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31 - Au revoir Sean Connery - Bon voyage Mister bond

Publié le par culture-histoire.over-blog.com

Une figure des services secrets de sa majesté nous quitte

Bon voyage Monsieur ... Bond '

Toute une histoire connue par plusieurs générations. Mission accomplie 007.
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Vous découvrez un diaporama datant de 2016... prestations de modèles sur le thème " James Bond ". Voir article complet sur mon Blog média. " On ne vit qu'une fois " Alors on en profite. Mais où est Ursula Andress, la première partenaire de Sean Connery dans " James Bond contre docteur No "

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30 - Confinement.. Retour vers le futur - Clichés du premier...

Publié le par culture-histoire.over-blog.com

Des images et photos de ce qui n'aurait pu être

que la meilleure solution

" Confinement Saison 2 "

 

La manière de voir la " chose " à la mode Brel. Mais ce triste scénario nous rappelle aussi deux films, sans rapport immédiat certes, mais.. " Le prisonnier " (Sur une île les humains qui s'évadaient étaient rattrapés par une immense bulle), puis aussi ce film " Un jour sans fin ".

La manière de voir la " chose " à la mode Brel. Mais ce triste scénario nous rappelle aussi deux films, sans rapport immédiat certes, mais.. " Le prisonnier " (Sur une île les humains qui s'évadaient étaient rattrapés par une immense bulle), puis aussi ce film " Un jour sans fin ".

Il fallait bien se trouver des occupations.....
Il fallait bien se trouver des occupations.....
Il fallait bien se trouver des occupations.....

Il fallait bien se trouver des occupations.....

Ce n'est qu'un détail, car deux mois, ou 55 jours, ce fut long, mais supportable par rapport aux personnes isolées ou aux familles enfermées avec leurs enfants dans les grandes villes. Ici on est vraiment en province.
Ce n'est qu'un détail, car deux mois, ou 55 jours, ce fut long, mais supportable par rapport aux personnes isolées ou aux familles enfermées avec leurs enfants dans les grandes villes. Ici on est vraiment en province.
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Ce n'est qu'un détail, car deux mois, ou 55 jours, ce fut long, mais supportable par rapport aux personnes isolées ou aux familles enfermées avec leurs enfants dans les grandes villes. Ici on est vraiment en province.

Les rues de Saintes en ce temps-là, mais c'était hier, avant, mais au fait avant quoi....! Malgré-tout cela avait suscité de nouvelles amitiés dans les quartiers.
Les rues de Saintes en ce temps-là, mais c'était hier, avant, mais au fait avant quoi....! Malgré-tout cela avait suscité de nouvelles amitiés dans les quartiers.

Les rues de Saintes en ce temps-là, mais c'était hier, avant, mais au fait avant quoi....! Malgré-tout cela avait suscité de nouvelles amitiés dans les quartiers.

30 - Confinement.. Retour vers le futur - Clichés du premier...

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28 - 15 novembre 43 Deux avions allemands se heurtent au-dessus Saintes Un mort Un blessé

Publié le par culture-histoire.over-blog.com

15 novembre 1943

Heurt de deux avions allemands 

au-dessus la ville de Saintes

Le premier avion tombe aussitôt et le pilote meurt dans le champ de " La Métairie de Madame "à Saintes. 

Le second appareil se pose en catastrophe au " Choisy " commune de Bussac sur Charente, le pilote légèrement blessé. 

Voici les témoignages et documents d'étude de ces crashs qui a fait levé la tête de bien des Saintais... Saintongeais. 

Témoignages sur ce premier site où le pilote ayant sauté trop bas, mais l'avion était vite tombé, et il s'était alors écrasé sur la terre du champ.
Témoignages sur ce premier site où le pilote ayant sauté trop bas, mais l'avion était vite tombé, et il s'était alors écrasé sur la terre du champ.
Témoignages sur ce premier site où le pilote ayant sauté trop bas, mais l'avion était vite tombé, et il s'était alors écrasé sur la terre du champ.
Témoignages sur ce premier site où le pilote ayant sauté trop bas, mais l'avion était vite tombé, et il s'était alors écrasé sur la terre du champ.
Témoignages sur ce premier site où le pilote ayant sauté trop bas, mais l'avion était vite tombé, et il s'était alors écrasé sur la terre du champ.
Témoignages sur ce premier site où le pilote ayant sauté trop bas, mais l'avion était vite tombé, et il s'était alors écrasé sur la terre du champ.

Témoignages sur ce premier site où le pilote ayant sauté trop bas, mais l'avion était vite tombé, et il s'était alors écrasé sur la terre du champ.

Crash avion allemand « La Métairie de madame » – Saintes

Barbier René – 1926

1939/45 : « la métairie de Madame »

« Un avion était tombé dans un champ de la métairie, près d’un arbre, un noyer. C’était dans le champ en face où demeure le vétérinaire (Bétizeau….). L’avion n’avait pas brûlé, les Allemands étaient arrivés rapidement sur place »

Couraud Marcel – Né en 1935

39/45 : « La conseille » Saintes (Proche de la métairie de Madame)

Cela avait du se passer en automne. Avec mon frère nous nous trouvions sur la route de la métairie de Madame, vers la maison de Pelletant (Nommée La riposte), l’avion est tombé à environ 150 mètres de moi et j’avais vu sauter le parachutiste. L’avion était tombé d’un côté et sa queue d’un autre côté.

L’aviateur s’était enfoncé dans la terre jusqu’aux genoux ? le corps et la tête en avant. L’avion a brulé par la suite et cela pétaradait. Par la suite ne n’avions pas pu approcher car les Allemands interdisaient toute approche. Le lieu du crash se situait à l’arrière de la deuxième maison neuve (Qui doit être le n° 35).

A une vingtaine de mètres près je me souviens du lieu du crash, mais en ce moment (4/1995) l’orge est trop haut pour y avoir accès.

A l’époque du crash il n’y avait aucune maison dans le secteur du crash, la plus proche étant la ferme de la métairie et la maison de M. Pelletant (à cette époque) surnommée « La riposte ».

En 2011 c’est la famille Dupeux (Jean-Michel) qui exploite les terres. En 39/45 la zone du crash était cultivée et vers le Nord et le Sud il y avait des vignes.

 Investigations sur le terrain avec le témoin :

1 - Des morceaux de verre, un morceau de bakélite noir, une sortie pour liquide avec deux petits tuyaux. A part le morceau de bakélite, qui pourrait être en rapport avec le crash, quoique trouvé plus au Nord-Est que la zone du témoin, les éléments sont très incertains.

2 – Photos prises ce jour de la zone du témoin- 3/04/2011

Ajout du 10 juin 2011:

Le terrain du crash devait appartenir à la famille Mioulet. La famille de Robert Mioulet (Chaniers – 0546911054) contacté ce jour déclare : « Mon mari Robert est décédé en janvier 2011, mais le terrain de Saintes était à son frère qui demeurait aux « Essarties » à Saintes, il le tenait de sa femme, née Bourdin. Il est lui aussi décédé. La famille Bourdin avait demeuré dans la ferme où habitera la famille Desrente, le fils Bourdin (Pierre / 82 ans en 2012) ne se souvient pas, malgré que sa famille demeura dans ce secteur. (P.Bourdin 2012)

Marcel Couraud confirme à nouveau «  son «  lieu du crash, en se rendant à pied (comme en 1943) sur le site. Sur la droite (Côté Nord) il y avait une vigne. L’aviateur était plutôt tombé sur le côté droit de l’avion. Le témoin a vu ceci de la route, si l’aviateur avait été au-dessus du chemin du bois St Vivien, il n’aurait pu le voir, sauf s’il s’était bien avancé dans le premier champ de l’Est.

Par ailleurs à cette époque ces champs ne devaient pas encore servir de décharge publique, cela il s’en serait bien souvenu, en positionnant le crash à l’époque. Un monsieur âgé venait fouiller ces décharges. Il y a encore une dizaine d’années on pouvait encore distinguer le site du crash.

Descaillaux Christian

Nous avions été récupérer des morceaux de métal (fragments d’avions) dans le champ, ils étaient éparpillés. Quant à cet avion le « Me 109 » il était souvent sujet à des corrosions en vol, entre autre son carter qui n’était pas de bonne qualité. Par la suite nous avions certainement emmené ces pièces d’avions à Rochefort avec d’autres métaux.

Desrante Bernard – Né en 194

Mon père avait récupéré une grande quantité de morceaux de l’avion tombé à la Métairie de Madame. Je les ai données à des romanos il y a environ 8 ans.

Remarques : Est-ce les pièces qui étaient en possession du ferrailleur Descaillaux (Voir crashs incertains)

2011 : « mon père était un fanatique de l’aviation, certainement depuis qu’un avion Blériot s’était posé à Saintes. Concernant le crash de l’avion allemand à la métairie de Madame, il en avait peut-être pris une photo. Mais je n’ai rien gardé depuis le décès de mon père. Je sais qu’il avait aussi récupéré un réservoir de kérosène. En plus de nombreux morceaux qu’il avait ramassés dans le champ. Comme je l’ai déjà dit, les pièces qu’il avait récupéré, ont été données au ferrailleur Roux, au village des Tourneurs à Saintes.

 Déplacement sur le site le 5 mai 2011.

En fait il indique la partie du champ se situant au bout à l’Ouest, le crash se serait situé dans une grande zone avant le marronnier qui était là au moment du crash.

Desrante Raymond – Né en 1923 (ou Madame)

En 1943, un matin je me trouvais dans le milieu de mes champs. Quand deux avions se sont heurtés en vol, au-dessus de l’école d’agriculture. L’un deux, un Messerschmitt est tombé sur le bord de la route à Magezy, à environ 50 mètres dans le champ. C’était dans un secteur à l’angle sud de la dernière propriété construite. L’avion n’a pas brûlé, mais le pilote, un homme blond était mort. Le corps se trouvait à environ 10 mètres de l’avion. Les allemands sont venus le chercher, mais des soldats étaient déjà sur place pour garder l’appareil. Le portefeuille du pilote avait été récupérer par le capitaine Lavallade de la base 722 de Paban. L’autre avion était aussi un Me 109 et il serait tombé vers l’école d’agriculture. On aurait retrouvé un morceau (Pilote mort.. !!!!)

Desrante Yvette,

Veuve de Pierre (menuisier), frère de Raymond Desrante agriculteur– Elle ne demeurait pas à « la métairie de madame » à cette époque. Par contre son mari qui était dans le maquis et qui avait rejoint les américains à Paris, lui en avait parlé, mais elle ne se souvient pas.

Dupeux Jean-Michel – né en 1938

1939/45 : « L’Houmerée » Saintes

Je me souviens qu’à l’école Pasteur (Cours Lemercier) l’instituteur nous en avait parlé. Je ne me souviens que de l’aviateur dans le champ, mais pas d’avoir vu l’avion. Les allemands avaient barré la route. A une époque de la guerre il y avait eu une pièce de DCA (allemande) dans le secteur où était le parachutiste).

