintes, intra-muros. Et le fameux arbre de la liberté secteur des allées Castagnary, après le rond-point de l'avenue de Saintonge.
D'autres détails en centre ville, en fait le bvieux Saintes, intra-muros. Et le fameux arbre de la liberté secteur des allées Castagnary, après le rond-point de l'avenue de Saintonge.
D'autres détails en centre ville, en fait le bvieux Saintes, intra-muros. Et le fameux arbre de la liberté secteur des allées Castagnary, après le rond-point de l'avenue de Saintonge.

D'autres détails en centre ville, en fait le bvieux Saintes, intra-muros. Et le fameux arbre de la liberté secteur des allées Castagnary, après le rond-point de l'avenue de Saintonge.

Il avait fallu lever la tête pour voir passer le fameux " Zeppelin ".

Il avait fallu lever la tête pour voir passer le fameux " Zeppelin ".

Nouvelle appellation d'une rue à Saintes

Un vœu pieux du temps de Michel Baron, maire de Saintes.

Et voici la rue, elle traverse de part en part, via les axes de circulation prévus, le quartier des établissements Royer Guillet, reliant la rue port Larousselle au quai de l'Yser. Le temple, détruit en 1685, était en ligne droite en descendant la côte de la rue de Laroche, dans le quartier du " Bas médoc "autrement nommé " La croix du prêche ".
Et voici la rue, elle traverse de part en part, via les axes de circulation prévus, le quartier des établissements Royer Guillet, reliant la rue port Larousselle au quai de l'Yser. Le temple, détruit en 1685, était en ligne droite en descendant la côte de la rue de Laroche, dans le quartier du " Bas médoc "autrement nommé " La croix du prêche ".

Et voici la rue, elle traverse de part en part, via les axes de circulation prévus, le quartier des établissements Royer Guillet, reliant la rue port Larousselle au quai de l'Yser. Le temple, détruit en 1685, était en ligne droite en descendant la côte de la rue de Laroche, dans le quartier du " Bas médoc "autrement nommé " La croix du prêche ".

Et je ne pouvais oublier une belle inscription lapidaire qui se trouvait sous mes yeux au moment de mes pérégrinations (autorisées...)
Et je ne pouvais oublier une belle inscription lapidaire qui se trouvait sous mes yeux au moment de mes pérégrinations (autorisées...)

Et je ne pouvais oublier une belle inscription lapidaire qui se trouvait sous mes yeux au moment de mes pérégrinations (autorisées...)

M.G un illustre inconnu.. rentré dans son éternité anonyme. Vue la calligraphie cela peut dater du tout début du 20 ième siècle.

M.G un illustre inconnu.. rentré dans son éternité anonyme. Vue la calligraphie cela peut dater du tout début du 20 ième siècle.

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24 - En ce temps-là: Trois témoins racontent en peu de mots... 39-45 1-2021

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Documents de travail

Trois témoins racontent des souvenirs en peu de mots

" 1939/1945 "

Pour Saintes: 1940/1944

24 - En ce temps-là: Trois témoins racontent en peu de mots... 39-45 1-2021

Alessandrin Yvette – 1904 (2014)

1 Arrestation de Saintais

Affecté au dossier « Victimes » 2/12/2009

2 Bombardement de Saintes 24 juin 1944

Affecté au dossier « 24/6/44 »

3 Hôtel de la famille «  De Migré » occupé comme foyer des soldats

Cet hôtel se trouvait rue des Jacobins. Les Allemands y logeaient, c’était comme le « Foyer du soldat ». Ces hommes venaient acheter leur outillage dans notre magasin. Un jour un de ces soldats m’a dit que je ne le verrais plus longtemps, il devait partir à l’hôpital pour se faire opérer de l’appendicite. Il était content car ainsi il ne partirait pas en Russie.

4 Aérodrome allemand de Châteaubernard - 16

Affecté au dossier « Structures allemandes / Aérodrome » 

5 Logement Roginsky réquisitionné

Rue St Pallais deux soldats avaient réquisitionné des pièces pour y loger, c’était chez Madame Roginsky. Cette dame avait obligé les soldats à enlever leurs bottes en rentrant.

