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28 - Papiers d'un militaire américain découverts à Saintes en 2006 - Nom Franck Sosa

Publié le par culture-histoire.over-blog.com

Franck Sosa was an American soldier 

which certainly passed to Saintes after May 1945.

Papers in his name were discovered in 2006

*

Franck Sosa était un militaire américain

qui est certainement passé à Saintes après mai 1945.

Des papiers à son nom ont été découverts, en 2006

En fait je ne recherche pas à contacter cette personne ou des membres de sa famille, mais en faisant circuler des pages sur les réseaux sociaux aux USA, peut-être qu'une personne aura connu Franck Sosa. Il faisait partie du Corps expéditionnaire US qui avait débarqué en Europe. Certainement prisonnier et malade, il avait probablement été libéré par les Américains comme semble le prouver une des cartes découvertes à Saintes en 2006.

En fait je ne recherche pas à contacter cette personne ou des membres de sa famille, mais en faisant circuler des pages sur les réseaux sociaux aux USA, peut-être qu'une personne aura connu Franck Sosa. Il faisait partie du Corps expéditionnaire US qui avait débarqué en Europe. Certainement prisonnier et malade, il avait probablement été libéré par les Américains comme semble le prouver une des cartes découvertes à Saintes en 2006.

Ceci est une réponse que j'avais reçue des instances américaines en la matière. Comme il est écrit.. un incendie avait ravagé les archives.
Ceci est une réponse que j'avais reçue des instances américaines en la matière. Comme il est écrit.. un incendie avait ravagé les archives.

Ceci est une réponse que j'avais reçue des instances américaines en la matière. Comme il est écrit.. un incendie avait ravagé les archives.

Medical documents on U.S. Expeditionary Force Military (20/06/2006)

In the name of "Sosa Franck"

These documents were found (As appearing to have been concealed..) in the house at ... !! ... Daniel Massiou Street (former owner: Mrs. L........ ) currently owned by Olivier B....... (The latter had purchased the house after all the belongings and furniture were evacuated after remaining in the state for a long time - Purchase around 2003)
US documents:
1 - Immunization register: Names: Sosa (Last name), Frank S (First name), Army serial no. 38339124, Grade: Pvt, Company and 
Regt.or staff corps (Cut), Age: 28, Race: W (With / White...!)
This document indicates vaccinations spread from 27 Nov 1942 to 3 Jan 45. It is signed by Francis 
B.Nelson - Lat Lt M.C (U.S.Army) On the back of it instructions, with at the end of them: Medical Department U.S.A / Revised Sept. 23. 1942
2 - Small map: Allied Expedionary Force. D.P. Index Card
Registration number: G 06296329, no other indications. It is cross-barred: NOT PASS. On the back of the directions for this map.
German-origin document:
Small card or loose heel: Poliklinik der Univ.-Augenklinik Seestadt Rostock. It has a stamped number: 5284 and a stamped date:. ... 6.9.44, at the bottom of the map: 1052/43.
Translation: Policlinic of Univ. - Eye Clinic in the city of Rostock (Northern Germany). "It is requested to treasure this card and present it at each visit."
M.S.'s remarks: It would seem from the evidence: It could be an American soldier taken prisoner (Since he cut company and regiment..), then perhaps a document of hospitalization by the Germans ...!
Courier in Paris (Veterans of Foreign Wars of the US) for identification regiment or unit as well as the combat zone of this soldier and the link with Saintes . 20/06/06 Nothing in any trace, see the answer jont.
Answer to 20/9/06: No evidence should be contacted by other agencies, as archives have burned precisely between the letters H and Z.
Contact: 
http://vetrecs.archives.gov
In the file of Abel Dufaud (former French deportee) he found a D.P Index Car card: This would indicate that Franck Sosa was recovered by the Americans while he came from a camp of deportees or concentration, as was the case of Abel Dufaud (See his blue file). Mr. Dufaud states that he was released by the Russians on the night of May 2-3, 1945, but that he quickly joined the Americans.

 

Traduit en anglais par M.S Traduction Google / 28/02/2021

Documents médicaux sur militaire US du corps expéditionnaire (20/06/2006)


 

Au nom de " Sosa Franck "


 

Ces documents ont été trouvés (Comme paraissant avoir été dissimulés..) dans la maison du !!!!!, rue Daniel Massiou (ex propriétaire : Mme L........) appartenant actuellement à Olivier B.......(Ce dernier avait acheté la maison après que tous les effets et mobiliers aient été évacués après être restés longtemps en l’état – Achat vers 2003)

Documents  des USA :

1 – Immunization register : Noms : Sosa (Last name), Frank S (First name), Army serial n° 38339124, Grade : Pvt, Company et Regt.or staff corps (Découpés), Age : 28, Race : W (With / Blanc… !)

Ce document indique des vaccinations étalées du 27 Nov 1942 au 3 janv 45. Il est signé de Francis B.Nelson – Lat Lt M.C (U.S.Army) Au verso de celui-ci des instructions, avec en fin de celles-ci : Médical Départment U.S.A / Revised Sept. 23. 1942

2 – Petite carte : Allied expédionary Force. D.P. Index Card

Registration number : G 06296329, pas d’autres indications. Elle est barrée en travers : NOT A PASS. Au verso des indications pour cette carte.

Document d’origine allemande :

Petite carte ou talon détaché : Poliklinik der Univ.-Augenklinik Seestadt Rostock. Elle comporte un numéro tamponné : 5284 et une date tamponnée :. …6.9.44, au bas de la carte : 1052/43.

Traduction: Policlinique de l'Univ. - Clinique des yeux de la ville de Rostock (Nord de l'Allemagne). " Il est demandé de conserver précieusement cette carte et de la présenter à chaque visite ".

Remarques de M.S : Il semblerait au vu des éléments : Il pourrait s’agir d’un militaire américain fait prisonnier (Vu qu’il a découpé compagnie et régiment..), puis peut-être un document d’hospitalisation par les allemands… !

Courrier à Paris (Vétérans of Foreign Wars of the US) pour identification régiment ou unité ainsi que la zone de combat de ce militaire et le lien avec Saintes .Le 20/06/06 Rien aucune trace, voir la réponse jont.

Réponse au 20/9/06 : Aucun élément, il faudrait contacter d’autres organismes, des archives ayant brûlé justement entre les lettres H et Z.

Possibilités contact: http://vetrecs.archives.gov

Dans le dossier de Abel Dufaud (ancien déporté français)il a trouvé une carte D.P Index Car: Ce qui indiquerait que Franck Sosa aurait été récupéré par les américains alors qu’il venait d’un camp de déportés ou de concentration, comme c’était le cas de Abel Dufaud (Voir son dossier bleu). M. Dufaud précise qu'il a été libéré par les Russes dans la nuit du 2 au 3 mai 1945, mais qu'il avait rapidement rejoint les américains.