Le terrain devait appartenir à Botton. Sa fille (veuve d’un coiffeur) demeurerait toujours, en 2011, à la croix Lagord, presqu’en face le rond point de la route de Port d’Envaux (la première petite maison) Un des petits-enfants demeure à « Peu volant ».

Duzon René – 1932/2004

1939/45 : 115, rue de la boule

(Mon oncle Léon Duzon, qui m’a élevé, travaillait aux pompes funèbres générales.- patron Dardillac. Mon oncle assurait la mise en bière et la conduite du corbillard)

Après la chute de cet avion je m’étais rendu sur le lieu du crash. Je me souviens avoir vu la queue de l’appareil, j’avais alors récupéré des pièces métalliques (Des petits aimants). Il avait été dit que le pilote, ayant sauté trop tard, s’était enfoncé dans le sol jusqu’aux genoux, où bien ses jambes étaient broyées jusqu’aux genoux.

Faveau Claude – Né en 1928

1939/45 : Saintes – La croix Lagord

Mon père était employé à la SNCF et il avait été muté quelques temps à Niort et c’est au cours du bombardement de Niort le 7 juin 1944 qu’il a été tué. Il avait été dit à la radio que quand on verrait passer un avion à cocarde il faudrait aller se mettre aux abris car nous allions être bombardés. Quand j’avais regardé le ciel suite au passage de cet avion j’avais aperçu des points brillants, c’était les avions, puis peu de temps après il y a eu les souffles des explosions. Avec une voisine nous avions été nous réfugier sous les arcades d’une maison. Presque à nos pieds passaient les pierres projetées par les explosions. Mon père qui était resté à la maison a été tué. J’ai travaillé à partir de 1950 à la SNCF où j’ai bien connu Pierre Souris.

Un avion qui était seul, certainement en difficultés, s’est écrasé dans le champ proche de la métairie de Madame.

J’avais entendu un grand bruit et j’avais alors pris mon vélo et j’avais été voir sur place. Les Allemands étaient déjà rendus, nous ne pouvions approcher. L’aviateur était assez près de l’avion. Par la suite j’ai vu des morceaux de l’avion dans le champ.

Le crash s’est passé en face de la maison appartenant à Maurice Patry (Chemin du bois St Vivien), au moment du crash les fondations de la maison étaient faites. Ce 10/4/2011, de l’orge d’une dizaine de centimètres ne permet pas une investigation de ce lieu face à la maison. Il situe à cette époque une vigne, côté sud de cette maison, appartenant à Vignaud.

Fauré Jacques – Né en 1934

1939/45 : Maison « Blanch’ caill’ » (1) « Courbiac » Saintes

« Alors que je me trouvais aux toilettes (WC), j’ai aperçu par l’ouverture deux avions dans le ciel. Ils semblaient se livrer combat, comme un exercice, ils se sont heurtés. La vision de ce fait se situer en direction de la butte de Magézy Ce devait être vers les 14 ou 15 heures de l’après-midi »

(1) En argot signifie blanchisseuse / / Gagnant

Je demeurais avec mes parents dans notre maison de Courbiac. Mes parents tenaient la blanchisserie. J’avais un frère et deux sœurs. A l’époque de l’accident d’avions j’allais à l’école Pasteur (Cours Lemercier). En hiver, comme les eaux pouvaient être montées, nous passions par « Magézy » ou « Les Essarties ».

Ainsi, un après-midi, certainement vers les 14 ou 15 heures, alors que je me trouvais aux toilettes, j’avais entendu un bruit d’avions. Je les ai aperçu par le dessus de la porte qui laissait largement passer la lumière, en fait le bois de la porte n’allait pas jusqu’en haut. Je ne sais si je me suis levé avant de les voir…. ? J’ai alors quitté la cuvette et, sans ouvrir la porte, je me suis collé à la porte et j’ai vu deux appareils allemands. L’un arrivait de derrière moi, au-dessus de ma tête, comme s’il arrivait du pont de Lormont. L’autre arrivait, un peu en biais, mais sur ma gauche. Ce dernier je l’ai vu en entier, il a battu des ailes en se rapprochant de l’autre. Je crois même avoir vu des inscriptions. Puis brusquement ils se sont heurtés, il y a eu comme des morceaux qui partaient dans toutes les directions, cela avait fait comme un éventail. Il me semble que les appareils étaient très bas. Je les avais observés sans ouvrir la porte, mais toujours avec le regard vers le haut. Ceci malgré ma grande taille, bien que n’ayant que 9 ans, j’étais assez grand, mes copains m’appelaient « Longiligne ou fil de fer ». Quand ils se sont heurtés je pense que c’était droit devant mon poste d’observation, un peu comme le heurt s’était produit dans la trajectoire droite de l’avion qui semblait arriver du pont de Lormont. Je pourrais dire un peu dans l’axe de la butte de « Magézy ». J’avais cru que c’était un combat aérien.

Pour l’anecdote, je crois même que je m’étais levé et coller à la porte en tenant mon pantalon. Puis je ne sais ce qu’ils sont devenus.

Par la suite je ne me souviens pas que l’on m’en ait parlé dans la famille

Le site du témoin et les avions :

Les distances à vol d’oiseau :

L’avion n° 1, tombé à « La métairie de Madame » (O.N.O) est tombé à une distance de J.Fauré de 1 km 200

L’avion n° 2, tombé à « Chemin de Choisy » (N) Bussac, est tombé à 5 kms du témoin.

La distance entre les deux points de chute des avions est de 4 kms 250 (Dans un axe N – SSO)

Vision du témoin :

Champs de vision :Il semblerait qu’assis, après des calculs typographiques et reconstitution surface (relatives) des WC , assis il avait un champ de vision de 75°, levé près de la porte ce champ s’était élargi à 95 °. Mais il s’agit d’une approche toute relative.

Les lieux en 1943 

Il y avait les dépendances de la blanchisserie, soit des bâtiments en avancée sur la façade Ouest de la maison actuelle, dans la partie Nord. Les WC bien sûr. Un tilleul argenté se trouvait sur la droite de l’axe des visions, le témoin n’en parle pas dans son champ de vision.

Dans la partie Nord de l’immeuble dans son ensemble, il y avait autrefois une caséinerie tenue par la famille Bellamy.(endroit où on traitait le lait)

Les lieux en 2011

La maison a été débarrassée de toutes ses dépendances, ainsi que des WC ; Seul subsiste le tilleul argenté, d’un périmètre beaucoup plus imposant. Sur sa gauche un cerisier qui a été planté plus récemment.  :

Les WC :

Ils étaient situés à l’angle Sud-Ouest de la maison d’habitation, il y en avait deux, dos à dos. Contre leur mur Sud il y avait des urinoirs. Le WC où était le témoin s’ouvrait sur l’Ouest, la porte ouvrant vers l’extérieur. Le toit avait la pente sur le Sud et était assez haut pour descendre au-dessus des voitures ; on aurait pu les laver avec l’eau de la toiture.

Détails autres :

Classiquement les WC peuvent mesurer 0,85 sur 1, 50. Les cuvettes pouvant avoir une hauteur d’environ 40 cm.

Propriétaire actuellement : depuis 1974.

85, route de Courbiac Propriétaire Mme Mouclier / Gagnant

Février Henri – Né en - Epouse née Dupeux…

1939/45 : « Courbiac »

A Saintes, dans la prairie, face à « Courbiac », un chasseur allemand s'est posé et s'est empêtré dans une clôture. C’était sur un de mes terrains. Il a ensuite été emmené sur un camion, par les allemands

Ingrand Guy – Né 12/1936

1939/45 : Rue Daniel Massiou et chez sa grand-mère rue de l’abattoir

« A l’époque de ce crash j’avais 6 ans, mon père m’avait emmené sur les lieux. J’avais vu l’avion calciné, détruit…. »

- C’est ce témoin qui avait trouvé un élément mécanique semblant provenir d’un avion, dans le virage en arrivant à « Préan-bas ». Mais ce devait être plus tard. Cet élément en fer sentait très fort l’huile.

- Sur place le 16/06/2011 : Il m’a emmené à l’endroit où m’avait aussi emmené le témoin Bernard Desrente. Mais en montrant un peu plus sur la gauche, au-dessus le chemin de bois st Vivien. En fait vers la zone où a été découverte la douille. Il se souvenait qu’il y avait un arbre et comme une palisse d’arbre. En fait l’arbre devait être le châtaignier et le palisse était les arbres au fond du champ, vers l’Ouest.

Machefert Gilbert

1944 : bois St Vivien

Après juin 1944, un avion est tombé à la Métairie de Madame. Il était en déporté, en juin 1943, mais c’est son père qui lui a dit. De même qu’il lui a dit que cet avion avait dû être abattu par des américains en 7 ou 8/44.

Le pilote avait sauté en parachute, mais ce dernier ne s’était pas ouvert et l’aviateur s’était encaissé dans le sol.

Machefert Pierre – 1927 (Epouse Corbinaud)

1944 : Préan – Saintes –

Madame : C’était un matin, deux avions étaient dans le ciel, ils ses sont heurtés et l’un d’eux est tombé. C’était vers les 11 h 00 et les allemands sont rapidement arrivés sur place.

Monsieur : Je me suis rendu sur place pour voir l’avion. Je m’y étais rendu par le chemin de terre qui surplombe le champ du crash, et un peu après la maison neuve (Bois St Vivien.. !!) l’avion était un peu sur la droite dans le champ. Il était piqué en terre. Ce devait être près du champ à Botton.

2011 : Ce jour-là il devait y avoir du brouillard, j’étais passé par curiosité pour voir l’avion.

Les terrains de ce secteur ont certainement appartenu à Botton, Guilleraud, Seguin.

Mesnet Marcel – Né en 1933

1939/45 : 135, rue Daniel Massiou

Deux avions se battaient et l'un d'eux est tombé à la " Métairie de Madame ". Un copain avait récupéré un appareil, c’était comme une lunette de visée, mais un adulte nous l'a pris. Dans cet appareil on y voyait comme à l’envers. Par ailleurs il y avait de nombreux morceaux de l’avion dans le champ. Ce copain était peut-être un des fils Hillairet, sa famille demeurait rue Port la Rousselle, logements Rouyer Guillet (grande cour). Il a été dit que le pilote s'était enfoncé dans la terre.

Ajout : (6/8/2011) Concernant le témoin potentiel Hillairet, qui devait se trouver sur le lieu du crash quand un témoin avait récupéré un genre de lunettes de visée, tentative de contact infructueuse. Cette famille avait certainement demeuré rue port Larousselle.