6 L’Allemagne déclare la guerre à la Russie

Nous étions partis à St Pallais sur mer, au restaurant il y avait des Allemands et ceux-ci avaient commandé des langoustes et des homards. Mais ces plats nous ont été servis car les soldats venaient d’apprendre la nouvelle de la déclaration de guerre à la Russie et ils étaient partis rapidement.

Ameuil Raymonde – 1903 (1996)

Epicerie en gros, face au 51, rue St Pallais, maison de la famille de Pierre Souris.

Sur les arrières des bâtiments Ameuil (Taillasson) se trouvait la caserne Taillebourg, occupé par les allemands. Ceux-ci avaient installé une DCA sur le toit de la caserne neuve.

1 Bombardement du 24/6/1944

Quand il y a eu l'alerte les familles Ameuil et Bissérier se sont réfugiées dans la cave située sous l'immeuble de la rue St Pallais. La première idée avait été de se réfugier dans l'atelier où il y avait les machines à café (B).

Du fait du passage des avions, une mitrailleuse (DCA) allemande située sur la caserne s'était mise à tirer sur ceux-ci. En effet les alliés, avec leurs avions, avaient aussi lancé des fusées éclairantes, mais la DCA tirant avait vite été repérée. Un avion « Mosquito » canadien, venant à basse altitude, avait alors pris en alignement les cibles suivantes.... le carrefour de la rue du Pérat (devant le café) avec l'avenue Gambetta, et la caserne Taillebourg... la DCA. Mais sur son parcours des maisons civiles ont été touchées..... le café tenu par M. Ardon (tué), le jardin de M. Soussainjean, la maison de Marie Souris (Ruelle), maison Marsin... !!! maison Masselot... !!

Une des bombes tombées sur les établissements Ameuil n'avait pas explosé, mais elle s'était cassé en deux avant de pénétrer dans la cave au vin défonçant le toit et les plafonds, planchers. C'était sur la petite maison (F) à gauche du grand immeuble.

Les personnes réfugiées dans une partie de cette cave, située sous la grande maison (A) côté jardin) ont été projetées à terre par le souffle de la chute de la « bombe » dans la cave jouxtant leur abri. Tout ce petit monde s'est précipité vers la sortie, en effet beaucoup de fumée et de poussière, l'air était devenu irrespirable. Malgré qu'il y avait une porte à double battant qui était fermée.

Par la suite la bombe (!) a été désamorcée par un officier allemand et quelqu'un a payé à manger à ce militaire. Dans les étages de l'immeuble, en fait à gauche avant d'y monter il y avait un grand miroir, il s'était décroché et était tombé sur le pommeau de l'escalier sans se casser et sans autres dégâts du fait de cette chute.

La cuisine (G) a été détruite, on voit encore le chauffe-eau sur la photo (3). Dans cette cuisine il y avait une cage à oiseaux. Nous avons retrouvé dans la rue du colonel de Faucher, faisant angle avec le rue St Pallais, un élément des tuyaux des appareils de torréfaction du café. C'était des tuyaux d'un bon diamètre, environ 30 cm de diamètre, situés sur les toits de l'atelier (B). Par la suite ils seront dans l'atelier (D) en face dans la cour. Il avait atterri sur la maison Dalençon dans cette rue, près de la maison Geinguenaud.

La façade de la famille Marsin (n° 53) s'était retrouvée de couleur ocre. Il y avait peut-être un rapport avec l'autre fragment de la bombe cassée.

Madame Guimard, pharmacienne avenue Gambetta (Angle rue Denfert Rochereau) avait été invitée par madame Ameuil, dans le cas d'alerte, à venir se mettre à l'abri sous son immeuble et elle n'avait pas voulu.

Madame Guimard / 75 ans. Le 16/10/1996

  • Nous avions été nous réfugier dans un abri construit par notre famille sur les quais.