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27 - Spécial américain - Quand les américains étaient à Saintes en 1914/1918.. Souvenir de pierre

Publié le par culture-histoire.over-blog.com

A l'intention de nos amis américains

Gravé dans la pierre, souvenir de leur passage en France

" Graffiti signé " 

 

D.P

For our American friends

Engraved in stone, remembrance of their time in France

"Signed Graffiti" 

D.P

 

Cette pierre a certainement été gravée par un militaire américain de passage à Saintes, il avait signé D.P. Mais sans preuve on peut aussi penser à un témoin de Saintes qui aurait vu ces hommes, ici ou ailleurs. (Pierre découverte route de Courbiac - Saintes)

Cette pierre a certainement été gravée par un militaire américain de passage à Saintes, il avait signé D.P. Mais sans preuve on peut aussi penser à un témoin de Saintes qui aurait vu ces hommes, ici ou ailleurs. (Pierre découverte route de Courbiac - Saintes)

Demain dans cet article spécial destiné aux américains, qui en ont communication immédiate, via Facebook, un autre dossier... " Découverte de papiers à Saintes au nom d'un militaire américain.. Sosa Franck, 28 ans, certainement un combattant US en Europe en 39/45, puis prisonnier en Allemagne et après sa libération il était certainement passé à Saintes..... ! " Demain on en saura un peu plus...
Demain dans cet article spécial destiné aux américains, qui en ont communication immédiate, via Facebook, un autre dossier... " Découverte de papiers à Saintes au nom d'un militaire américain.. Sosa Franck, 28 ans, certainement un combattant US en Europe en 39/45, puis prisonnier en Allemagne et après sa libération il était certainement passé à Saintes..... ! " Demain on en saura un peu plus...

Demain dans cet article spécial destiné aux américains, qui en ont communication immédiate, via Facebook, un autre dossier... " Découverte de papiers à Saintes au nom d'un militaire américain.. Sosa Franck, 28 ans, certainement un combattant US en Europe en 39/45, puis prisonnier en Allemagne et après sa libération il était certainement passé à Saintes..... ! " Demain on en saura un peu plus...

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26 - Passionnés d'histoire et du Devoir de mémoire : Investigations crash

Publié le par culture-histoire.over-blog.com

Pour les passionnés de notre histoire

" 39/45 " 

Pour les passionnés d'aviation

Au nom du " Devoir de mémoire "

Dernières découvertes site de crash US

 

Peu de découvertes, mais il en restera encore moins après nettoyage et sélection... Sur un avion " Fortress - B 17 " de 19000 kg.... !! Mais 77 ans après les faits ce n'est pas si mal, même si ici ce sont de petits éléments, chacun a quelque chose à raconter.

Peu de découvertes, mais il en restera encore moins après nettoyage et sélection... Sur un avion " Fortress - B 17 " de 19000 kg.... !! Mais 77 ans après les faits ce n'est pas si mal, même si ici ce sont de petits éléments, chacun a quelque chose à raconter.

Pour certains éléments... zoom

Pour certains éléments... zoom

Les lieux où le capitaine Charles Donald Cole a trouvé la mort le 5 janvier 1944.
Les lieux où le capitaine Charles Donald Cole a trouvé la mort le 5 janvier 1944.
Les lieux où le capitaine Charles Donald Cole a trouvé la mort le 5 janvier 1944.
Les lieux où le capitaine Charles Donald Cole a trouvé la mort le 5 janvier 1944.
Les lieux où le capitaine Charles Donald Cole a trouvé la mort le 5 janvier 1944.

Les lieux où le capitaine Charles Donald Cole a trouvé la mort le 5 janvier 1944.

Un jour toutes les découvertes seront remises à la mairie de la commune du crash, mais plusieurs milliers de fragments y ont déjà été déposés.
Un jour toutes les découvertes seront remises à la mairie de la commune du crash, mais plusieurs milliers de fragments y ont déjà été déposés.

Un jour toutes les découvertes seront remises à la mairie de la commune du crash, mais plusieurs milliers de fragments y ont déjà été déposés.

Et bien sûr la pesée avant le classement. Et pour ceux qui suivent ma saga " Art-Crash ", voici les deux photos du jour.

Et bien sûr la pesée avant le classement. Et pour ceux qui suivent ma saga " Art-Crash ", voici les deux photos du jour.

26 - Passionnés d'histoire et du Devoir de mémoire : Investigations crash
26 - Passionnés d'histoire et du Devoir de mémoire : Investigations crash

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23 - Omar Sy, Georges Descrières et Michel Souris - Photos du dimanche - Vestiges d'une chapelle détruite St Vivien

Publié le par culture-histoire.over-blog.com

Descrières Georges
(4-1930 / Bordeaux 19-10-2013 / Cannes)
- Telephone contact with M.S: February 17, 2002 at 2:30 p.m. and also contact by mail.

In 2009 he agreed to broadcast his testimony.

Real name: Bergé... but aka "Lupin"

Comedian and actor - French Comedy Sociary

Spent his childhood in BORDEAUX.

 
Descrières Georges
(4-1930 / Bordeaux 19-10-2013 / Cannes)

- Contact téléphonique avec M.S: 17 février 2002 à 14 h 30 et aussi contact par courrier.

En 2009 a donné son accord pour diffusion de son témoignage.

Vrai nom : Bergé... mais alias " Lupin "

Comédien et acteur - Sociétaire de la Comédie française

A passé son enfance à BORDEAUX.

Deux hommes pour un... Bien du " Lupin ".

Deux hommes pour un... Bien du " Lupin ".

Ci-après extrait d'un article sur mon blog média en mai 2009.

Georges Descrières est né en 1930. Il est très connu, entre autre pour son interprétation dans le rôle d’Arsène Lupin.

Quel lien avec cet homme, comédien et acteur et sociétaire de la Comédie Française !

Il y en a un, en effet Culture – Histoire est très attaché à la « Mémoire des hommes » et en février 2002, Georges Descrières a confié à l’auteur de ce site une infime partie de sa vie, alors qu’il avait huit ans.

Puis en promenade à Bordeaux ce lundi, un livre a attiré le regard de « Culture-histoire »….. « Bordeaux – Les bombardements en 39/45 ». Bien sûr pour mille raisons, mais pour une plus précise, le livre a été acheté.

Alors écoutons Georges Descrières..