Ainsi appel téléphonique (Aucun abonné ne décroche) et courrier (6/2011) à La Rochelle sans résultats. Il devait s’agir de Daniel Hillairet – 24, rue de L….. – 0546678866

Morand Maurice – Préan Bas – Saintes

Des employés des « Pompes funèbres générales » (Rue de la boule) s’étaient rendus sur place, il devait y avoir un nommé Billaudeau et un autre homme Duzon. Ils m’avaient dit que le corps de l’aviateur avait laissé une empreinte dans le sol du champ.

Moreau Hélène – Née 12-12-1919

(Par l’intermédiaire de sa fille Mme Taveneau

1939/45 : Bois St Vivien

« Deux avions se sont heurtés au-dessus de la ville de Saintes. L’un d’eux a perdu sa queue qui est tombé sur la combe (est-ce le vallon devant chez Patry… ?) et l’autre morceau est tombé à « La métairie ». Ce champ était en fermage à mon grand-père M ; Mioulet. Il ya avait un noyer dans ce champ, avant la maison de M. Pelletan. Le pilote était mort. M. Mioulet demeurait à « Préan-bas ». Quand l’avion est tombé nous habitions alors à « La croix Lagord »

Morin Jeanne - 1932 – épouse de René (cousine de Mme Taveneau)

39/45 : Bois St Vivien

« Je partais faire des courses à l’épicerie. Au retour des courses. L’avion endommagé est passé au-dessus de moi, je me trouvais sur la route de Port-d’Envaux : c’était vers la « combe à cocu ». Les avions me semblaient assez haut, ils se sont heurtés, j’ai alors entendu un grand bruit. L’un des avions est tombé assez vite, un des morceaux était tombé dans une vigne, c’était un morceau de la queue. Les gens accouraient pour le voir. C’était vers 43 ou 44. L’avion était tombé et le pilote était mort pas très loin, c’était dans le terrain à mon grand-père M Mioulet»

Patry (Veuve de Maurice)

 Dernière maison avant zone crash

F Nous avons fait construire notre maison en 1972, sur un terrain acheté à Machefert, de la rue des Santones. (Cet homme avait une jambe de bois)

Pelletier Jean – 1930

1939/45 : 3, quai Palissy en 1939 – 69, avenue Gambetta en 1943

Je suis certain que c’était en 1943. je me trouvais à cette époque à l’école Pasteur, c’était au moment de la récréation, peut-être avant le déjeuner (du 20/4/12). Notre instituteur (et directeur) était M. Jolly. J’ai vu deux avions en exercice, ils faisaient des cercles et des renversements, puis c’était comme si l’un courrait après l’autre, l’un s’était cabré, et ils se sont heurtés, il y a alors eu comme un temps mort (le temps qui s’arrête…) cela avait fait bizarre. Les avions sont tombés en vrille. Ils sont tombés vers Narcejac

 Cette vision de Pasteur peut aider à une bonne localisation, vu le peu de visibilité en regardant de la cour, les maisons du cours et les bâtiments de l’école.

Pénis Jean

1939/45 : 125, rue Daniel Massiou

Eté 1944 un avion s’est écrasé à la Métairie de Madame. A droite de la Métairie, dans une vigne. Il a été retrouvé une roue de l’avion. Le pilote qui avait sauté trop tard a été retrouvé un peu enfoncé dans la terre, il était tout raccourci… L’avion était un Messerschmitt (Témoin venu sur place, voir le plan)

Rateau Noël

1939/45 : 152, route de Lormont Saintes

Trois avions allemands en formation se heurtent, l'un d'eux est tombé vers Bussac - 17, pour les deux autres aucune information. C'était un matin, ils arrivaient de la direction de Royan; le témoin était devant sa maison au 152, route de Lormont.(Rateau Noël / témoignage total /1994) Affecté au crash : la métairie de Madame 2011 + supplément du 30/111/1 : A ce moment là je pensais mon cheval, ce devait être vers les 10 h du matin. Je crois qu’il y avait trois avions en formation, ils longeaient Saintes et ils allaient du Sud au Nord, je situe la zone du heurt au-dessus la prairie de St Vivien. (Dont extraction totale du C- 2006 n° 179)

Dépôt d’ordures dans les champs :

La ville venait déposer des ordures dans les champs, certainement à la demande du propriétaire, ces ordures, d’origines familiales (alimentaires et autres) servaient d’engrais au cultivateur qui les éparpillait dans son champ.

Je me souviens qu’un homme venait en extraire la ferraille et autres éléments qui représentaient un intérêt à divers titre, ainsi j’y avais vu le fils de Goulbenèze, Monsieur Poitevin. (30/11/11)

Richard Robert – né en 1931

1939/45 : Narcejac – Saintes

Deux avions allemands, des « Messerschmitt » se sont heurtés et sont tombés. L’un est tombé dans la prairie et l’autre de l’autre côté de la Charente, après avoir coupé des arbres.

Mon père et un autre homme avait été sur place. Ils avaient alors vu le parachutiste qui était tombé à côté de son avion, il avait sauté trop tard et il s’était enfoncé le corps que lui-même, les os, les jambes qui avaient rentré dans le ventre.

En ce qui me concerne, comme moi j’étais malade, je ne m’étais pas déplacé mais mon père avait été à Saintes ce jour-là.

Robion Jeannine, née Fauré en 1929

J’ai entendu dire que l’un des avions qui s’étaient heurtés, était tombé dans la prairie de Courbiac, entre la Charente et Courbiac, en fait sur un terrain à Henri Février (7/5/2011)

Notes ; voir témoignage de H.Février F C97 n° 26

Taveneau Bernadette (Epouse Baptiste) : née en 1938

« Je me souviens qu’un avion allemand était tombé et que personne ne pouvait approcher. Mes grands-parents avaient une vigne dans cette zone »

Important pour une bonne compréhension : Consulter aussi le dossier du crash du deuxième appareil : Dossier rouge : Bussac sur Charente - 17

Nouvelle saisie et mise en forme globale 8/4/2012   Edité le : 21/04/12

Site du crash et découvertes, mais pas spécialement validées, sauf la cartouche cassée.... Un des témoins, aux WC à ce moment là a permis un bon repérage, avec une étude un peu spéciale....
Site du crash et découvertes, mais pas spécialement validées, sauf la cartouche cassée.... Un des témoins, aux WC à ce moment là a permis un bon repérage, avec une étude un peu spéciale....
Site du crash et découvertes, mais pas spécialement validées, sauf la cartouche cassée.... Un des témoins, aux WC à ce moment là a permis un bon repérage, avec une étude un peu spéciale....
Site du crash et découvertes, mais pas spécialement validées, sauf la cartouche cassée.... Un des témoins, aux WC à ce moment là a permis un bon repérage, avec une étude un peu spéciale....
Site du crash et découvertes, mais pas spécialement validées, sauf la cartouche cassée.... Un des témoins, aux WC à ce moment là a permis un bon repérage, avec une étude un peu spéciale....
Site du crash et découvertes, mais pas spécialement validées, sauf la cartouche cassée.... Un des témoins, aux WC à ce moment là a permis un bon repérage, avec une étude un peu spéciale....

Site du crash et découvertes, mais pas spécialement validées, sauf la cartouche cassée.... Un des témoins, aux WC à ce moment là a permis un bon repérage, avec une étude un peu spéciale....

A suivre lettre de Monsieur le Consul d'Allemagne dont la bonne coopération a permis l'identification de la victime et de son compagnon plus chanceux.
A suivre lettre de Monsieur le Consul d'Allemagne dont la bonne coopération a permis l'identification de la victime et de son compagnon plus chanceux.
A suivre lettre de Monsieur le Consul d'Allemagne dont la bonne coopération a permis l'identification de la victime et de son compagnon plus chanceux.
A suivre lettre de Monsieur le Consul d'Allemagne dont la bonne coopération a permis l'identification de la victime et de son compagnon plus chanceux.
A suivre lettre de Monsieur le Consul d'Allemagne dont la bonne coopération a permis l'identification de la victime et de son compagnon plus chanceux.

A suivre lettre de Monsieur le Consul d'Allemagne dont la bonne coopération a permis l'identification de la victime et de son compagnon plus chanceux.

Après " La Métairie de Madame " retrouvons-nous sur la route de Bussac sur Charente avec le second " Messerschmitt 109 ".
Après " La Métairie de Madame " retrouvons-nous sur la route de Bussac sur Charente avec le second " Messerschmitt 109 ".

Après " La Métairie de Madame " retrouvons-nous sur la route de Bussac sur Charente avec le second " Messerschmitt 109 ".

Le pilote du deuxième avion a eu plus de chance, son appareil après avoir dévalé un coteau sur les roches, avait fini sa course contre des arbres fruitiers après avoir traversé une route. Il avait été soigné au château de Rochefollet, par la famille de Gustave Fort.
Le pilote du deuxième avion a eu plus de chance, son appareil après avoir dévalé un coteau sur les roches, avait fini sa course contre des arbres fruitiers après avoir traversé une route. Il avait été soigné au château de Rochefollet, par la famille de Gustave Fort.
Le pilote du deuxième avion a eu plus de chance, son appareil après avoir dévalé un coteau sur les roches, avait fini sa course contre des arbres fruitiers après avoir traversé une route. Il avait été soigné au château de Rochefollet, par la famille de Gustave Fort.

Le pilote du deuxième avion a eu plus de chance, son appareil après avoir dévalé un coteau sur les roches, avait fini sa course contre des arbres fruitiers après avoir traversé une route. Il avait été soigné au château de Rochefollet, par la famille de Gustave Fort.

Atterrissage forcé avion allemand

« Heurts de deux avions Me 109 » Saintes

Atterrissage forcé « Rochefollet » Bussac

Brient Fernand –

1939/45 : Logement dans la propriété du château de Rochefollet

Mes parents demeuraient au château où ils étaient au service de Monsieur Gustave Fort. Mon frère René Brient est décédé en avril 1997. Il demeurait au n° 10, de la route de Choisy (Vers le champ du crash qui nous appartenait).

Je ne me trouvais pas bien loin quand l’avion est tombé. Il venait de Saintes. L’appareil en touchant le sol avait labouré le terrain de mon frère René. Puis il avait terminé sa course sur la route en heurtant un pommier. J’avais alors vu sortir de l’appareil un grand gaillard. L’homme avait sorti une carte et il était alors parti sur la route.

L’avion n’avait pas brûlé, c’était un Messerschmitt 109.

Coindreau Guy – 1926

1939/45 : « Le prieuré » Mes parents y étaient métayers chez un professeur de musique de Saintes (Zavacca… !!!!)