2 Réquisition de pièces pour officiers allemands

Voir feuille jointe au dossier. Un officier le capitaine Him (!)

Anonyme - 1933 (2010)
 

Né au n°3, rue St Pallais, il est parti à 6 mois à sa nouvelle adresse. Son père travaillait aux ateliers SNCF, quant à lui il a été militaire dans les blindés. A fait l’école de St Cyr et a terminé colonel.

 

1 Poche de Royan – Passage des chars à Saintes

Les américains qui arrivaient au bas du pont se trompaient et se dirigeaient vers le passage (souterrain) Gambetta. Il y avait de gros embouteillages. Sur le pont ils faisaient passer un seul char à la fois.

2 Bombardement de Saintes – 24 juin 1944

A cette époque nous étions réfugiés à Burie avec ma mère. Mon père était à Saintes et au moment du bombardement il s’est vite sauvé vers Lormont, il avait son vélo toujours prêt.

Explosion bombe en gare après la guerre

Un jour de pluie, dans l’attente de leur train, des usagers étaient dans la salle d’attente. C’est alors qu’une bombe, non explosée et encore enfouie, avait explosé en bout du quai. Des verrières avaient été détruites par cette explosion : des marquises recouvraient les quais.

(Témoignage déjà édité au dossier)

3 Saisie des animaux

Les allemands saisissaient des animaux et chaque mardi ils saisissaient des vaches qui avaient été amenées et regroupées à droite de l’arrondissement (Grands bureaux SNCF). Comme nous étions des enfants, on s’amusait à guider les bêtes

4 Réparation de locomotives

Des fois des cylindres de locomotives placés de chaque côté des machines à vapeur, étaient détruits ou sabotés. Il fallait alors les remplacer. Les ouvriers qui les remplaçaient en commandaient alors un autre, mais c’était un autre (mauvais côté) qui était expédié (résistance passive).

 

*

Meurtrières et blockhaus abri (Recouvrance). Il fallait se tenir informé sans se faire prendre. Puis ce fut enfin l'année 1944.....
Meurtrières et blockhaus abri (Recouvrance). Il fallait se tenir informé sans se faire prendre. Puis ce fut enfin l'année 1944.....
Meurtrières et blockhaus abri (Recouvrance). Il fallait se tenir informé sans se faire prendre. Puis ce fut enfin l'année 1944.....
Meurtrières et blockhaus abri (Recouvrance). Il fallait se tenir informé sans se faire prendre. Puis ce fut enfin l'année 1944.....

Meurtrières et blockhaus abri (Recouvrance). Il fallait se tenir informé sans se faire prendre. Puis ce fut enfin l'année 1944.....

24 - En ce temps-là: Trois témoins racontent en peu de mots... 39-45 1-2021
24 - En ce temps-là: Trois témoins racontent en peu de mots... 39-45 1-2021

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19 - Ilot Olympia Saintes - Photos du jour

Publié le par culture-histoire.over-blog.com

Du renouveau pour l'îlot " Olympia " Saintes

Nouvelle vie et Zone bleue prévue

Avenue Gambetta, pont Aristide Briand, ancien cinéma Olympia, rue Denfert Rochereau... tout va redevenir comme avant, enfin presque. Il faudra voir  sur cet axe, entré sur Saintes et voie importante entre la gare et le centre ville.

Avenue Gambetta, pont Aristide Briand, ancien cinéma Olympia, rue Denfert Rochereau... tout va redevenir comme avant, enfin presque. Il faudra voir sur cet axe, entré sur Saintes et voie importante entre la gare et le centre ville.

Pendant ce temps au grès des autres artères de Saintes....
Pendant ce temps au grès des autres artères de Saintes....
Pendant ce temps au grès des autres artères de Saintes....
Pendant ce temps au grès des autres artères de Saintes....
Pendant ce temps au grès des autres artères de Saintes....

Pendant ce temps au grès des autres artères de Saintes....