« Quand j’étais enfant je vivais à Bordeaux. Un jour, vers les douze heures, des avions alliés sont venus bombarder la ville. En fait ils visaient la base sous-marine de cette ville.

J’ai été blessé et j’ai reçu onze éclats de bombe sur mon côté droit. Puis le temps a passé, mais huit ans plus tard un des morceaux s’était retrouvé dans ma main. Les médecins m’avaient dit que le petit morceau s’était déplacé par les veines.

Par ailleurs j’ai toujours gardé une faiblesse dans le genou droit »

Copie intégrale du témoignage par téléphone du 17 février 2002 (Diffusé avec l’accord de G.Descrières au 5 mai 09)

On peut faire un rapprochement avec la mission du capitaine Charles Donald Cole (US Air force) tué aux commandes de son bombardier le 5 janvier 1944 sur la commune de Nieul les Saintes (Mort pour la France et la liberté). Son groupe avait pour mission la base allemande de Mérignac, et les dépôts de carburants allemands de Bacalan (Bordeaux).

Quelque-part les hommes sont toujours amenés à se croiser, souvent sans se voir où se connaître. Le capitaine Cole (Né à Los Angeles) repose au cimetière américain de Draguignan dans le Var, quant à Georges Descrières, dans le sud de la France, il revisite certainement son passé d’acteur, mais aussi sa vie, sa prime jeunesse passée à Bordeaux

23 - Omar Sy, Georges Descrières et Michel Souris - Photos du dimanche - Vestiges d'une chapelle détruite St Vivien

A Culture-Histoire on aime bien notre histoire,

mais on aime bien aussi figer,

par le cliché,

des instants de vie. 

Promenade dominicale.

Et parfois des rencontres insolites.....
Et parfois des rencontres insolites.....
Et parfois des rencontres insolites.....

Et parfois des rencontres insolites.....

Les uns et les autres se toisant.....
Les uns et les autres se toisant.....
Les uns et les autres se toisant.....
Les uns et les autres se toisant.....

Les uns et les autres se toisant.....

Il s'en passe des choses dans nos forêts..... Monsieur Doisneau devrait prendre garde à lui....! Mais retournons en centre ville, église St Vivien à Saintes, avec " Secrets d'Histoire ".
Il s'en passe des choses dans nos forêts..... Monsieur Doisneau devrait prendre garde à lui....! Mais retournons en centre ville, église St Vivien à Saintes, avec " Secrets d'Histoire ".
Il s'en passe des choses dans nos forêts..... Monsieur Doisneau devrait prendre garde à lui....! Mais retournons en centre ville, église St Vivien à Saintes, avec " Secrets d'Histoire ".
Il s'en passe des choses dans nos forêts..... Monsieur Doisneau devrait prendre garde à lui....! Mais retournons en centre ville, église St Vivien à Saintes, avec " Secrets d'Histoire ".

Il s'en passe des choses dans nos forêts..... Monsieur Doisneau devrait prendre garde à lui....! Mais retournons en centre ville, église St Vivien à Saintes, avec " Secrets d'Histoire ".

ici il n'est pas question de donner la parole à telle ou telle croyance, mais la question est.... " Que sont devenues certaines statues et les croix de l'ancienne chapelle St Vivien (Construite en 1617) et détruite en 1840 ? Ainsi ce Christ en croix (face à la chaire) et cette sculpture bien assise su ladite chaire... Il m'aurait fallu une échelle pour en découvrir les détails, surtout pour la statue sur la chaire. On en reparlera peut-être un jour....!

ici il n'est pas question de donner la parole à telle ou telle croyance, mais la question est.... " Que sont devenues certaines statues et les croix de l'ancienne chapelle St Vivien (Construite en 1617) et détruite en 1840 ? Ainsi ce Christ en croix (face à la chaire) et cette sculpture bien assise su ladite chaire... Il m'aurait fallu une échelle pour en découvrir les détails, surtout pour la statue sur la chaire. On en reparlera peut-être un jour....!

Ajouts du 26 février... Zooms sur l'autel (provenant de l'ancienne chapelle) et sur la chaire....
Ajouts du 26 février... Zooms sur l'autel (provenant de l'ancienne chapelle) et sur la chaire....

Ajouts du 26 février... Zooms sur l'autel (provenant de l'ancienne chapelle) et sur la chaire....

La chaire, dont la statue la surmontant, sur des rocailles, pourrait provenir de l'ancienne Chapelle St Vivien, celle-ci était située sur l'entrée de la place.
La chaire, dont la statue la surmontant, sur des rocailles, pourrait provenir de l'ancienne Chapelle St Vivien, celle-ci était située sur l'entrée de la place.
La chaire, dont la statue la surmontant, sur des rocailles, pourrait provenir de l'ancienne Chapelle St Vivien, celle-ci était située sur l'entrée de la place.
La chaire, dont la statue la surmontant, sur des rocailles, pourrait provenir de l'ancienne Chapelle St Vivien, celle-ci était située sur l'entrée de la place.
La chaire, dont la statue la surmontant, sur des rocailles, pourrait provenir de l'ancienne Chapelle St Vivien, celle-ci était située sur l'entrée de la place.
La chaire, dont la statue la surmontant, sur des rocailles, pourrait provenir de l'ancienne Chapelle St Vivien, celle-ci était située sur l'entrée de la place.
La chaire, dont la statue la surmontant, sur des rocailles, pourrait provenir de l'ancienne Chapelle St Vivien, celle-ci était située sur l'entrée de la place.

La chaire, dont la statue la surmontant, sur des rocailles, pourrait provenir de l'ancienne Chapelle St Vivien, celle-ci était située sur l'entrée de la place.

Une chaire bien gardée.
Une chaire bien gardée.
Une chaire bien gardée.
Une chaire bien gardée.
Une chaire bien gardée.

Une chaire bien gardée.

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21 - Appel à mes amis américains et anglais - Crash à Dortmund - Allemagne - 2 fébrary 1945

Publié le par culture-histoire.over-blog.com

Help... investigations sur un crash en Allemagne 2/2/1945

Bonjour chers amis américains et anglais, pouvez-vous m'aider à localiser ce crash et me dire quel était cet avion qui a été abattu dans la nuit du 2 février 1945 en bombardant Dortmund en Allemagne. Crash région Dortmund.

Hello dear American and English friends, can you help me locate this crash and tell me what was this plane that was shot down on the night of February 2, 1945 while bombing Dortmund in Germany. Hello dear American and English friends, can you help me locate this crash and tell me what was this plane that was shot down on the night of February 2, 1945 while bombing Dortmund in Germany. Crash in Dortmund.