1939/45 : « Rochefollet » Tout au moins quand l’avion est tombé

(J’ai été en apprentissage de 1939 à fin 1941, comme couturière à Taillebourg, puis ensuite j’avais été placée dans différentes maisons pour des travaux de couture. Je me suis mariée vers 1950)

Monsieur :

A cette époque je travaillais avec mes parents. Quand l’avion a été tombé je suis venu sur place dans les 30 minutes qui ont suivi. L’avion avait traversé la route en venant de la direction de Saintes. Auparavant il avait labouré les champs en se traînant sur le ventre sur une distance d’environ 150 mètres. Dans ce secteur au Nord ou au Sud de cette route il n’y avait aucune construction. L’appareil avait terminé sa course contre un pommier, il avait cassé son aile droite contre cet arbre. En effet en limite de la propriété sur laquelle il avait terminé sa chute, il y avait un mur de séparation et à proximité une rangée de pommier tout au long de celui-ci.

Je crois me souvenir qu’il n’y avait pas de feuilles aux pommiers. Ensuite l’aviateur s’était rendu au château de Gustave Fort où il avait pu téléphoner. A cette occasion Monsieur Fort lui avait offert un verre de Cognac. J’ai connu ce détail par Madame Baron, la cuisinière, dont le mari était policier à Saintes.

Le soir même ou le lendemain un avion (« Fizeler » genre sauterelle.. De M.S) est venu et il s’était posé dans le grand champ appelé « Les grandes pièces », en fait le grand champ au Nord du point final de la chute. Actuellement dans ce champ demeure la famille de Noël Brient. La queue de l’appareil était en fait assez près de la route.

Sur la droite du point final, soit à l’Est du mur de séparation, de nos jours demeure la famille Favre, soit au n° 15, route de Choisy.

Madame :

Je demeurais au Nord de la route de Choisy, après le point de chute final, au-dessus d’un petit chemin. J’avais décidé de me rapprocher de cet avion dont les gens parlaient, mais en montant par le petit chemin je l’ai aperçu, il me semblait bien détérioré. Il y avait un soldat allemand et deux ou trois autres personnes, mais comme le garde m’a regardée je suis repartie.

Guillaud Roland – 1923 – Décédé 2010

39/45 : Le Douhet - A demeuré à Bussac en 1946

A cette époque j’avais été requis pour travailler à l’usine de « Port la pierre », usine où étaient cultivés les genêts. Nous travaillons à l’ensemencement des genêts. Cette usine a fermé en fin d’année 1952. le patron de cette usine était M Boursier.

Un matin deux avions se sont heurtés au-dessus la commune de Saintes, l’un des appareils, perdant une aile était alors tombé au lieu-dit « La métairie de Madame ». L’autre appareil avait continue son vol et il s’était alors posé en catastrophe sur la commune de Bussac. Ainsi il avait touché le sol dans le champ de monsieur Brient, il avait labouré ce champ sur 300 mètres et il s’était immobilisé le nez contre un pommier. C’était avant d’arriver au moulin, il n’y avait pas eu de victime, le pilote était indemne, il avait certainement sauté.

A 14 h alors que je débauchais et que je me rendais chez mes grands-parents, j’avais aperçu l’avion dans le champ ; c’était un Messerschmitt 109.

L’après-midi un avion de reconnaissance s’était posé dans le champ voisin, on appelait ce genre d’appareil « une grande sauterelle »s’est posé près du site où s’était posé l’avion. Puis le soir les Allemands sont venus avec un camion.

Martin Clément – 1918

1944 : « La prère » Port d’Envaux

En août 1943, quittant mon travail vers les 14 heures, en passant devant le carrefour de « Rochefollet », en contrebas d’un moulin, au milieu de la route, j’ai aperçu un avion allemand. Un homme qui travaillait dans un champ, situé plus haut, m’avait déclaré qu’il avait eu peur alors qu’il était occupé à labourer son champ. Le pilote était parti téléphoner à St Vaize ?

Saisi du 7/06/11

 

 

 

 

Pour mieux situer les lieux un plan général. En ce qui concerne le pilote décédé il a été inhumé à Crouin (16) puis ensuite au cimetière militaire allemand de Berneuil (17)
Pour mieux situer les lieux un plan général. En ce qui concerne le pilote décédé il a été inhumé à Crouin (16) puis ensuite au cimetière militaire allemand de Berneuil (17)

Pour mieux situer les lieux un plan général. En ce qui concerne le pilote décédé il a été inhumé à Crouin (16) puis ensuite au cimetière militaire allemand de Berneuil (17)

Informations sur les deux appareils Me 109

Tombés suite à heurt le 11 novembre 1943

(La date indiquée est le 15, mais le cimetière de Crouin / Châteaubernard – 16, indique inhumation le 11 novembre 1943

15 novembre 1943

Unité: JGr.Ost

Frankreich – bei Saintes

Collision en vol entre deux appareils.

 Appareil No1 :

 Bf 109G-2 WNr 13619 – détruit 100%

Uffz. Witt Karl, Heinz tué.

Tombé à La métairie de Madame - Saintes

 Appareil No2:

Bf 109G-2 WNr. 14573  - détruit 70%

 

Tombé à Rochefollet – Bussac - 17

 Source: Luftwaffe Gen.Qu.M. 6. Abt. – 2 (du 18-11-43)

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24 - Retour sur un crash Port Berteau - Bussac sur Charente La mort du pilote du " Focke Wulf " 1943

Publié le par culture-histoire.over-blog.com

24 juin 1943

trois avions allemands survolent Saintes

et brusquement l'un d'eux va s'écraser sur la voie ferrée.

Depuis 1993

des témoins m'ont raconté ce fait accidentel

en temps de guerre.

En temps de guerre on peut trouver la mort au combat, par accident, parfois suite à un acte de sabotage. Pour cet apprenti pilote de la Luftwaffe, ce 24 juin c'était trouver une mort horrible dans un accident....

En temps de guerre on peut trouver la mort au combat, par accident, parfois suite à un acte de sabotage. Pour cet apprenti pilote de la Luftwaffe, ce 24 juin c'était trouver une mort horrible dans un accident....

Crash avion allemand

" Port Berteau " Bussac sur Charente

24 juin 1943

Témoignages

Brossard (Vve) -

1944: Ferme Ste Marie - Route de Bussac

1995: Je me souviens de cet avion qui est tombé, ce devait être un après-midi de 1944, mes parents étaient aux champs. le moteur de l'avion s'était détaché et était tombé dans les marais, en contrebas de la route. l'avion avait déjà eu un premier heurt avant la Charente, avant de tomber sur un terrain appartenant à M. Faizeau.

Cardenaud Edmond - 1924

J'étais contrôleur (Service S.E.S) à la SNCF et nous avions été appelés pour réparer les dommages. Il y avait des allemands partout.

Clerc - 1927

1944: Route de Lormont - Saintes

(1994) Je travaillais à la SNCF à la signalisation mécanique.

Ce matin là un avion " Condor " était passé dans le ciel. Vers les 11 heures, alors que j'étais avec Gustave Brizard, nous avons vu 3 avions " Focke Wulf " qui venaient de la direction de Cognac. Entre l'avenue Gambetta et le boulevard Guillet Maillet (d'où nous étions), on a vu un " F-W " qui s'était mis à fumer noir, puis pas longtemps après nous avons entendu une forte explosion. Avec " Tataf " (Brizard), nous avons été sur place aussitôt. A cette époque la route qui passe aux abords immédiats était plus " encassée ".

Ainsi, après le lieu " Jérusalem ", dans le virage en bas et à droite, se trouvait le cône de l'hélice de l'avion. Un seul morceau du cône qui en fait est en trois parties, mais des Allemands arrivés en side-car me l'avaient confisqué. Le capot annulaire qui enveloppe le moteur était sur la voie ferrée.

Avec " Tataf " nous avons franchi la voie ferrée par le pont se trouvant plus loin à gauche. L'avion qui venait de s'écraser était un " Focke - Wulf ", pas le " Long nez " (Messerschmitt 109).

Aucune trace du pilote, celui-ci, nous l'avons appris des soldats allemands qui étaient sur place, était un jeune élève pilote de Cognac, les allemands disaient " ... Warum... " (pourquoi...!!). cela pétaradait un peu partout, dans les arbres des morceaux de vêtements du pilote, j'avais gardé quelques-temps des morceaux de l'avion. La queue, avec une portion intacte du fuselage, était dans le remblai de la voie ferrée. Avant de heurter le talus le " FW " avait coupé un peuplier le long de la Charente, il était certainement arrivé en biais sur ce talus.

Il y avait un passage sous la voie ferrée, vers le lieu du crash. Il joignait la route à la Charente. Dessous il avait été trouvé des balles, peut-être laissées à cet endroit par des personnes les ayant trouvées dans les premiers jours après le crash. En fait l'avion avait certainement explosé au contact des arbres...!

Couraud Marcel - 1935

39/45: " La Conseille " Ferme près de " La métairie de Madame " Saintes

1995 - L'avion en tombant avait coupé un peuplier italien, un arbre avec des branches de bas en haut. De nos jours on voit encore un de ces arbres à gauche du crash.

Desrente - De " Magézy " - Saintes

1995 - C'était un après-midi vers 14 / 15 heures. L'avion a glissé dans le pré et a coupé un peuplier à 2 mètres de haut. L'appareil avait alors brûlé et pétaradé tout l'après-midi.

Il avait tapé juste en-dessous de la voie ferrée, dans le remblai de la SNCF, en fait dans le talus. Dans le secteur où s'était crashé l'avion, les rochers, il y a des serpents. Le poste émetteur était resté dans la prairie.

Dupeux Jean-Michel - 1938

1944: " L'Houmerée " Saintes

1998 - L'avion était arrivé assez bas et il avait déjà heurté la prairie, vers une clôture, puis il était passé à gauche d'un endroit où sera plus tard installé un pylône. puis il a été s'écraser sur le remblai de la SNCF, coupant au passage un peuplier italien. L'appareil était arrivé comme s'il provenait de l'école d'agriculture.

Février Henri - 1931

1939/45: " Courbiac " Saintes

1995 - C'était un matin vers la fin juin 1942 ou 43, vers 10 heures 30. On a vu l'avion alors que nous étions au travail des betteraves à " La Conseille ", l'appareil pétaradait.

L'avion était arrivé en fumant et il avait touché le sol, puis il avait rebondi juste avant l'endroit où monsieur Ponchon (Dit Bosco) était occupé à faucher.

Il avait alors touché la prairie puis avait coupé 2 ou 3 peupliers à M. Armand. Il a été se crasher dans le remblai de la SNCF, seul le moteur avait traversé les voies ferrées.

Feyzeau (orthographe relatif) - 1950

1939/45: Famille à " Port Berteau " Saintes

(Fils d'un officier supérieur)

1999 - Ma mère m'avait dit que l'avion qui était tombé avait été poursuivi par un chasseur " Spitfire ". Je me souviens avoir récupéré un morceau d'aluminium avec un rectangle vert dans le milieu.

Note: Un témoin de " Port Berteau "avait entendu dire par M. Faizeau de faire très attention à la sortie du petit tunnel sous la V.F

Gros Jean - 1927

39/45: Annepont - 17

Je me déplaçais souvent sur cette route et en passant à " Port Berteau " j'avais vu des dommages sur la voie ferrée. Ainsi j'avais pu observer un enchevêtrement de fils électriques (Ou et combien d'autres éléments...)