Originale cette information sur la porte d'une maison..... souhaitons une prompte guérison aux occupants.
Originale cette information sur la porte d'une maison..... souhaitons une prompte guérison aux occupants.
Originale cette information sur la porte d'une maison..... souhaitons une prompte guérison aux occupants.

Originale cette information sur la porte d'une maison..... souhaitons une prompte guérison aux occupants.

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16 - Témoignages 39-45. Les dures lois du vainqueur à Saintes, avec un Saintais témoin des premiers jours

Publié le par culture-histoire.over-blog.com

Juin 1940

Le vainqueur occupe la ville de Saintes

Premières et sanglantes soumissions

Pourtant à la déclaration de guerre, les hommes étaient partis presque la fleur au fusil, mais sous le regard triste des leurs. Puis ce fut la défaite, un témoin qui habitait dans la rue jouxtant la Caserne Taillebourg (Ancien couvent des Dames de Saintes) raconte.... l'impitoyable " Loi " des vainqueurs.

Pourtant à la déclaration de guerre, les hommes étaient partis presque la fleur au fusil, mais sous le regard triste des leurs. Puis ce fut la défaite, un témoin qui habitait dans la rue jouxtant la Caserne Taillebourg (Ancien couvent des Dames de Saintes) raconte.... l'impitoyable " Loi " des vainqueurs.

François Loret et son regard d'une enfant de 10 ans, même si on lui en a raconté par la suite..

François Loret et son regard d'une enfant de 10 ans, même si on lui en a raconté par la suite..

Loret François – 1931

Mémoire vivante :

Mon père était forgeron, mais aussi scieur de long. Ma mère était couturière.

Prison de Saintes: Quand il y avait une exécution capitale qui devait avoir lieu toute la ville était au courant. Je montais pour voir par la fenêtre du grenier, nous surplombions un peu la prison, mais on ne voyait pas grand-chose. Le condamné hurlait (criait.. !!), il y avait le bruit du couperet que l’on entendait. Ce devait être vers 1947.

Marie-Eustelle Harpain: La maison où nous demeurions, 25, rue Pont Amillon, avait été donnée par la propriétaire à l’évêché.

Abbaye aux dames: Aux abords du cloître il y avait en hauteur une plaque de fer pour monter des sacs aux étages. Cette plaque était percée et il y avait au-dessus une poulie. Un jour un homme s’était tué en tombant par ce trou.

Monsieur

1 Arrivée des Allemands

Cette journée je me trouvais rue du Pérat et j’allais chercher du fil pour ma mère. Quand j’ai vu les allemands, j’ai dit à ma mère… « Voici les boches qui arrivent » et elle m’a répondu… « Il ne faut pas les appeler les boches… ». Ils sont arrivés par l’avenue Gambetta et sont revenus vers l’Abbaye par la rue arc de triomphe, enfin je crois bien que c’est cela. Certains étaient en side-car. Un peu avant l’arrivée des Allemands, le docteur Pourcelet qui était Colonel d’active dans cette caserne nous avait proposé de récupérer le plus d’affaires possible. Nous avions alors récupéré une boite de pommade (filoppotte) pour les jambes, ainsi qu’un réchaud électrique. Un nommé Fleuranceau travaillait chez Maurice Berthelot (cet homme avait eu des doigts sectionnés sur une moto) place de la prison et Pourcelet lui avait demandé de d’emmener sa voiture et de la mettre dans son garage. A cette époque comme les juifs avaient voulu quitter rapidement la ville, Berthelot leur avait vendu voiture et vélos. Mon père lui avait alors demandé où était la voiture et il lui avait alors répondu… « Ne t’en fais pas, j’ai envoyé la voiture ». Suite à ces histoires avec M. Berthelot ma mère s’était brouillée avec ce dernier. Les Allemands avaient placé une sentinelle au principal porche menant sur la place de l’Abbaye, puis une autre entre l’Abbaye et le bâtiment central (face au cloître).