 

Le témoin principal, un Français Roger Cheneau, avait ramené en France un fragment de cet avion pulvérisé au sol près de Dortmund. Voici son témoignage. ..........................................        ............................................  The main witness, a Frenchman Roger Cheneau, had brought back to France a fragment of this plane pulverized to the ground near Dortmund. Here's his testimony.

Le témoin principal, un Français Roger Cheneau, avait ramené en France un fragment de cet avion pulvérisé au sol près de Dortmund. Voici son témoignage. .......................................... ............................................ The main witness, a Frenchman Roger Cheneau, had brought back to France a fragment of this plane pulverized to the ground near Dortmund. Here's his testimony.

Cheneau Roger – 1922

39-45 : Les Gonds - 17

Un frère a été tué à la guerre le 16 juin 1940, à Châteauneuf sur Loire. Son corps a été enterré dans cette région ; malgré mes démarches son corps n’a pu être rapatrié aux Gonds.

A cette époque je travaillais en Allemagne dans le cadre du Service du Travail Obligatoire. J’étais parti en 1943. J’avais été affecté à un dépôt de locomotive dans un triage en périphérie de Dortmund. Je travaillais à l’atelier d’entretien des embiellages.

Dans la nuit du 2 au 3 février 1945 il y a eu un raid de bombardement sur les usines à Dortmund. Vers minuit l’alerte a sonné et la flak a commencé à tirer. Les pièces de DCA étaient nombreuses. Nous avions nos baraquements dans la commune de Houcarde ( !!!) à environ du bombardement.

Nous avions nos baraquements pas très loin de lieux bombardés, en fait à la limite de Hukarde et de Dortmund Le lendemain ou le surlendemain je me suis rendu sur place. Dans un terrain, situé de l’autre côté de Dortmund, j’ai vu des morceaux d’avion disséminé un peu partout. J’en ai récupéré un petit morceau et je l’ai ramené avec moi à mon retour en France.

Après le bombardement nous sommes retournés à notre logement, il avait été ébranlé et détérioré.

Concernant l’avion c’était un avion à quatre moteurs, je les voyais bien sur le terrain du crash .

J'avais ramené une pièce de cet avion. La pièce est marquée : SS 3073 – Petite dimension, voir photo (Aluminium avec rivets)

Roger Cheneau - 1922
39-45: The Gonds - 17

A brother was killed in the war on June 16, 1940, in Châteauneuf sur Loire. His body was buried in this area; despite my efforts his body could not be repatriated to the Gonds. 

At that time I was working in Germany as part of the Compulsory Labour Service. I left in 1943. I had been assigned to a locomotive depot in a yard on the outskirts of Dortmund. I was working in the jam shop. 
On the night of 2 to 3 February 1945 there was a bombing raid on the factories in Dortmund. Around midnight the alarm sounded and the flak began to fire. There were many DCA pieces. We had our barracks in the commune of Houcarde (!!!) about the bombing.
We had our barracks not far from bombed places, in fact on the edge of Hukarde and Dortmund the next day or the next day I went there. In a field on the other side of Dortmund, I saw pieces of plane scattered all over the place. I picked up a small piece of it and brought it back with me when I returned to France. 
After the bombing we returned to our home, it had been shaken and deteriorated. 
As for the plane it was a four-engine plane, I could see them well on the crash site.
I brought a piece from that plane. The piece is marked: SS 3073 - Small dimension, see photo (Aluminium with rivets)

Thank you

 

Merci

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19 - Dernières découvertes... sur le terrain de crash avec les beaux jours

Publié le par culture-histoire.over-blog.com

Avec le redoux et sans la pluie

Retour sur le terrain

Du crash du 5 janvier 1944, au lieu-dit " Rochevent " d'un bombardier américain, qu'en reste-il de nos jours..... ?

Je me suis rendu ce 16 février dans le chemin creux où est tombé " mon "fameux " B 17 ". Pas trop de découvertes, mais juste assez pour en faire une étude. Puis aussi c'est un bon moyen pour dépolluer ce terrain, en évacuant tous les éléments découverts (Plomb, cuivre, aluminium, caoutchouc, ébonite, Bakélite, fer), certains partiront directement à la déchèterie, pour les plus probants ce sera le nettoyage et l'expertise. Puis après les photos ils rejoindront les archives. 

Tout au bout de ce sentier... le chemin creux, l'arbre en fleur semble nous souhaiter la bienvenue.  Attention propriété privée.

Tout au bout de ce sentier... le chemin creux, l'arbre en fleur semble nous souhaiter la bienvenue. Attention propriété privée.

Les fragments / éléments découverts... Tri, rejet, nettoyage etc......  A noter que depuis des dizaines de mois de recherches je n'ai jamais pu savoir l'origine des fragments de verre bleu, pourtant certainement en lien avec les effets du capitaine Cole tué dans ce crash.
Les fragments / éléments découverts... Tri, rejet, nettoyage etc......  A noter que depuis des dizaines de mois de recherches je n'ai jamais pu savoir l'origine des fragments de verre bleu, pourtant certainement en lien avec les effets du capitaine Cole tué dans ce crash.

Les fragments / éléments découverts... Tri, rejet, nettoyage etc...... A noter que depuis des dizaines de mois de recherches je n'ai jamais pu savoir l'origine des fragments de verre bleu, pourtant certainement en lien avec les effets du capitaine Cole tué dans ce crash.

19 - Dernières découvertes... sur le terrain de crash avec les beaux jours
19 - Dernières découvertes... sur le terrain de crash avec les beaux jours
19 - Dernières découvertes... sur le terrain de crash avec les beaux jours
19 - Dernières découvertes... sur le terrain de crash avec les beaux jours
19 - Dernières découvertes... sur le terrain de crash avec les beaux jours

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17 - Spécial Témoignages - Série 4 Epoque 39-45

Publié le par culture-histoire.over-blog.com

Dans la série " Témoignages "

Série 4

Des témoins parlent peu ou un peu plus,

chacun raconte au plus près de ses souvenirs

" 1939/45  - Saintes et sa région 

Entre Gestapo, bombardements, chutes d'avions et exécutions sommaires (voir crime de guerre)...... et autres

Entre Gestapo, bombardements, chutes d'avions et exécutions sommaires (voir crime de guerre)...... et autres

Arnauld Guy - 1925

Il était l'aîné des enfants de la famille, le père était exploitant agricole.

1 Crash avion et largages réservoirs avions - 31/12/43:

Des avions venaient de bombarder la base de Cognac et ils emportaient des réservoirs supplémentaires sous leur fuselage.

Ces avions se sont délestés de leur réservoir presque vides.