Guibert Marcel - 1918

1944: Boucherie à Saintes - 67, rue arc de triomphe

1995/1998 - A cette époque j'allais à la pêche avec Abelain (Le quincaillier).

Ainsi je me trouvais à la maison de " port Berteau " et on avait entendu un grand bruit. Un avion était rentré dans le remblai de la SNCF, son moteur était sur la route et cette route a été modifiée depuis. Un peuplier avait été coupé à 3 ou 4 mètres de haut, le pilote est certainement tombé à ce moment, cela flambait en-dessous. J'ai vu au sol le pilote carbonisé, il était raccourci. Le corps faisait environ 1 mètre de long, il était à côté de l'avion. Cela sentait mauvais comme un corps qui vient de brûler. Je m'étais trouvé à deux mètres, avant l'arrivée des Allemands. Le peuplier qui a été coupé se trouvait sur le terrain du colonel Faizeau. (Le témoignage a été recueilli en deux fois, il peut y avoir confusion dans le déroulement des faits relatés)

Jahier Claude - (Coiffeur en 39/45)

5/I993 - Il y avait trois avions, des " FW " en patrouille, un pêcheur avait aussi vu la scène. Deux avions filaient dans la même direction, l'un s'est écrasé sur le talus SNCF et l'autre est passé en-dessus. Avant de s'écraser il avait laissé s'échapper de la fumée noire depuis la carlingue et le pilote n'avait peut-être pas pu éviter le crash sur le talus à côté de la côte de " Jérusalem ", il était arrivé du sud et avait tourné sur la prairie, dans le secteur du port Larousselle, en perdant de l'altitude. Cet homme était jeune et il était basé à Cognac. L'avion était un " FW 190 ".

Quand j'avais été sur place l'avion brûlait encore et il y avait une trentaine de personnes à ce moment-là. Dans le bois il y avait la queue intacte et on y voyait une croix gammée, aussi la roue arrière. Une sentinelle était restée sur place pour garder le moteur et des officiers allemands étaient venus sur place, ils étaient de Cognac. Par la suite des gamins avaient récupéré des bandes de mitrailleuses, s'en amusant avec en les jetant dans un feu dans un près situé de l'autre bord de la Charente.

Note: Pour mémoire M. Jahier a certainement été un des premiers témoins sur la guerre 39/45. M.S

Naud René - 1910

1944: Vers les grands bureaux de la SNCF

1997: Après avoir heurté un arbre, un avion butté sur un côté de la voie ferrée et il avait été projeté de l'autre côté. L'arbre qu'il avait coupé à environ 1 m 50 de hauteur se situait entre la Charente et la voie ferrée.

Pénis Jean - 1920

1939/45: 125, rue Daniel Massiou - Saintes

Sur la fin de la guerre un avion allemand était tombé sur le remblai SNCF de la ligne de La Rochelle. C'était un " Focke Wulf ". A cette époque on entendait tous les jours des combats aériens dans le lointain. L'avion semblait venir de Royan et il avait l'arrière en feu.

Plaziac Jean-Claude -

39/45: " Port Berteau " Bussac sur Charente

1999: A cette époque j'avais 15 ans. J'ai vu tomber un avion, celui-ci avait coupé un arbre et cet arbre était resté un moment en l'air avant de retomber dans la Charente. L'avion allemand avait ensuite heurté le talus de la SNCF entre le petit tunnel et la maison Fayzeau. Les Allemands m'avaient alors dit que le pilote qui était mort avait 22 ans.

Tessier Georges - 10/01/1928

39/45: " Chez Tessier " Fontcouverte 17

1997/99: C'était un après-midi vers les 15 heures. J'avais entendu dire qu'un avion était tombé vers Bussac sur Charente, j'avais d'ailleurs entendu un bruit.

En tombant l'avion avait sectionné un peuplier et il était venu percuter la gauche du pont de la voie ferrée où arrive le ruisseau " L'Escambouille ". Une partie de son mur de soutènement avait été écaillée par la chaleur. quant au moteur il avait traversé la ligne SNCF et la route, tombant alors en contrebas dans le marais. J'avais été le voir, il était encore fumant (Chaud de son fonctionnement... M.S). Au passage le moteur avait sectionné les fils téléphoniques de la voie ferrée.

Quant au pilote, il était tombé au ras de l'avion et sur le dos. Il était raccourci, il avait les habits brûlés et arrachés, les boyaux lui sortaient du ventre. Ce qui m'avait le plus étonné c'est qu'il avait la verge (organe génital) sectionnée et collée sur la cuisse.

J'étais le seul civil, une grande sentinelle allemande était alors arrivée et m'attrapant par le côté du cou, elle m'avait rapidement fait quitter les lieux.

Le terrain appartenait au commandant Feyzeau, nous connaissions très bien son petit-fils, il était commandant de pompiers à Paris (Cette personne peut être contactée).

Saisie du 23/10/2020 Copie: 10/2020

 

J'ai ouvert ce dossier (dit rouge) de crash en 1993 et depuis le confinement je revisite chaque dossier pour les affiner en essayant de retrouver des informations complémentaires, sur le térrain parfois et aussi au contact des témoins, s'ils sont encore en vie ou de leurs proches. Mais les dossiers, ici d'études, ne sont jamais définitivement fermés, ils devront aussi être disponibles pour les historiens de notre futur et les proches des victimes et acteurs de ces faits. Le seul fragment validé pour ce crash m'a été confié par un des premiers témoins Max Clerc. Voici ci-après des plans d'études selon les témoignages et les éléments, voir le terrain, souvent en l'état depuis les faits, voir malgré-tout une végétation qui é changé depuis 1943 pour ce crash.
J'ai ouvert ce dossier (dit rouge) de crash en 1993 et depuis le confinement je revisite chaque dossier pour les affiner en essayant de retrouver des informations complémentaires, sur le térrain parfois et aussi au contact des témoins, s'ils sont encore en vie ou de leurs proches. Mais les dossiers, ici d'études, ne sont jamais définitivement fermés, ils devront aussi être disponibles pour les historiens de notre futur et les proches des victimes et acteurs de ces faits. Le seul fragment validé pour ce crash m'a été confié par un des premiers témoins Max Clerc. Voici ci-après des plans d'études selon les témoignages et les éléments, voir le terrain, souvent en l'état depuis les faits, voir malgré-tout une végétation qui é changé depuis 1943 pour ce crash.

J'ai ouvert ce dossier (dit rouge) de crash en 1993 et depuis le confinement je revisite chaque dossier pour les affiner en essayant de retrouver des informations complémentaires, sur le térrain parfois et aussi au contact des témoins, s'ils sont encore en vie ou de leurs proches. Mais les dossiers, ici d'études, ne sont jamais définitivement fermés, ils devront aussi être disponibles pour les historiens de notre futur et les proches des victimes et acteurs de ces faits. Le seul fragment validé pour ce crash m'a été confié par un des premiers témoins Max Clerc. Voici ci-après des plans d'études selon les témoignages et les éléments, voir le terrain, souvent en l'état depuis les faits, voir malgré-tout une végétation qui é changé depuis 1943 pour ce crash.

Les photos qui suivent permettent une meilleure compréhension de cet accident qui a coûté la vie à Friedrich Schötker (1924/1943)
Les photos qui suivent permettent une meilleure compréhension de cet accident qui a coûté la vie à Friedrich Schötker (1924/1943)
Les photos qui suivent permettent une meilleure compréhension de cet accident qui a coûté la vie à Friedrich Schötker (1924/1943)

Les photos qui suivent permettent une meilleure compréhension de cet accident qui a coûté la vie à Friedrich Schötker (1924/1943)

L'aviateur allemand a, dans un premier temps, été inhumé au cimetière de Crouin (16) proche de la base allemande de Châteaubernard / Cognac (Tombe 136), puis son corps a été transféré au cimetière militaire national allemand de Berneuil (Block 2, Reihe 9, Grab 280)
L'aviateur allemand a, dans un premier temps, été inhumé au cimetière de Crouin (16) proche de la base allemande de Châteaubernard / Cognac (Tombe 136), puis son corps a été transféré au cimetière militaire national allemand de Berneuil (Block 2, Reihe 9, Grab 280)
L'aviateur allemand a, dans un premier temps, été inhumé au cimetière de Crouin (16) proche de la base allemande de Châteaubernard / Cognac (Tombe 136), puis son corps a été transféré au cimetière militaire national allemand de Berneuil (Block 2, Reihe 9, Grab 280)
L'aviateur allemand a, dans un premier temps, été inhumé au cimetière de Crouin (16) proche de la base allemande de Châteaubernard / Cognac (Tombe 136), puis son corps a été transféré au cimetière militaire national allemand de Berneuil (Block 2, Reihe 9, Grab 280)
L'aviateur allemand a, dans un premier temps, été inhumé au cimetière de Crouin (16) proche de la base allemande de Châteaubernard / Cognac (Tombe 136), puis son corps a été transféré au cimetière militaire national allemand de Berneuil (Block 2, Reihe 9, Grab 280)
L'aviateur allemand a, dans un premier temps, été inhumé au cimetière de Crouin (16) proche de la base allemande de Châteaubernard / Cognac (Tombe 136), puis son corps a été transféré au cimetière militaire national allemand de Berneuil (Block 2, Reihe 9, Grab 280)
L'aviateur allemand a, dans un premier temps, été inhumé au cimetière de Crouin (16) proche de la base allemande de Châteaubernard / Cognac (Tombe 136), puis son corps a été transféré au cimetière militaire national allemand de Berneuil (Block 2, Reihe 9, Grab 280)
L'aviateur allemand a, dans un premier temps, été inhumé au cimetière de Crouin (16) proche de la base allemande de Châteaubernard / Cognac (Tombe 136), puis son corps a été transféré au cimetière militaire national allemand de Berneuil (Block 2, Reihe 9, Grab 280)

L'aviateur allemand a, dans un premier temps, été inhumé au cimetière de Crouin (16) proche de la base allemande de Châteaubernard / Cognac (Tombe 136), puis son corps a été transféré au cimetière militaire national allemand de Berneuil (Block 2, Reihe 9, Grab 280)

24 - Retour sur un crash Port Berteau - Bussac sur Charente La mort du pilote du " Focke Wulf " 1943

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23 - Les dates qui nous précédent.. nos maisons, les édifices officiels

Publié le par culture-histoire.over-blog.com

Les dates

Témoins silencieux des heures du passé

Depuis une vingtaine d'années j'avais commencé à récupérer les dates encore visibles... 

maisons, murs, édifices publics, voir religieux,

même parfois antiques.

