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2 - La Compagnie des petits.... habille notre avenir: Nos enfants - Centenaire + 6 : Madame Andrée Belot

Publié le par culture-histoire.over-blog.com

2 - La Compagnie des petits.... habille notre avenir: Nos enfants - Centenaire + 6 : Madame Andrée Belot
Le magasin " La Compagnie des petits, situé dans la galerie marchande contigu avec les grande surface " Hyper U " à Saintes nous accueille rien que pour le plaisir, celui des parents et des enfants.
" Laissez-venir à eux les petits enfants.... "
" Prendre un enfant par la main .... "
" Tous les enfants du monde sont un peu les nôtres... "
De belles paroles qui habillent bien l'enfance, mais concrètement soyez assurés du meilleur accueil dans ce magasin qui s'occupe si bien de vêtir nos petits, de 1 mois à 12 ans.

L'occasion était trop bonne, cette année ce magasin fête son cinquième anniversaire dans la galerie. Son statut est une situation "Franchise / Affiliation ". Comme le précise Angélique la gérante.. "Nous avons ouvert le 9 mai 2008, puis en 2011 nous y avons ouvert un nouvel espace spécialité chaussures. Depuis 2008 nous avons joujours été en progression. ". Le commerce, avec des produits de qualité, certes nous aimons bien ce concept, mais un petit plus sur le plan on pourrait dire sociétal, en effet Angélique se fait aider par Josiane et Adèle avec un certain nombre d'heures chacune par semaine. Merci à Angélique (Nantaise d'origine) à Adèle et à Josiane, et qu'elles continuent à faire rêver (de si belles tenues) et à bien accueillir petits et grands.

L'occasion était trop bonne, cette année ce magasin fête son cinquième anniversaire dans la galerie. Son statut est une situation "Franchise / Affiliation ". Comme le précise Angélique la gérante.. "Nous avons ouvert le 9 mai 2008, puis en 2011 nous y avons ouvert un nouvel espace spécialité chaussures. Depuis 2008 nous avons joujours été en progression. ". Le commerce, avec des produits de qualité, certes nous aimons bien ce concept, mais un petit plus sur le plan on pourrait dire sociétal, en effet Angélique se fait aider par Josiane et Adèle avec un certain nombre d'heures chacune par semaine. Merci à Angélique (Nantaise d'origine) à Adèle et à Josiane, et qu'elles continuent à faire rêver (de si belles tenues) et à bien accueillir petits et grands.

C'est une bonne occasion, c'est à saisir, c'est pratique pour loger votre informatique et en plus cela ferme à clef.

C'est une bonne occasion, c'est à saisir, c'est pratique pour loger votre informatique et en plus cela ferme à clef.