Les avions sont passé au-dessus de Saintes, presque à la verticale au-dessus de nous, je les ai vu larguer des réservoirs. Nous étions couchés par terre, ventre à terre, papa nous avait dit

" Couchez-vous les enfants… "

Nous avions notre charrette à bœuf qui se trouvait dehors. Quand les réservoirs sont tombés au sol nous attendions le bruit de l'explosion, car en fait nous avions pensé à un largage de bombes, mais nous n'avons rien entendu. L'avion a alors continué sa route.

Nous nous sommes approchés de celui qui était tombé près de notre maison (A la gaillarde) nous avons découvert le réservoir, il était tombé sur le bout arrière, ce bout était déformé et nous avons alors découvert le carburant vert qu'il contenait. Les autres réservoirs étaient détériorés.

Arnault Yves - 1928

A passé son enfance à " la Gaillarde " Saint Georges des Coteaux, où son père était exploitant. Il a fait ses études au collège de Recouvrance. A l'époque de la guerre, il s'y trouvait et se rendait au cours en vélo. Par la suite il a travaillé sur l'exploitation agricole familiale.

1 Arrivée des Allemands à Saintes

Je me souviens, c'était certainement le jour de l'arrivée des allemands à Saintes. Nous avions à la ferme des cousins de la famille De Silvestre (de Belle-garde), ces personnes étaient des réfugiés, elles venaient de la Somme, fuyant l'avance allemande.

Ainsi avec ces personnes (Les jeunes) nous étions grimpés dans le cerisier occupés à manger des cerises et c'est de là que nous avons aperçu un convoi allemand qui arrivait de Saintes et qui se dirigeait sur Royan.

2 Crash d'un avion à Corme Royal le 31/12/1943

Nous nous trouvions à la " Gaillarde ", avec mon père et mes frères et c'est alors que nous avons aperçu, dans le ciel, un groupe de bombardier, dont l'un était isolé des autres. Cet appareil arrivait de la direction de Saintes et il passait presque au-dessus de nous, mais un peu plus au nord, il allait lentement et il était harcelé par deux chasseurs allemands qui lui tournaient autour.

Nous entendions des balles qui atterrissaient dans le bois et qui sifflaient, aussi mon père nous a dit…. " Couchez-vous….. "

Un balle a frappé une charrette qui était au bout du jardin, à 50 mètres de la maison. Nous entendions les tirs des mitrailleuses.

Je suivais l'avion du regard et c'est alors que j'ai entendu un bruit dans le ciel…. " Flof… flof… ", c'était un réservoir largable dont l'avion venait de se délester; quant à l'avion je l'ai vu exploser en l'air et retomber en plusieurs morceaux.

En fait nous n'avions pas vu l'avion se délester de plusieurs de ses réservoirs, deux autres réservoirs étaient tombés, l'un à Gatérat, l'autre à Belle garde à l'angle de la maison de la famille De Silvestre. Le réservoir tombé à la Gaillarde est tombé à une cinquantaine de mètres de notre maison, nous n'avions pas été le voir aussitôt, car nous avions aussi pensé à une bombe, aussi quand nous nous sommes approchés nous avons bien reconnu l'odeur caractéristique de l'essence, ce carburant était vert.

Par la suite nous avons découpé ce réservoir en deux et nous en avons fait un bateau, je l'ai toujours et mes petits enfants s'amusent avec.

Pour ce qui est de l'avion, nous avions des terres (Marais rouchis) à " Mirande et je me souviens que des morceaux d'avion étaient tombés près de nos marais, dans un petit bois. Par la suite notre terrain de " Mirande " a été vendu à un jardinier.

3 Crash d'un avion à Nieul les Saintes, le 5 janvier 1944

Je me souviens avoir vu cet avion qui piquait vers la terre.

4 Bombardement de la gare de Saintes, le 24 juin 1944

Nous habitions toujours à la " Gaillarde ", nous nous sommes levés et nous avons aperçu les avions qui passaient au-dessus de nous, nous entendions…. " Flou… flou… ", en fait les avions larguaient des filaments argentés (aluminium… !) pour brouiller les radars allemands, je me souviens en avoir ramassés.

Nous étions abrités dans un fossé , en bordure du chemin qui arrive à la Gaillarde. De là nous entendions le grondement des explosions des bombes sur la gare de triage et les lueurs des explosions.

Le lendemain du bombardement, nous nous sommes rendus à Saintes, sur la route de Courbiac nous avions un pré où nous y mettions nos bêtes. Ainsi nous avons retrouvé notre jument blanche, qui était devenue verte (Du fait de divers projections), cette bête, que nous nommions " Coquette " n'a pas survécu longtemps à cette tragique nuit.

Dans ce pré nous y mettions aussi nos vaches, comme ce pré n'allait pas jusqu'à la Charente nous devions aller faire boire nos bêtes à l'entrée du village de Courbiac. C'est ce que nous faisions ce matin-là quand nous avons aperçu un gros morceau de bombe mais nous ne l'avons pas approché. Toujours dans notre pré, une ligne à haute tension, qui passait dans le secteur, était détruite et les fils étaient coupés.

Les allemands avaient installé, sur notre terrain, un projecteur. Il était situé près du fossé et le moteur (Groupe électrogène) avait été mis le dans le fossé. Il y avait toujours un ou deux soldats de garde près de ce projecteur. J'ai toujours le socle de ce projecteur.

Le terrain est toujours notre propriété.

Ce matin là mon père avait été réquisitionné pour aider au dégagement de la gare SNCF.

5 Bombardement de Saintes, le 14 août 1944

Je me trouvais dans mon champ, j'ai entendu les sirènes et le ronflement des avions. J'ai bien vu les bombes quand elles étaient larguées des avions, pour les perdre de vue quand elles prenaient de la vitesse.

6 Bombardement de nuit - Royan 5 janvier 1945

Je me souviens avoir entendu ce bombardement, alors que je me trouvais à la ferme.

Arquès

Immeuble de la Gestapo – 2, cours Lemercier

Alors que mon père faisait l’inventaire de la maison Amblard, 2, cours Lemercier, chez un des derniers fils qui demeurait à « Magézy », il avait vu une corbeille (provenant des dépendances) pleine de courrier qui avait été adressé à la Gestapo (ou Kommandantur) 2, cours Lemercier.

En effet cette immeuble du 2, cours Lemercier où la Gestapo avait installé ses bureaux, avait appartenu à la famille Amblard.

Cela s’était passé en 1974, mon père en avait été l’exécuteur testamentaire. A cette époque il exerçait la profession d’assureur et d’agents d’affaires. Le dernier des Amblard avait fait don d’une somme très importante à l’association « Les petites sœurs des pauvres »(Saintes)

Le dernier des « Amblard » aurait fini sa vie à Nice sur la « Promenade des Anglais ».