2 Les prisonniers de la caserne – Aide à la nourriture

Les allemands avaient de nombreux prisonniers dans la caserne, divers soldats français, dont des zouaves. Ces soldats étaient restés huit jours sans manger. Avec deux copains, Jacky Bouzinac et Claude Bourasseau nous allions voir les prisonniers au portail. C’était un grand portail qui donnait sur notre rue, il y avait une petite ouverture et ainsi on leur apportait de la nourriture et à boire contre l’argent qu’ils nous donnaient pour cela. En fait ils nous avaient fourni un bidon (*) et nous leur ramenions du vin et du pain. On allait se servir à l’épicerie qui se trouvait juste près de chez nous (presqu’en face), c’était chez M. Garlopeau. On donnait donc à manger à certains prisonniers, mais ce n’était jamais les mêmes mains qui se tendaient pour recevoir le pain et il fallait faire attention car ils nous l’arrachaient sauvagement. Mais les allemands avaient vu notre manège et ils ont mis deux patrouilles qui tournaient avec leurs motos autour de la caserne. On avait trouvé un système et l’un de nous restait dans la rue et il faisait signe avec un mouchoir. En fait on se planquait derrière la palisse qui se trouvait chez Béziau (Famille Lemasson – Cor / Certainement le n° 15 en 2010). Ils avaient bien essayé de nous prendre (sur le fait.. !), mais ils n’ont fait que défoncer les bidons avec leurs mitraillettes. On les alimentait tous les jours.

(*) Un de ces bidons a été conservé et donné à MS ce 25/03/10. Voir aussi la photo

3 Tentative d’évasion et mort d’un zouave

J’ai vu un zouave qui avait escaladé le mur d’enceinte de la caserne, il était dessus le mur et il avait les bras en sang. Un soldat allemand qui était en moto l’a vu et il a tiré, l’homme a été tué et il est retombé de l’autre côté du mur, à l’intérieur de la caserne. A ce moment on se trouvait derrière la palisse habituelle.

4 Un zouave agressant un Allemand est fusillé

Un jour les prisonniers ont quitté la caserne et ils sont partis à pied et sous bonne escorte (motos et gardes à pied) en passant par la rue du Pérat. Je revenais de chercher du fil au magasin « Le fil enchanté » (Mme Renou), je me trouvais sur la gauche de la rue (Côté Est) et sur la droite il y avait une fontaine (Il fallait tourner une manivelle sir le dessus pour faire couler l’eau) et un prisonnier s’était détaché du groupe pour boire. Un garde allemand lui avait alors donné un coup de crosse sur la tête, l’homme en avait même perdu des dents…. C’est alors qu’un prisonnier (de race africaine / noir) avait sauté sur le garde et avec son rasoir à main (Coupe chou) il l’avait égorgé. Des soldats ont forcé le noir à monter dans un side-car et ils sont partis, le surveillant de près. Je suis vite rentré à la maison et peu de temps après j’ai entendu le tir d’une rafale de mitraillette. Ils avaient fusillé cet homme, j’en suis convaincu, dans le chemin bas ; le chemin blanc qui menait à Diconche (De nos jours bureaux de l’E.D.F).