Dans les temps anciens on disait sous tel ou tel roi ou empereur, voir pharaon. Puis au début du 13ième siècle avec l'utilisation des chiffres arabes, remplaçant les romains, bien qu'utilisés dans certains cas, nous avons vu apparaître dans nos pierres beaucoup de dates. Voici le résultat de ma traque sur Saintes.

Dans les temps anciens on disait sous tel ou tel roi ou empereur, voir pharaon. Puis au début du 13ième siècle avec l'utilisation des chiffres arabes, remplaçant les romains, bien qu'utilisés dans certains cas, nous avons vu apparaître dans nos pierres beaucoup de dates. Voici le résultat de ma traque sur Saintes.

Pour le petit détail certaines années se retrouvent sur les façades de nos maisons en ville ou périphérie, mais je n'ai retenu qu'un site par année. Puis vers la fin du 20ième siècle cette pratique a presque disparu. Mais pour les historiens ce relevé peut parfois être précieux dans leurs recherches. Sachant que certains propriétaires ont préféré donner un nom à leur maison plutôt qu'une date.
Pour le petit détail certaines années se retrouvent sur les façades de nos maisons en ville ou périphérie, mais je n'ai retenu qu'un site par année. Puis vers la fin du 20ième siècle cette pratique a presque disparu. Mais pour les historiens ce relevé peut parfois être précieux dans leurs recherches. Sachant que certains propriétaires ont préféré donner un nom à leur maison plutôt qu'une date.
Pour le petit détail certaines années se retrouvent sur les façades de nos maisons en ville ou périphérie, mais je n'ai retenu qu'un site par année. Puis vers la fin du 20ième siècle cette pratique a presque disparu. Mais pour les historiens ce relevé peut parfois être précieux dans leurs recherches. Sachant que certains propriétaires ont préféré donner un nom à leur maison plutôt qu'une date.

Pour le petit détail certaines années se retrouvent sur les façades de nos maisons en ville ou périphérie, mais je n'ai retenu qu'un site par année. Puis vers la fin du 20ième siècle cette pratique a presque disparu. Mais pour les historiens ce relevé peut parfois être précieux dans leurs recherches. Sachant que certains propriétaires ont préféré donner un nom à leur maison plutôt qu'une date.

23 - Les dates qui nous précédent.. nos maisons, les édifices officiels
23 - Les dates qui nous précédent.. nos maisons, les édifices officiels

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22 - Menus travaux Pont Palissy.. anciens niveaux de rue - L'enfant Doisneau à Taillebourg - Déserteur sous Napoléon 1er

Publié le par culture-histoire.over-blog.com

Quand des travaux nous révèlent l'ancien niveau du quai de l'Yser

Puis en fin de cet article: Un Saintais déserteur de l'armée impériale, un peu style Jean Dujardin dans le film Tv de ce soir " Le retour du héros "

Après le sous sol de Saintes, bien sûr il y a de quoi vous en parler, alors dans les jours à venir... des simples caves de Saintes.... Depuis la rue Daniel Massiou au centre ville... Dans l'instant retour à Taillebourg avec l'enfant.. Doisneau
Après le sous sol de Saintes, bien sûr il y a de quoi vous en parler, alors dans les jours à venir... des simples caves de Saintes.... Depuis la rue Daniel Massiou au centre ville... Dans l'instant retour à Taillebourg avec l'enfant.. Doisneau
Après le sous sol de Saintes, bien sûr il y a de quoi vous en parler, alors dans les jours à venir... des simples caves de Saintes.... Depuis la rue Daniel Massiou au centre ville... Dans l'instant retour à Taillebourg avec l'enfant.. Doisneau
Après le sous sol de Saintes, bien sûr il y a de quoi vous en parler, alors dans les jours à venir... des simples caves de Saintes.... Depuis la rue Daniel Massiou au centre ville... Dans l'instant retour à Taillebourg avec l'enfant.. Doisneau
Après le sous sol de Saintes, bien sûr il y a de quoi vous en parler, alors dans les jours à venir... des simples caves de Saintes.... Depuis la rue Daniel Massiou au centre ville... Dans l'instant retour à Taillebourg avec l'enfant.. Doisneau

Après le sous sol de Saintes, bien sûr il y a de quoi vous en parler, alors dans les jours à venir... des simples caves de Saintes.... Depuis la rue Daniel Massiou au centre ville... Dans l'instant retour à Taillebourg avec l'enfant.. Doisneau

Comme promis voici un soldat de l'armée de Napoléon qui nous livre sa correspondance privée, mon ancêtre Gabriel Bey ne m'en voudra pas trop...

Comme promis voici un soldat de l'armée de Napoléon qui nous livre sa correspondance privée, mon ancêtre Gabriel Bey ne m'en voudra pas trop...

Il avait connu cette caserne avant et après sa fameuse retraite de Russie....  voici deux de ses lettres... avec leur relecture plus compréhensible.

Il avait connu cette caserne avant et après sa fameuse retraite de Russie.... voici deux de ses lettres... avec leur relecture plus compréhensible.

En fait après la défaite de Napoléon en Russie cet homme était rentré en France et comme on le raconte dans ma famille (de mémoire vivante) il avait survécu en mangeant le jarret de son cheval. Puis pour ne pas être repris par les gendarmes de l'empereur (quoique déchu) il était resté chez lui, quartier St Vivien, en se déguisant en femme.
En fait après la défaite de Napoléon en Russie cet homme était rentré en France et comme on le raconte dans ma famille (de mémoire vivante) il avait survécu en mangeant le jarret de son cheval. Puis pour ne pas être repris par les gendarmes de l'empereur (quoique déchu) il était resté chez lui, quartier St Vivien, en se déguisant en femme.

En fait après la défaite de Napoléon en Russie cet homme était rentré en France et comme on le raconte dans ma famille (de mémoire vivante) il avait survécu en mangeant le jarret de son cheval. Puis pour ne pas être repris par les gendarmes de l'empereur (quoique déchu) il était resté chez lui, quartier St Vivien, en se déguisant en femme.

Lettres de Gabriel Bey

 

1ière Paris, le 25 mars 1812

 

Ma chere epous je met la min

a la plume ce pour min former de l’état

de ton état de sentee pour à légard de moi.

Je me porte assée bien je souhaite

que la présente tétrouve de maime.

A son arivé tu saura que nous avons

arivez à Paris le 16 mars et nous

avons aitée habilliée de suite tu escusera

des que je ne tai pas écrit plus

vit ce que je nay pas eux de temps.

(11ième ligne)

Pour a l’égard de mon ocle (oncle) je ne

peux pas tans donée de nouvelle

parce que je ne l’ai pas trouvé

est à la première lettre je tacherée de

tans donnée des nouvelles. Je te prie de

dire à ma mère quelle ne se trouve

pas fachée de ce que je ne lui ay pas

écrit cette foi parceque je nay pas

eux le temps rien autre … chosse.. pour le

moment. Je finie entanbrasant et

je suis pour la vie ton chere époux.

Gabriel Bey

 

(Page 2)

Tu faira bien des compliments à

ma chere mere ainsi qu’à mes

frère est à mes .. oncls et tente

cousin et cousine et atous ceux

qui parléront de moi tu dira

fauchere que mes ………… de sa

lettre que je lay remit entre la min

du cordonnier.

Voila mon a dresse aux 58

rejiment de ligne 5 bataillion

4 compagnie à Paris caserne de

(de) Loursine faubourg St Marsaux

à Paris.

-- Adresse sur la lettre pliée en 5 :

A madame Bey la jeune

Demeurant aux faubourg St Vivien

Département de la Charente inférieur

.. à Sinte

 

Saisie en clair :

1ière Paris le 25 mars 1812

Ma chère épouse je mets la main à la plume, ce pour à l’égard de moi je me porte assez bien. Je souhaite que la présente te trouve de même. A son arrivée tu sauras que nous avons été habillés de suite. Tu excuseras dès que je ne t’ai pas écrit plus vite, ce que je n’ai pas eu le temps. Pour à l’égard de mon oncle je ne peux pas t’en donner de nouvelles parce-que je ne l’ai pas trouvé et à la première lettre je tâcherai de t’en donner des nouvelles. Je te prie de dire à ma mère qu’elle ne se trouve pas fâchée dès que je ne lui ai pas écrit cette fois parce-que je n’ai pas eu le temps. Rien autre chose pour le moment. Je fini en t’embrasant et je suis pour la vie to cher époux.

Gabriel Bey.

Page 2

Tu feras bien des compliments à ma chère mère ainsi qu’à mes frères et à mes oncles et tantes, cousin et cousine. Et à tous ceux qui parleront de moi tu diras …. !!!!! que mes !!!!! de la lettre que je l’ai remis entre les mains du cordonnier.

Voilà mon adresse au 58ième Régiment de ligne, 5ième Bataillon, 4ième Compagnie à Paris. Caserne De Loursine, faubourg St Marsaux à Paris.

****************************************************************

2ième Paris, le 16 avril 1812

Ma chère moitié, j’ai reçu ta … lettre en date du deux avril,

L…. tu me mande de t’apprendre

L’époque où je pourrais avoir mon congé

C’est une chose que je ne peux savoir

Pour … le moment. Cependant il est

très nécessaire que ma mère m’envoie

Une pétition pour réclamer et certifier

que je suis fils ainé et quelle est veuve

cela pourra me faire un grand coup ( !)

Mais il ne faut pas quelle mette

Lage de.. mon frère, ni que je suis

Marié ; il faut quelle soit rendue

Le plutôt possible attendu que je

Crois que nous ne resterons pas longtemps

à Paris. Nous avons passé la revue

De l’empereur le .. jour de la… date

de la…. Lettre.

J’ai trouvé mon oncle qui se

Porte très bien et qui te fait

Ses compliments.

Pour le moment il n’y à rien

D’autre chose de nouveaux pour le

Moment ma santé est tout comme.

Adieu ma chère bonne femme.

Je finis la présente en t’embrassant

de tout mon Cœur.

Bey

Ma chere mère je vous embrasse

De tout mon cœur et suis toujours

Votre très obéissant fils et vous

Prie de m’envoyer ce que je vous

Demande dans la présente.

Mes compliments à mes

frère ainsy qua tous mes parents.

Gabriel Bey

--Adresse sur la lettre pliée en 5.

 

A Madame

Madame Bey La jeune

Faubourgs Saint Vivien

Saintes

Département de la Charente inférieure

 

U ancêtre nous citer souvent cette expression de ce vétéran.. " Nous les soldats de la glouère de Napoléon ".

U ancêtre nous citer souvent cette expression de ce vétéran.. " Nous les soldats de la glouère de Napoléon ".

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20 - Secrets d'Histoire Charlemagne et Stéphane Bern à Saintes

Publié le par culture-histoire.over-blog.com

Stéphane Bern nous a emmené sur les traces de Charles le Grand

" Carolus Magnus "

Mais à Saintes, via St Pierre..!!