Extrait acte mairie de Saintes : Jean, Jules Amblard est décédé le 31 janvier 1937 en son domicile du 2, cours Lemercier – Saintes. Ex Docteur en médecine.

Note au 15/2/2021: Un docteur Amblard avait demeuré rue St Vivien, face à l'ancienne école de chirurgie.

De Jean Pénis :

Monsieur Amblard père serait décédé vers 1930, c’était le propriétaire de la maison où la Gestapo avait ses bureaux. Cet homme avait eu deux fils qui n’ont pas eu d’enfants, ainsi un qui était dentiste demeurait vers Vittel ( !!!), l’autre docteur à Paris.

 

Odette Audouin - 1930

(Ces faits ne se sont pas passés à Saintes)

23/11/04 La Providence - Saintes

Les Allemands et les œufs

Un allemand, nommé Otto, (Un homme de forte corpulence) était venu nous voir à cheval, il venait chercher des œufs.

Je lui ai indiqué une dame qui pouvait lui en vendre, ainsi il en avait acheté 2 ou 3 douzaines, qu’il avait payé plus cher qu’au marché.

Un peu plus tard d’autres allemands sont venus chercher des œufs, le premier homme était là, lui aussi, sur son cheval.

Ils ont demandé un lot plus important d’œufs, environ 20 douzaines.

Il a demandé qu’ils soient bouillis, mais la dame n’avait pas ce qu’il fallait, mais il lui a fait remarquer qu’il pouvait les faire bouillir dans une grande lessiveuse montée sur un trépied.

C’est ce qui a été fait, l’allemand lui ayant dit qu’il repasserait tel jour. En fait les allemands ne sont jamais revenus aussi il a fallu, d’une manière ou d’une autre consommer les œufs.

Dame tuée par les allemands à leur arrivée / 1940 

Cela s’est passé dans le village de chez ma tante, Madame Perrier, à Noblet ( Pugnac !) en Gironde.

Nous étions sur la route à jouer à la « Marelle », quand des allemands sont arrivés.

Une dame qui était dans le quartier a dit (Ou crié) « Sales boches ». Les allemands ont alors fusillé la dame sur place.

Je m’en souviendrai toujours, j’étais avec une copine, nous avions 9 à 10 ans.

 

*

 

Remarques: Ces témoignages sont des documents d'études.

Après ce plan des bureaux de la Gestapo, le bâtiment qu'ils avaient réquisitionné à Saintes pour s'y installer. Leur chef, M. Henry, logeait chez l'habitant rue Emile Zola.

Après ce plan des bureaux de la Gestapo, le bâtiment qu'ils avaient réquisitionné à Saintes pour s'y installer. Leur chef, M. Henry, logeait chez l'habitant rue Emile Zola.

Nous quittons les paragraphes sur la Gestapo pour approcher au plus près, via le terrain, les récits concernant le bombardement de jour par les Américains. Une grosse erreur, ce n'était qu'une cible secondaire pour les alliés, cela ne nécessitait pas un tel bombardement. Mais c'est la guerre.....
Nous quittons les paragraphes sur la Gestapo pour approcher au plus près, via le terrain, les récits concernant le bombardement de jour par les Américains. Une grosse erreur, ce n'était qu'une cible secondaire pour les alliés, cela ne nécessitait pas un tel bombardement. Mais c'est la guerre.....

Nous quittons les paragraphes sur la Gestapo pour approcher au plus près, via le terrain, les récits concernant le bombardement de jour par les Américains. Une grosse erreur, ce n'était qu'une cible secondaire pour les alliés, cela ne nécessitait pas un tel bombardement. Mais c'est la guerre.....

Zooms sur des éclats prouvant l'horreur de ces instants du 14 août 1944, par une très belle journée et un beau ciel bleu....
Zooms sur des éclats prouvant l'horreur de ces instants du 14 août 1944, par une très belle journée et un beau ciel bleu....
Zooms sur des éclats prouvant l'horreur de ces instants du 14 août 1944, par une très belle journée et un beau ciel bleu....
Zooms sur des éclats prouvant l'horreur de ces instants du 14 août 1944, par une très belle journée et un beau ciel bleu....
Zooms sur des éclats prouvant l'horreur de ces instants du 14 août 1944, par une très belle journée et un beau ciel bleu....
Zooms sur des éclats prouvant l'horreur de ces instants du 14 août 1944, par une très belle journée et un beau ciel bleu....
Zooms sur des éclats prouvant l'horreur de ces instants du 14 août 1944, par une très belle journée et un beau ciel bleu....
Zooms sur des éclats prouvant l'horreur de ces instants du 14 août 1944, par une très belle journée et un beau ciel bleu....
Zooms sur des éclats prouvant l'horreur de ces instants du 14 août 1944, par une très belle journée et un beau ciel bleu....

Zooms sur des éclats prouvant l'horreur de ces instants du 14 août 1944, par une très belle journée et un beau ciel bleu....

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12 - L'aviateur américain sauvé par des vaches - Treteau (Allier) 3 septembre 1944

Publié le par culture-histoire.over-blog.com

Crash avion US

 

3 septembre 1944

 

" La garde " Treteau - 03

 

12 - L'aviateur américain sauvé par des vaches - Treteau (Allier) 3 septembre 1944

Nous sommes dans le ciel de l'Allier, au-dessus de la commune de Treteau. C'était bien après le débarquement des alliés, en Normandie et sur les côtes méditéranéenne, la France est encore en libération de son territoire.

Des avions alliés stationnés dans le sud partaient en opération de harcèlement des troupes allemandes. Ainsi un avion " P 47 - Thunderbolt " avait décollé de Provence et en mission de mitraillage de voies ferrées, abvait été pris à partie par la flak (D.C.A) allemande. ainsi le pilote Raymond Knispel, voyant son appareil en difficulté avait été dans l'obligation de se poser en catastrophe.

Il se trouvait alors sur la commune de Treteau et survolant une ferme il avait devant lui un terrain propre à lui convenir pour se poser avec la moindre casse.

De la ferme du lieu-dit " La garde "la famille Resseau avait vu cet appareil arriver rapidement et grattant le champ il avait fini par s'immobiliser.