5 Bombardement du 24 juin 1944 – gare de Saintes

A cette époque et cette nuit-là à la maison il ya avait mes parents, ma sœur et un locataire. Nous avons entendu la sirène d’alerte, nous nous sommes levés et nous avons voulu préparer nos affaires (Valises….), mais au dehors le ciel était tout illuminé. Quant à notre locataire il voulait mettre ses chaussures, mais comme il faisait noir il ne les trouvait pas. Nous sommes partis dans la rue et nous avons couru jusqu’au chemin bas, il y avait du monde dans la rue, même des Allemands qui se sauvaient eux-aussi. Les bombes avaient commencé à tomber. Arrivés au chemin bas, nous nous sommes accroupis et nous avons attendu. Les DCA allemandes avaient commencé à tirer assez tôt. Je me souviens du système qui était sur la caserne Taillebourg, ce devait être une mitrailleuse, enfin il n’y avait qu’un seul tube, j’ai d’ailleurs vu ses tirs traçants. A un moment donné j’ai vu un avion qui était pris dans le tir. Puis à un certain moment j’ai entendu comme un avion qui piquait, puis je n’ai plus entendu la mitrailleuse qui était sur le toit. La caserne venait d’être coupée en deux par des bombes. Je me souviens bien avoir vu un avion à double fuselage (certainement un Mosquito), peut-être au moment où il avait piqué sur la caserne ou bien avant… !! La mitrailleuse était entourée de parapet en bois, le jour on ne voyait rien, mais elle était peut-être sous une housse… ! Des deux servants qui se trouvaient sur le toit, il devait y en avoir deux, on n’a jamais rien retrouvé. Puis quand la sirène de la fin d’alerte a sonné nous sommes rentrés à la maison. Nous n’avions presque pas de dégâts, un contrevent était tombé dans la rue et nous avions des carreaux de cassés.

6 Fouille ordures de la caserne et jet de bouteille par un Allemand

Une femme (*) qui habitait route de St Jean faisait faire des robes par ma mère. Comme elle en avait la possibilité, elle nous avait fait avoir l’autorisation de nous rendre au mess officiers pour récupérer de la nourriture pour notre cochon (Que nous avons tué dans la cave en le faisant taire pour ne pas que les Allemands l’entendent). Ainsi je me rendais à la caserne pour cette récupération. Mais par la même occasion j’allais fouiller les poubelles d’ordures. Mais comme je devais faire du bruit, un Allemand est apparu à une fenêtre du 2ième étage et il a gueulé sur moi, puis il m’a balancé dessus une bouteille d’encre (Waterman.. Ces bouteilles que l’on pouvait poser inclinées).

(*) Elle a été tondue à la libération

7 Bombardement du 14 août 44 – Emile Zola

Cette journée là je me trouvais au village de chez Corbin et j’ai vu des avions qui passaient dans le ciel, j’ai alors dit à mon père… « Tu as vu les avions perdent quelque chose… ». C’était des bombes.

8 Libération de Saintes et épuration

Je ne sais rien sur les combats de la libération, mais seulement que les Allemands sont revenus par deux fois et qu’entre temps les Saintais avaient mis des drapeaux français un peu partout.

Une femme de St Hilaire de Villefranche a été tondue devant les grands bureaux de la SNCF. Puis cette autre femme, voir paragraphe (6), ci-dessus, qui demeurait route de St Jean, a aussi été tondue. Elle demandait à ma mère de lui faire ses robes, elle avait aussi obtenu que nous puissions nous rendre à la caserne pour récupérer de la nourriture pour notre cochon.

(6) Femme qui faisait faire des robes par ma mère, nous avait obtenu l’autorisation de rentrer dans la caserne occupée par les Allemands

Madame

9 Crash d’un avion US à Corme Royal

Je suis née en 1934. A l’heure à laquelle est tombé l’avion je revenais du catéchisme à Corme Royal. Nous apercevions les avions qui se mitraillaient. Je demeurais avec mes parents au « Maine dorin », mon père s’appelait Georges Bareau et il était métayer.

La famille demeurait en bordure du champ, au fond du chemin qui longe et elle habitait sur la façade, alors que Yonnet demeurait à l’arrière. Actuellement Yonnet demeure face au champ.

Quand je suis revenue je n’ai pas pu approcher. Il y avait de nombreux Allemands et ils cherchaient les aviateurs américains ; ils fouillaient partout.

Boucle du ceinturon allemand : Je l’avais récupéré à la caserne après le départ des allemands. C’est Séverine Favre, ma petite fille Séverine (25 ans), qui la conserve. Contacté la mère, Martine, elle me fera faire la photo et je la recevrai par mail (au 26/03/10)

Edition globale le 13 mai 2010

16 - Témoignages 39-45. Les dures lois du vainqueur à Saintes, avec un Saintais témoin des premiers jours

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