Cette statue de Charlemagne est située sur la droite du porche de la cathédrale St Pierre de Saintes. Pendant les guerres de religions (il y en a eu 7) les Huguenots (Protestants ou gens de la Religion Prétendue Réformée) avait cassé cette statue. Aussi pour le faire ils avaient attaché une corde tirée par des bœufs, mais la statue s'était seulement coupée en deux. Ils n'avaient pas insisté pour la partie basse. Ils avaient pensé aussi détruire le clocher mais ils s'étaient ravisés en pensant que c'était un excellent observatoire. Puisque nous sommes à St Pierre, retour vers les premiers siècles en sous-sol, sur une des premières églises en ce lieu...
Cette statue de Charlemagne est située sur la droite du porche de la cathédrale St Pierre de Saintes. Pendant les guerres de religions (il y en a eu 7) les Huguenots (Protestants ou gens de la Religion Prétendue Réformée) avait cassé cette statue. Aussi pour le faire ils avaient attaché une corde tirée par des bœufs, mais la statue s'était seulement coupée en deux. Ils n'avaient pas insisté pour la partie basse. Ils avaient pensé aussi détruire le clocher mais ils s'étaient ravisés en pensant que c'était un excellent observatoire. Puisque nous sommes à St Pierre, retour vers les premiers siècles en sous-sol, sur une des premières églises en ce lieu...
Cette statue de Charlemagne est située sur la droite du porche de la cathédrale St Pierre de Saintes. Pendant les guerres de religions (il y en a eu 7) les Huguenots (Protestants ou gens de la Religion Prétendue Réformée) avait cassé cette statue. Aussi pour le faire ils avaient attaché une corde tirée par des bœufs, mais la statue s'était seulement coupée en deux. Ils n'avaient pas insisté pour la partie basse. Ils avaient pensé aussi détruire le clocher mais ils s'étaient ravisés en pensant que c'était un excellent observatoire. Puisque nous sommes à St Pierre, retour vers les premiers siècles en sous-sol, sur une des premières églises en ce lieu...

Cette statue de Charlemagne est située sur la droite du porche de la cathédrale St Pierre de Saintes. Pendant les guerres de religions (il y en a eu 7) les Huguenots (Protestants ou gens de la Religion Prétendue Réformée) avait cassé cette statue. Aussi pour le faire ils avaient attaché une corde tirée par des bœufs, mais la statue s'était seulement coupée en deux. Ils n'avaient pas insisté pour la partie basse. Ils avaient pensé aussi détruire le clocher mais ils s'étaient ravisés en pensant que c'était un excellent observatoire. Puisque nous sommes à St Pierre, retour vers les premiers siècles en sous-sol, sur une des premières églises en ce lieu...

Et plus près de nous, j'avais fait ouvrir le sous-sol, déambulatoire derrière le chœur pour visiter la crypte, mais c'est plus proche de nous, visite vers 2000.  Enfin vues inédites dans cet édifice religieux et sur le toit...
Et plus près de nous, j'avais fait ouvrir le sous-sol, déambulatoire derrière le chœur pour visiter la crypte, mais c'est plus proche de nous, visite vers 2000.  Enfin vues inédites dans cet édifice religieux et sur le toit...

Et plus près de nous, j'avais fait ouvrir le sous-sol, déambulatoire derrière le chœur pour visiter la crypte, mais c'est plus proche de nous, visite vers 2000. Enfin vues inédites dans cet édifice religieux et sur le toit...

On remonte en surface... si l'on peut dire ainsi.
On remonte en surface... si l'on peut dire ainsi.

On remonte en surface... si l'on peut dire ainsi.

Site religieux par excellence, archives.. grand cérémonie autour de Notre Dame de recouvrance vers 1958....
Site religieux par excellence, archives.. grand cérémonie autour de Notre Dame de recouvrance vers 1958....
Site religieux par excellence, archives.. grand cérémonie autour de Notre Dame de recouvrance vers 1958....

Site religieux par excellence, archives.. grand cérémonie autour de Notre Dame de recouvrance vers 1958....

Et clin d'œil du photographe, avec Doisneau à Taillebourg.

Et clin d'œil du photographe, avec Doisneau à Taillebourg.

20 - Secrets d'Histoire Charlemagne et Stéphane Bern à Saintes

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18 - Dernières investigations crash Nieul les Saintes - Promenade château de Taillebourg

Publié le par culture-histoire.over-blog.com

Dernières découvertes autour d'un crash " Rochevent " 5/1/44

Promenade dominicale à Taillebourg

Dans le parc vers les allées de buis qui semblent revenir de loin depuis les attaques de pyrales les ans passés. Puis les travaux de restaurations sous la tour rescapée du temps. Mais ici aussi le confinement est passé, en effet un sens de circulation a été instauré dans les allées menant au château, ancienne mairie.

Dans le parc vers les allées de buis qui semblent revenir de loin depuis les attaques de pyrales les ans passés. Puis les travaux de restaurations sous la tour rescapée du temps. Mais ici aussi le confinement est passé, en effet un sens de circulation a été instauré dans les allées menant au château, ancienne mairie.

En centre ville on peut aussi voir ce qui fut certainement la caserne des pompiers du fait de la sirène sur ce toit situé en face de la nouvelle mairie.
En centre ville on peut aussi voir ce qui fut certainement la caserne des pompiers du fait de la sirène sur ce toit situé en face de la nouvelle mairie.
En centre ville on peut aussi voir ce qui fut certainement la caserne des pompiers du fait de la sirène sur ce toit situé en face de la nouvelle mairie.
En centre ville on peut aussi voir ce qui fut certainement la caserne des pompiers du fait de la sirène sur ce toit situé en face de la nouvelle mairie.
En centre ville on peut aussi voir ce qui fut certainement la caserne des pompiers du fait de la sirène sur ce toit situé en face de la nouvelle mairie.

En centre ville on peut aussi voir ce qui fut certainement la caserne des pompiers du fait de la sirène sur ce toit situé en face de la nouvelle mairie.

CRASH

Vestiges témoins de ce fait de guerre du 5 janvier 1944

Avant de présenter les dernières découvertes, un plan des lieux, archives 2016, époque de la découverte de l'alliance du pilote. Remise à la famille par la suite, via le consulat de Bordeaux et les services américains spécialisés stationnés en Allemagne.

Avant de présenter les dernières découvertes, un plan des lieux, archives 2016, époque de la découverte de l'alliance du pilote. Remise à la famille par la suite, via le consulat de Bordeaux et les services américains spécialisés stationnés en Allemagne.

18 - Dernières investigations crash Nieul les Saintes - Promenade château de Taillebourg
18 - Dernières investigations crash Nieul les Saintes - Promenade château de Taillebourg
18 - Dernières investigations crash Nieul les Saintes - Promenade château de Taillebourg
18 - Dernières investigations crash Nieul les Saintes - Promenade château de Taillebourg
18 - Dernières investigations crash Nieul les Saintes - Promenade château de Taillebourg
18 - Dernières investigations crash Nieul les Saintes - Promenade château de Taillebourg
18 - Dernières investigations crash Nieul les Saintes - Promenade château de Taillebourg

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16 - Crash avion allemand - Les Gonds - Dossiers rouges 39-45

Publié le par culture-histoire.over-blog.com

Après mes dossiers dits " bleus ",

témoignages individuels,

j'ai ouvert depuis 1 mois

mes dossiers dits " rouges "

Rouge pour les Crashs d'avions

En tête de liste: Les Gonds (Saintes) 6 janvier 1943

Attention il s'agit d'une dossier d'études, extraits.

Les Gonds, périphérie de Saintes (17). En priorité la victime de ce qui ne fut qu'un accident qui est arrivé sur la route de Pons, à quelques centaines de mètres de là où sera le cimetière allemand. On pourra dire que l'aviateur a été inhumé sur le lieu de son travail, bien que venant de la base allemande de Châteaubernard - Cognac.
Les Gonds, périphérie de Saintes (17). En priorité la victime de ce qui ne fut qu'un accident qui est arrivé sur la route de Pons, à quelques centaines de mètres de là où sera le cimetière allemand. On pourra dire que l'aviateur a été inhumé sur le lieu de son travail, bien que venant de la base allemande de Châteaubernard - Cognac.
Les Gonds, périphérie de Saintes (17). En priorité la victime de ce qui ne fut qu'un accident qui est arrivé sur la route de Pons, à quelques centaines de mètres de là où sera le cimetière allemand. On pourra dire que l'aviateur a été inhumé sur le lieu de son travail, bien que venant de la base allemande de Châteaubernard - Cognac.

Les Gonds, périphérie de Saintes (17). En priorité la victime de ce qui ne fut qu'un accident qui est arrivé sur la route de Pons, à quelques centaines de mètres de là où sera le cimetière allemand. On pourra dire que l'aviateur a été inhumé sur le lieu de son travail, bien que venant de la base allemande de Châteaubernard - Cognac.

Témoignages, rappel: Documents de travail non aboutis dans la présentation.
Témoignages, rappel: Documents de travail non aboutis dans la présentation.

Témoignages, rappel: Documents de travail non aboutis dans la présentation.

Crash avion allemand – Les Gonds – 6 janvier 1943

 

BERRONNEAU Claude (1930)

- Un avion allemand faisait des acrobaties, quand il s’est trouvé en difficultés, il a alors perdu de l’altitude et il est passé sur la route de bordeaux avant d’aller s’écraser dans le champ à gauche (Quand on vient de Saintes) . Après les « Arènes de Thenac », aux abords du chemin à « Rebus », il s’appelle toujours comme cela, mais un hangar, proche de ce chemin, a été détruit par la tempête de 1999.

Passant au-dessus de la route nationale, l’avion en feu a passé juste au-dessus du laitier Sarrago (Qui était avec sa charrette et son cheval).

Après le crash des balles éclatant du fait de l’incendie, aussi Moïse Sarrago nous disait de ne pas nous approcher. Ce laitier était aussi marchand de cochons. L’avion avait dispersé des pièces sur 40 mètres.

L’aviateur était mort. Il avait brûlé, des chiens avaient été attirés par l’odeur de la chair.

BILY Robert (Vers les 19 ans en 1944)

- En hiver 1943 (44), un avion est tombé, le pilote qui était jeune avait été tué. Le lieu du crash est à environ 1 km de ma maison, en diagonale par rapport à la route de Bordeaux. Derrière le cimetière allemand. On avait entendu un boum avant le crash ( !)