Mais ce ne fut pas si simple que cela, en effet, au bout du pré un bois... mais surtout s'il a pu éviter ce bois c'est du fait de la présence d'un troupeau de vaches dans ce terrain. Ainsi le chasseur de l'US Air Force fut stoppé par le troupeau de vaches, en en tuant trois ou quatre. Comme l'aura expliqué plus tard le pilote, bien qu'il eut autre chose à faire que de compter " ses " victimes. En effet il s'était aussitôt sauvé pour ne pas être fait prisonnier par les Allemands, trouvant alors refuge dans une ferme plus éloignée du champ de l'atterrissage forcé de son " P 47 ".

Mais ce sont surtout les témoins, les métayers de la ferme, mais aussi le propriétaire des vaches, qui auront raconté ce fait. A cette époque la famille De Montlaur.

Pour la petite histoire les vaches tuées ont été remboursées au propriétaire en 1960, comme " Dommages de guerre ".

Mais il est un fait que le pilote rescapé aura raconté dans son rapport d'évasion, mais aussi en revenant à Treteau en 1997, c'est que " ses " vaches lui ont certainement sauvé la vie, sinon son appareil aurait heurté de plein fouet les arbres.

Par chance l'avion, encore dans le champ en 1945, avait été photographié par des militaires de la base aérienne de Varennes sur Allier.

Par chance l'avion, encore dans le champ en 1945, avait été photographié par des militaires de la base aérienne de Varennes sur Allier.

Photo aérienne IGN 1945.

Photo aérienne IGN 1945.

En 1997, accueilli par Huguette Delecray, maire de Treteau, Raymond Knispel était alors revenu dans le champ de " La Garde ", rencontrant aussi à cette occasion la famille Resseau et de nombreux habitants du village, la soirée se terminant par un repas pris en commun dans le café de Treteau.

Dans l'après-midi avait eu lieu une cérémonie d'hommage, en l'honneur du combattant américain, celui-ci prenant alors la pose devant un des restes de son avion, le capot, qui avait été conservé dans une ferme voisine. sans oublier de laisser sa signature sur le capot .

Sur une des photos, où on le voit avec Mme Huguette Delecray, on peut aussi y découvrir le capot posé devant le drapeau américain.

Second secret d'histoire... le drapeau est planté à l'endroit même où le " P 47 " avait terminé sa course.

77 ans après, si je peux vous raconter cette belle histoire, cela a été rendu possible par un des seuls indices qui avait retenu mon attention il y a quelques années, le voici..

" A Treteau un avion américain, un " P 47 " après avoir subi des tirs de D.C.A se pose en catastrophe dans un champ à Treteau (03) tuant quelques vaches appartenant à Mme Resseau "....

..... et à partir de là je suis parti en investigation, des près de Treteau (petit village de 550 habitants) aux USA où mes amis américains m'ont aussi transmis quelques bonnes informations, mais aussi en visitant les sites de mes amis chercheurs répartis sur l'hexagone.

Ces photos font partie des documents de travail sur ce fait de guerre.... Ci-après les souvenirs de la venue de Raymond Knispel en 1997.
Ces photos font partie des documents de travail sur ce fait de guerre.... Ci-après les souvenirs de la venue de Raymond Knispel en 1997.
Ces photos font partie des documents de travail sur ce fait de guerre.... Ci-après les souvenirs de la venue de Raymond Knispel en 1997.

Ces photos font partie des documents de travail sur ce fait de guerre.... Ci-après les souvenirs de la venue de Raymond Knispel en 1997.

Le pilote est décédé en 2000, il avait perdu son épouse quelques années plus tôt. Nous en profitons pour le saluer comme il le mérite et aussi nous remercions les autorités de Treteau et les quelques témoins survivants qui ont accepté de parler, dont Christian Resseau, le fils du métayer de la ferme de " La garde ", qui lui aussi s'appelait Raymond, comme le pilote US.
Le pilote est décédé en 2000, il avait perdu son épouse quelques années plus tôt. Nous en profitons pour le saluer comme il le mérite et aussi nous remercions les autorités de Treteau et les quelques témoins survivants qui ont accepté de parler, dont Christian Resseau, le fils du métayer de la ferme de " La garde ", qui lui aussi s'appelait Raymond, comme le pilote US.
Le pilote est décédé en 2000, il avait perdu son épouse quelques années plus tôt. Nous en profitons pour le saluer comme il le mérite et aussi nous remercions les autorités de Treteau et les quelques témoins survivants qui ont accepté de parler, dont Christian Resseau, le fils du métayer de la ferme de " La garde ", qui lui aussi s'appelait Raymond, comme le pilote US.

Le pilote est décédé en 2000, il avait perdu son épouse quelques années plus tôt. Nous en profitons pour le saluer comme il le mérite et aussi nous remercions les autorités de Treteau et les quelques témoins survivants qui ont accepté de parler, dont Christian Resseau, le fils du métayer de la ferme de " La garde ", qui lui aussi s'appelait Raymond, comme le pilote US.

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10 - Retour en arrière, visite mairie Nieul les Saintes, avec de jeunes vétérans de terrain. Notre histoire commune France - USA

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Histoire commune

" France - USA " 

Visite à la mairie de Nieul les Saintes:

5 janvier 1944 - 9 mars 2016 - 9 février 2021

Au nom d'une remise d'objets relatifs

au crash d'un avion américain le 5 janvier 1944.

Destination " Services américains chargés de récupérer les restes de soldats américains tués sur notre sol en 39/45 ".

Nous sommes à " Rochevent " du crash du " B 17 " avion de l'US AirForce.
Nous sommes à " Rochevent " du crash du " B 17 " avion de l'US AirForce.
Nous sommes à " Rochevent " du crash du " B 17 " avion de l'US AirForce.

Nous sommes à " Rochevent " du crash du " B 17 " avion de l'US AirForce.

Mme Denise Turgné, maire de Nieul les Saintes, signant le document de remise aux officiels américains, via la gendarmerie de Corme Royal (C'est la procédure pour le transfert de tels éléments en dehors du territoire français), transportés dans la valise diplomatique. Cette passation (suite à une sacrée péripétie)  a été effectué à " Rochevent ", sur un chemin rural, en fait la rue du Capitaine Charles Donald Cole. Ci-après les documents de remise.
Mme Denise Turgné, maire de Nieul les Saintes, signant le document de remise aux officiels américains, via la gendarmerie de Corme Royal (C'est la procédure pour le transfert de tels éléments en dehors du territoire français), transportés dans la valise diplomatique. Cette passation (suite à une sacrée péripétie)  a été effectué à " Rochevent ", sur un chemin rural, en fait la rue du Capitaine Charles Donald Cole. Ci-après les documents de remise.
Mme Denise Turgné, maire de Nieul les Saintes, signant le document de remise aux officiels américains, via la gendarmerie de Corme Royal (C'est la procédure pour le transfert de tels éléments en dehors du territoire français), transportés dans la valise diplomatique. Cette passation (suite à une sacrée péripétie)  a été effectué à " Rochevent ", sur un chemin rural, en fait la rue du Capitaine Charles Donald Cole. Ci-après les documents de remise.