Mère, puis grand-mère, Andrée Belot a sa vie bien remplie de bons souvenirs. Elle est née en 1907 et est originaire de la région de Vendôme, son père y était employé à la SNCF. Toute sa vie elle a travaillé aux P.T.T, elle était dans le service du téléphone, mais à ses tous débuts elle se trouvait aux transmissions par morse, d'ailleurs elle se souvient encore de quelques lettres qu'elle transmettait avec son manipulateur, d'ailleurs à la question posée sur les lettres S.O.S, elle a très bien répondu. Son parcours professionnel l'a mené de Vendôme, à Péronne, puis dans la région de Niort, après être passée par Saintes, pour terminer sa carrière à Toulouse comme chef du central. Quant à son mari, rencontré sur les réseaux de la télégraphie par morse (pas sur Facebook comme de nos jours. ndlr), il travaillait lui aussi aux P.T.T. ainsi pendant la guerre 39/45 Andrée Belot et son époux se trouvaient à la poste de Saintes. Comme on peut le deviner ils étaient soumis à la surveillance de l'occupant allemand, ce qui n'a pas empêché Louis son mari de faire de la résiistance contre les occupants. Travaillant au service des dérangements (nommé aussi service des mesures) il avait ainsi quelques possibilités en la matière. A l'époque des deux bombardements de la ville le couple demeurait rue du général Sarrail. Il est évident qu'elle a confié ses souvenirs sur cette triste période à l'auteur de Culture-Histoire, spécialiste en la matière. Sur ce dernier point bien que ses reccherches de témoignages soient terminées cela aurait vraiment été dommage de ne pas avoir un entretien avec cette très charmante centenaire. Nous ne pouvons que la remercier de nous avoir confier quelques bribes de sa vie, ainsi que d'avoir permis la copie des photos présentes dans ces pages. Au revoir Madame Belot.
Mère, puis grand-mère, Andrée Belot a sa vie bien remplie de bons souvenirs. Elle est née en 1907 et est originaire de la région de Vendôme, son père y était employé à la SNCF. Toute sa vie elle a travaillé aux P.T.T, elle était dans le service du téléphone, mais à ses tous débuts elle se trouvait aux transmissions par morse, d'ailleurs elle se souvient encore de quelques lettres qu'elle transmettait avec son manipulateur, d'ailleurs à la question posée sur les lettres S.O.S, elle a très bien répondu. Son parcours professionnel l'a mené de Vendôme, à Péronne, puis dans la région de Niort, après être passée par Saintes, pour terminer sa carrière à Toulouse comme chef du central. Quant à son mari, rencontré sur les réseaux de la télégraphie par morse (pas sur Facebook comme de nos jours. ndlr), il travaillait lui aussi aux P.T.T. ainsi pendant la guerre 39/45 Andrée Belot et son époux se trouvaient à la poste de Saintes. Comme on peut le deviner ils étaient soumis à la surveillance de l'occupant allemand, ce qui n'a pas empêché Louis son mari de faire de la résiistance contre les occupants. Travaillant au service des dérangements (nommé aussi service des mesures) il avait ainsi quelques possibilités en la matière. A l'époque des deux bombardements de la ville le couple demeurait rue du général Sarrail. Il est évident qu'elle a confié ses souvenirs sur cette triste période à l'auteur de Culture-Histoire, spécialiste en la matière. Sur ce dernier point bien que ses reccherches de témoignages soient terminées cela aurait vraiment été dommage de ne pas avoir un entretien avec cette très charmante centenaire. Nous ne pouvons que la remercier de nous avoir confier quelques bribes de sa vie, ainsi que d'avoir permis la copie des photos présentes dans ces pages. Au revoir Madame Belot.

Mère, puis grand-mère, Andrée Belot a sa vie bien remplie de bons souvenirs. Elle est née en 1907 et est originaire de la région de Vendôme, son père y était employé à la SNCF. Toute sa vie elle a travaillé aux P.T.T, elle était dans le service du téléphone, mais à ses tous débuts elle se trouvait aux transmissions par morse, d'ailleurs elle se souvient encore de quelques lettres qu'elle transmettait avec son manipulateur, d'ailleurs à la question posée sur les lettres S.O.S, elle a très bien répondu. Son parcours professionnel l'a mené de Vendôme, à Péronne, puis dans la région de Niort, après être passée par Saintes, pour terminer sa carrière à Toulouse comme chef du central. Quant à son mari, rencontré sur les réseaux de la télégraphie par morse (pas sur Facebook comme de nos jours. ndlr), il travaillait lui aussi aux P.T.T. ainsi pendant la guerre 39/45 Andrée Belot et son époux se trouvaient à la poste de Saintes. Comme on peut le deviner ils étaient soumis à la surveillance de l'occupant allemand, ce qui n'a pas empêché Louis son mari de faire de la résiistance contre les occupants. Travaillant au service des dérangements (nommé aussi service des mesures) il avait ainsi quelques possibilités en la matière. A l'époque des deux bombardements de la ville le couple demeurait rue du général Sarrail. Il est évident qu'elle a confié ses souvenirs sur cette triste période à l'auteur de Culture-Histoire, spécialiste en la matière. Sur ce dernier point bien que ses reccherches de témoignages soient terminées cela aurait vraiment été dommage de ne pas avoir un entretien avec cette très charmante centenaire. Nous ne pouvons que la remercier de nous avoir confier quelques bribes de sa vie, ainsi que d'avoir permis la copie des photos présentes dans ces pages. Au revoir Madame Belot.

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