BULTEAU Louis (1925)

- J’ai vécu à Vénérand jusqu’en 1937, puis ma famille a demeuré à « La touche » St Georges des Coteaux – 17, jusqu’au 29 septembre 1940. Après 1940 j’ai travaillé à la guichardière de Thenac (Donc dans la région du crash)

- C’était à l’époque où je travaillais à la « Guichardière », cela a du se passer entre 40 et 43. Le point de chute de l’avion allemand se trouvait après le carrefour de la route de Préguillac, suivant le croisement de la route nationale . C’était un vieil appareil, il était cassé et enfoncé dans la terre ; Le pilote avait certainement été tué dans le choc. En fait, venant de Saintes, après le carrefour Préguillac – Courcoury dans le grand terrain à gauche, Cette zone se nomme « Les robinières » à environ 300 mètres de la route. Voir le plan

CHATEAUVIEUX Raoul Né en 1924

- Il y avait deux avions qui étaient dans le ciel et l’un d’eux après avoir heurté un ormeau de 15 à 20 mètres en bordure de la route nationale. En fait ce lieu était bien à environ 800 mètres de chez moi.

Ce jour-là il y avait un très beau soleil, et j’étais monté dans un « têtard » (Arbre) occupé à le tailler, ce devait être en début février 1942 ; mon frère Roland était encore là, et 3 mois après l’invasion de la Corse par les Italiens il est parti en Allemagne (Il était revenu 3 mois en permission). Le pilote était mort à bord de son avion (Assis), il était plus ou moins en morceaux. J’avais récupéré un bon morceau de plexiglas, doublé d’environ 5 cm d’épaisseur. Je l’ai encore. Pour se rendre sur le lieu du crash, avant le carrefour, à un e cinquantaine de mètre environ, il y a une entrée dans ce champ, autrefois il y avait un chemin qui rejoignait le chemin presque parallèle à la route nationale. Il faut compter à environ 80 mètres de la route nationale, presque à la perpendiculaire. Sur le plan le champ est marqué : « Les Robinières »

► Photo prise le : 27 décembre 2006. voir fiche technique

  • Edition du 27/12/2006

  • Ajout du 11/7/11 : Reçu le morceau du pare-brise

  • Note : Sur écorché de FW il est noté : Pare brise blindé de 50 mm d’épaisseur

CHATEAUVIEUX Jacky

- Un avion est tombé entre « Les arènes » et le cimetière allemand. Dans un champ sur la gauche, en faisant ce champ j’y ai trouvé des morceaux de verre. Sur une parcelle qui appartient à mon oncle, André Chateauvieux, qui fait travailler celle-ci par un homme de Courcion .

Un jour le feu s’était mis dans ce champ (De l’orge), on a retrouvé un morceau de verre qui en était à l’origine, cela s’était passé un dimanche. Contacter M.Chateauvieux Raoul, il vit avec Mme Vve Jacques D.

Huord Pierre

1939/45 : Berneuil « Le Breuil »

J’ai passé mon enfance dans le village du Breuil, mes parents y tenaient une épicerie / bar.

Cela avait du arriver vers les 11 h 30 du matin, l’avion devait arriver de l’est, il avait certainement été touché dans un combat. Je me souviens que les allemands avaient barré la route qui descend du Breuil, c’était au niveau d’une palisse, disparue aujourd’hui. L’avion était tombé sur la droite du chemin (aux alentours de 6 mètres vers l’est) qui descend à environ une vingtaine de mètres dans le champ de maïs devant nous.

Photos prises ce jour avec le témoin.

MACHEFERT André

On lui a raconté.

  • Ancien déporté, congestion cérébrale au 4/1/1998. Oncle à M. Chateauvieux Jacky.

- Deux avions étaient dans le ciel, ils faisaient des exercices et l’un d’eux n’a pas pu redresser (Panne.. !) et il s’est crashé au sol. L’appareil venait de Cognac et ce devait être un Messerschmitt.

Les allemands sont aussitôt venus sur place, ils ont emmené le pilote qui avait été tué, ainsi que la carcasse de l’avion, dont le moteur s’était séparé. L’avion avait explosé. Le lieu du crash se situait à environ 300 mètres de la route nationale, prendre la route de Langlade. Entre la route de Langlade et la route de Préguillac.

Quelques temps après, dans mon champ, j’ai ramassé des balles et des morceaux d’aluminium.

MACHEFERT Yvon

- Mon père, Gilbert (Né en 1921) et décédé de nos jours, m’avait parlé de cet avion allemand, tombé vers les arènes de Thenac.

« Un avion était tombé suite à un combat ( !) aérien. Mon père s’était rendu sur place et il avait vu le corps du pilote à moitié carbonisé. Les allemands étaient venus assez rapidement sur place.

SARRAGOT Gérard - Fils de Moïse Sarragot le laitier

- Mon père ne m’en a jamais parlé. Ce que je sais c’est que le champ où serait tombé l’avion était bordé, côté route nationale, de nombreux arbres, des Ormeaux ; ceux-ci ont été arrachés il y a une vingtaine d’années. Le propriétaire de ce terrain demeurerait « Les chênes » derrière le cimetière de Berneuil. Soit Landreaud Yves ou Désiré. Soit Moreau Jacky. Tous demeurant sur la commune de Berneuil.

Témoin inconnu (21/8/2000)

Un avion allemand est tombé dans un champ appartenant à M. Mittard Jacques (« Courcion » Berneuil – 17 / En 2000).

Lieu du crash, vers Les Gonds, du côté de la route nationale.

L’avion venait de Cognac et ce devait être en hiver. Des morceaux de verre étaient restés dans les champs et cela avait mis le feu, mais plus tard que le crash.

Suite à appel de Monsieur Jacky Moreau / 7/5/2014

Propriétaire champ en zone du crash.. !!

Une de mes tantes a habité au lieu-dit « Le bois caillé », elle était chez son père agriculteur, elle se nommait Bily, elle avait épousé un nommé Esnard. Elle a 86 ans et a toujours une bonne mémoire, je vais lui demander ». Son cousin Robert Bily a témoigné sur ce crash.

Charlotte Esnard – Née en 1922

1 Crash avion

« Un avion allemand était tombé, il y avait eu un combat dans le ciel, on a vu ce combat (Elle peut confondre avec d’autres combats, dont celui de Rétaud), monsieur Châteauvieux me l’a aussi dit. A cette époque je demeurais au  « Bois caillé ». Nous nous étions rendus sur place en vélo, avec une autre personne, environ 10 minutes après la chute de l’appareil, les Allemands 30 minutes après nous, il y en avait un plein camion, et ils nous ont fait partir. Il y avait beaucoup de curieux, l’avion avait mis le feu en tombant, ou bien c’était la carcasse qui brûlait, il y avait de nombreux morceaux éparpillés un peu partout autour et il y avait comme des explosions. J’avais vu le pilote mort dans l’avion. Une dame qui était des arènes de Thenac et qui était venue sur place avait dit… « Oh ! Les pauvres parents… » ; je m’en souviens parfaitement. Le point de chute se situait en face du débouché de la route qui arrivait de notre maison. Juste en face à environ une centaine de mètres dans le champ. Par la suite les Allemands sont restés quelques jours le temps de tout enlever du champ ».

Le mari de Madame Esnard avait été fait prisonnier en Allemagne et il avait travaillé chez un marchand de meubles, c’est là qu’il avait appris son métier de menuisier. C’était une ville située entre Berlin et Hambourg. La ville s’appelait Ludwing….. !!!

2 Parachutiste américain

« Un homme qui avait habité « Cabourne », sur la commune de la Jard a chez lui une petite porte d’avion. C’était mon grand-père qui connaissait le grand-père de cet homme qui avait récupéré la porte, ainsi Pierre Noyau doit toujours avoir cette porte ».

Pierre Noyau

39/45 : La cabourne

« J'avais chez moi à La cabourne, commune de La Jard, une porte d’avion. Elle avait été récupéré par mon grand-père (Moreau) et elle été resté longtemps dans le hangar de la ferme.

A cette époque mon grand-père était propriétaire à Font Roman, il y a un moulin et c’est là qu’est captée la source qui alimente le château d’eau.

Cette porte d’avion provient certainement de l’appareil tombé dans ce champ. Ce que je peux dire c’est que mon grand-père est décédé en 1953 et que je suis resté là-bas jusqu’en 1960, à cette époque la porte y était encore.

Cette porte était de petite dimension, elle avait une vitre et des éléments de calfeutrage. Elle était constituée d’une double épaisseur, arrondie comme un fuselage d’avion. Il y avait de la peinture, couleur vert armée. Mais elle n’était pas en très bon état.

Ci-dessous un plan mis à jour selon les divers témoignages et déplacement sur le site.
Ci-dessous un plan mis à jour selon les divers témoignages et déplacement sur le site.
Ci-dessous un plan mis à jour selon les divers témoignages et déplacement sur le site.

Ci-dessous un plan mis à jour selon les divers témoignages et déplacement sur le site.

Malheureusement les découvertes ont été plus qu'à minima, ainsi seul un élément semblant provenir d'un cône de l'avion a été découvert. Un des témoins avait encore chez lui un fragment du pare-brise du chasseur allemand.

Malheureusement les découvertes ont été plus qu'à minima, ainsi seul un élément semblant provenir d'un cône de l'avion a été découvert. Un des témoins avait encore chez lui un fragment du pare-brise du chasseur allemand.

Avant de conclure cet article, une photo qui en dit long sur le peu d'éléments retrouvés sur le site. le champ est immense et les indications parfois relatives.
Avant de conclure cet article, une photo qui en dit long sur le peu d'éléments retrouvés sur le site. le champ est immense et les indications parfois relatives.
Avant de conclure cet article, une photo qui en dit long sur le peu d'éléments retrouvés sur le site. le champ est immense et les indications parfois relatives.

Avant de conclure cet article, une photo qui en dit long sur le peu d'éléments retrouvés sur le site. le champ est immense et les indications parfois relatives.

Sur les centaines de crashs dont je possède les éléments, voici la liste du carton " 1 " qui contient 61 chemises rouges de crashs. Le crash " Des Gonds " étant le premier du carton " 2 ".
Sur les centaines de crashs dont je possède les éléments, voici la liste du carton " 1 " qui contient 61 chemises rouges de crashs. Le crash " Des Gonds " étant le premier du carton " 2 ".

Sur les centaines de crashs dont je possède les éléments, voici la liste du carton " 1 " qui contient 61 chemises rouges de crashs. Le crash " Des Gonds " étant le premier du carton " 2 ".

16 - Crash avion allemand - Les Gonds - Dossiers rouges 39-45

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14 - La nature animale nous offre sa sérénité

Publié le par culture-histoire.over-blog.com

Un peu de détente avec nos plus proches voisins....

Ceux que certains osent nommer de la race inférieure.

" ERREUR "

14 - La nature animale nous offre sa sérénité
14 - La nature animale nous offre sa sérénité
14 - La nature animale nous offre sa sérénité
14 - La nature animale nous offre sa sérénité
14 - La nature animale nous offre sa sérénité
14 - La nature animale nous offre sa sérénité
14 - La nature animale nous offre sa sérénité
14 - La nature animale nous offre sa sérénité
14 - La nature animale nous offre sa sérénité
14 - La nature animale nous offre sa sérénité
14 - La nature animale nous offre sa sérénité
14 - La nature animale nous offre sa sérénité

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