Mme Denise Turgné, maire de Nieul les Saintes, signant le document de remise aux officiels américains, via la gendarmerie de Corme Royal (C'est la procédure pour le transfert de tels éléments en dehors du territoire français), transportés dans la valise diplomatique. Cette passation (suite à une sacrée péripétie) a été effectué à " Rochevent ", sur un chemin rural, en fait la rue du Capitaine Charles Donald Cole. Ci-après les documents de remise.

10 - Retour en arrière, visite mairie Nieul les Saintes, avec de jeunes vétérans de terrain. Notre histoire commune France - USA
10 - Retour en arrière, visite mairie Nieul les Saintes, avec de jeunes vétérans de terrain. Notre histoire commune France - USA
10 - Retour en arrière, visite mairie Nieul les Saintes, avec de jeunes vétérans de terrain. Notre histoire commune France - USA

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Ce lundi: Etat stationnaire...! Images de ce vendredi.. il semble que l'état du fleuve soit stationnaire..... pas trop chiffrable en centimètres... Le... "> 7 - Saintes au fil des jours mais surtout au fil de l'eau. Charente état stationnaire, montée en millimètres au port.

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Saintes

Au fil des jours

Au fil de l'eau, mais surtout au fil de rues

" Voyage... Voyage...... "

- - - - > Ce lundi: Etat stationnaire...!

7 - Saintes au fil des jours mais surtout au fil de l'eau. Charente état stationnaire, montée en millimètres au port.
Images de ce vendredi.. il semble que l'état du fleuve soit stationnaire..... pas trop chiffrable en centimètres...
Images de ce vendredi.. il semble que l'état du fleuve soit stationnaire..... pas trop chiffrable en centimètres...

Images de ce vendredi.. il semble que l'état du fleuve soit stationnaire..... pas trop chiffrable en centimètres...

Le maire de Saintes monte au créneau... depuis le début de l'attaque fluviale. Mais il se retrouve plutôt dans les douves.
Le maire de Saintes monte au créneau... depuis le début de l'attaque fluviale. Mais il se retrouve plutôt dans les douves.

Le maire de Saintes monte au créneau... depuis le début de l'attaque fluviale. Mais il se retrouve plutôt dans les douves.

Partons au fil des rues, rive droite et rive gauche....
Partons au fil des rues, rive droite et rive gauche....
Partons au fil des rues, rive droite et rive gauche....
Partons au fil des rues, rive droite et rive gauche....

Partons au fil des rues, rive droite et rive gauche....

Et bien sûr... zooms et indiscrétions..
Et bien sûr... zooms et indiscrétions..
Et bien sûr... zooms et indiscrétions..
Et bien sûr... zooms et indiscrétions..
Et bien sûr... zooms et indiscrétions..
Et bien sûr... zooms et indiscrétions..
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Mais au fil des rues je retombe sur une autre de mes passions.. la traçabilité historique de notre cité. Ainsi ce numéro " 326 " relevé sur une porte (mais je l'avais déjà noté dans mes dossiers) nous semble bien étrange. Ainsi autrefois, jusqu'à décret royal de Louis XVI, les rues des villes étaient presque numérotées de  " 1 " jusqu'à un chiffre souvent élevé car la numérotation englobait souvent un quartier. C'est changé depuis cette époque et souvent les numérotations partent des fleuves quand c'est possible.
Mais au fil des rues je retombe sur une autre de mes passions.. la traçabilité historique de notre cité. Ainsi ce numéro " 326 " relevé sur une porte (mais je l'avais déjà noté dans mes dossiers) nous semble bien étrange. Ainsi autrefois, jusqu'à décret royal de Louis XVI, les rues des villes étaient presque numérotées de  " 1 " jusqu'à un chiffre souvent élevé car la numérotation englobait souvent un quartier. C'est changé depuis cette époque et souvent les numérotations partent des fleuves quand c'est possible.
Mais au fil des rues je retombe sur une autre de mes passions.. la traçabilité historique de notre cité. Ainsi ce numéro " 326 " relevé sur une porte (mais je l'avais déjà noté dans mes dossiers) nous semble bien étrange. Ainsi autrefois, jusqu'à décret royal de Louis XVI, les rues des villes étaient presque numérotées de  " 1 " jusqu'à un chiffre souvent élevé car la numérotation englobait souvent un quartier. C'est changé depuis cette époque et souvent les numérotations partent des fleuves quand c'est possible.
Mais au fil des rues je retombe sur une autre de mes passions.. la traçabilité historique de notre cité. Ainsi ce numéro " 326 " relevé sur une porte (mais je l'avais déjà noté dans mes dossiers) nous semble bien étrange. Ainsi autrefois, jusqu'à décret royal de Louis XVI, les rues des villes étaient presque numérotées de  " 1 " jusqu'à un chiffre souvent élevé car la numérotation englobait souvent un quartier. C'est changé depuis cette époque et souvent les numérotations partent des fleuves quand c'est possible.

Mais au fil des rues je retombe sur une autre de mes passions.. la traçabilité historique de notre cité. Ainsi ce numéro " 326 " relevé sur une porte (mais je l'avais déjà noté dans mes dossiers) nous semble bien étrange. Ainsi autrefois, jusqu'à décret royal de Louis XVI, les rues des villes étaient presque numérotées de " 1 " jusqu'à un chiffre souvent élevé car la numérotation englobait souvent un quartier. C'est changé depuis cette époque et souvent les numérotations partent des fleuves quand c'est possible.

Le seconde photo représente l'affluence en ville... promeneurs et curieux, mais aussi des solidaires parfois. Il en a toujours été ainsi, le dimanche les gens visitent, se déplacent, sur des lieux, en fait sinistrés. (J'y étais aussi... mais si ce n'était pour mon Média, je ne sais pas.... !)
Le seconde photo représente l'affluence en ville... promeneurs et curieux, mais aussi des solidaires parfois. Il en a toujours été ainsi, le dimanche les gens visitent, se déplacent, sur des lieux, en fait sinistrés. (J'y étais aussi... mais si ce n'était pour mon Média, je ne sais pas.... !)

Le seconde photo représente l'affluence en ville... promeneurs et curieux, mais aussi des solidaires parfois. Il en a toujours été ainsi, le dimanche les gens visitent, se déplacent, sur des lieux, en fait sinistrés. (J'y étais aussi... mais si ce n'était pour mon Média, je ne sais pas.... !)

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